Voila je quitte le Sinaï où j’ai vécu des expériences très rudes.
Le Taxi a roulé comme un dingue dans un paysage de martien et une température passant de 20deg au départ à 34 1h après.
L’Égypte du sud est vraiment brutal, on croise des masses gigantesque de pierre, de gravas et de poussieres, les montagnes sont toutes plus défoncées les unes que les autres et tout à coup une sorte de plaine apparait avec des cubes en parpin au mlilieu de nulle part sans aucune déco, un pick up et le tour est joué c’est un village, quelques chiens errants, des chats, des chèvres et des moutons, les camions roulent à gauche, il fait 38 degré et rien ne semble attirant, ce bruloir est pour eux la vie de tous les jours, ils bougent avec lenteur pour garder leurs forces sous l’écrasant soleil éternel.
Hier à minuit pour moi c’etait le contraire, l’ascension en pleine nuit et sous la pleine lune de mont Sinaï.
On démarre à 1500m env et on fini au sommet à 2200m.
Par un chemin, où seul un bédouin local peut vous mener.
Au départ c’est du plat du sable et quelques cailloux et rapidement la pente augmente et les pierres aussi grossissent tout cela en total obscurité, éclairé par la pleine lune qui s’ est levé d’abord ocre puis jaunie et enfin purement blanche.
Sa lumière inonde mai j’ai tout de même besoin d’une petite lampe pour éclairer le sol et éviter l’accident.
Nous marchons, nous marchons, sans fin, en cadence.
Et étonnement seul, totalement seul sur le chemin de l’Horeb