jeudi 16 juin 2022

Le Sinaï

 






Voila je quitte le Sinaï où j’ai vécu des expériences très rudes.

Le Taxi a roulé comme un dingue dans un paysage de martien et une température passant de 20deg au départ à 34 1h après.


L’Égypte du sud est vraiment brutal, on croise des masses gigantesque de pierre, de gravas et de poussieres, les montagnes sont toutes plus défoncées  les unes que les autres et tout à coup une sorte de plaine apparait avec des cubes en parpin au mlilieu de nulle part sans aucune déco, un pick up et le tour est joué c’est un village, quelques chiens errants, des chats, des chèvres et des moutons, les camions roulent à gauche, il fait 38 degré et rien ne semble attirant, ce bruloir est pour eux la vie de tous les jours, ils bougent avec lenteur pour garder leurs forces sous l’écrasant soleil éternel.


Hier à minuit pour moi c’etait le contraire, l’ascension en pleine nuit et sous la pleine lune de mont Sinaï.


On démarre à 1500m env et on fini au sommet à 2200m. 


Par un chemin, où seul un bédouin local peut vous mener.


Au départ c’est du plat du sable et quelques cailloux et rapidement la pente augmente  et les pierres aussi grossissent tout cela en total obscurité, éclairé par la pleine lune qui s’ est levé d’abord ocre puis jaunie et enfin purement blanche.


Sa lumière inonde mai j’ai tout de  même besoin d’une petite lampe pour éclairer le sol et éviter l’accident.


Nous marchons, nous marchons, sans fin, en cadence. 

Et étonnement seul, totalement seul sur le chemin de l’Horeb

mercredi 15 juin 2022

Le Pèlerin et le touriste - 15 juin 2022

 





Quand tu es un pèlerin, tu es différent d’un touriste, 

tu n’es ni meilleur ni moins bon mais les nuances changent le regard.


Quand l’un trouve un guide l’autre y voit une rencontre envoyé par l’esprit, 

lorsque l’un va dans sa chambre, l’autre est dans sa chapelle, le temps est lent 

pour l’un et il est précieusement compter pour l’autre.


L’un voit une vieille pierre, l’autre voit un bâtisseur, voici, le repas est joyeux et réparateur pour l’un et l’autre y voit une invitation à remercier celui qui donne cette nourriture.


Lorsque l’un prend un chemin l’autre va vers quelqu’un, puis certains verront un lever de soleil exceptionnel, tandis que l’autre s’émerveille de la victoire de la lumière sur les ténèbres.


L’un perd sa valise à la descente de l’avion, l’autre comprends qu’il doit se débarrasser de ce qui est inutile.


L’un ne dort pas car les moustiques, les renards, les criquets lui agacent les oreilles, l’autre comprends que veiller et prier viens du don libre de soi, et que toutes choses créent est bonne.


Oui vraiment on peut être l’un ou l’autre, mais l’un dans l’autre, ils marchent ensemble, 

main dans la main 


au creux de Sa main.

dimanche 12 juin 2022

Départ pour Israël

 





Déjà 1 une bonne heure de vol, on a mangé, 

un sandwich chaud au beef et choux et pain ciabata,

Mais mauvais ma foi.


Je n’en reviens toujours pas de voler vers Tel Aviv et autant dire Jerusalem. 


Les gens semblent tous correct. 


Pas de hurleurs, pas de gosses, pas de groupe doper à l’adrénaline. 

Non vraiment un voyage tranquille pour le moment.

J’en profite pour les observer et je me dis on pourrait être encore 

plus sympa les uns envers les autres, 

les gens se croisent et sont obligé de se parler et de se regarder 

et on voit bien que l‘apriori n’est pas à la fraternité ou à la sympathie, 

mais tout le monde est très correct, c’est déjà ça.


On va atterrir, je me sens poussière de rien, des jambes si courtes que je ne touche plus terre, quand tu penses que je suis entrain d’atterrir sur la terre des écritures, 

de Jesus Marie Joseph Abraham Moise je me sens si petit

Ohlala l’atterissage avec la chaleur, le 737 il a valdingué sympa.


Maintenant je vais chercher ma valise de 3 tonnes et si je n’arrête pas de fair un grand sourire la brigade des sales gueules risque de me garder à vue

Les écrans

  Les écrans Les écrans ne pleurent pas   Quand les messages sont terribles Les écrans ne tremblent pas Ils n’ont pas de peau pour te réchau...