Comme tu es grand
Oh oui je suis petit, faible, dénué d’intelligence, couvert d’impureté et d’impatience, criant des supplications réclamant la pitié de Dieu sans jamais en recevoir le soutien, restant abattu et décourager.
Mais de là où je crie je m’aperçois que ce qui fait mal, la douleur, la peine, la fatigue, l’usure, la lassitude me permis de comprendre enfin.
Un seul est grand, un seul est fort, un seul est juste et bon et quelques soient les douleurs et ce que l’on pourrait appeler le mal de la souffrance me fait réaliser dans un vertige incroyable que seul Dieu est puissant, il est la puissance, le règne et la gloire sont pour lui car il est le seul a en être digne et sa grâce est de les partager avec nous.
Alors je comprends que le mal, ce qui est mauvais, l’antique serpent, et toute sa progéniture, sont moins que rien et ce dont j’ai peur n’est pas la souffrance ou le mal mais véritablement de contrarié Dieu.
Le mauvais se moque de nous, méprisant l’amour alors qu’il est ridicule. Il se prenait pour Dieu ainsi il tomba aux enfers.
Mais toi, Ô Dieu, quelle puissance tu as sur nous quand on apprend a voir avec tes yeux.
La crainte de Dieu est bien plus vitale que la peur du mauvais qui est cruel et si ridicule, quoique j’eusse à souffrir ce qui compte c’est de craindre Dieu, par adoration de celui qui est parfait car tout ce que je supporterai ne sera qu’un moyen supplémentaire de prouver ma fidélité au seul vrai Dieu, en tenant bon, en gardant avec courage ce précieux lien qu’il m’a offert lui qui souffre avec moi tandis qui je ne suis rien, et ainsi je le serai pour toujours.
Si Dieu était comme nous, orgueilleux ou égoïste, ne cherchant que sa propre satisfaction au détriment de tous, les cieux resteraient fermés Nous, avec peu de pouvoir nous faisons beaucoup de mal et Dieu avec une si inimaginable puissance nous donne son fils comme serviteur, pas comme maitres mais comme un égal pour que nous soyons élever a lui comme des égaux.
Mais qui peut prétendre cela ?
Nul n’égale Dieu et pourtant il nous veux comme des égaux pour être totalement en lui et lui en nous et pour cela on doit sortir de nous même en oubliant les peines le visage rempli de lumière et adoucit par sa chaleur.
Alors tout devient simple, quelques soit la cage où l’on est enfermé,
oui on tourne encore et encore, tel cet animal, capturé pour sa valeur, on peine et c’est incompréhensible, mais Lui voit tout, alors quelle importance à cette cage ? Elle n’est que la manifestation de nos frustrations et il est peut être plus terrible de vivre dans la joie le confort et l’abondance car ceux qui aiment leur vie y sont attachés comme à une dalle de beton elle ne leur offrira pas la liberté d’une âme qui s’envole instruite par la crainte de Dieu et par la fidélité dans les difficultés.
Malheur aux heureux il ne verront pas Dieu, quand leurs cris viendront il sera trop tard.
Pleures donc, toi qui cherches la vérité, comme un rempart, un refuge, dessèche tes yeux par des torrents de larmes de n’avoir pas su aimer, ton ego s’effondre et ton coeur brisé, ton esprit abattu attisent l’ardeur de l’amour du pere sur toi.
Ta précieuse âme s’envolera sans pesanteur tandis que les autres seront piégés par eux même par leurs luxe d’orgueil, ayant gaspillé le don pour en faire une dette insolvable.
Et c’est le cas pour les choses matérielles mais combien plus pour celles qui sont spirituelles.
L’obésité est la même : morbide
La sobriété est un chemin plus raide plus soumis et contrait et pourtant ce chemin est chemin d’affranchissement et de libération : la croix.
Ceux qui disent il faut profiter de la vie ignorent qu’il se condamne en choisissant la facilité et la désinvolture, leurs plaisir ils les chercheront dans la création, et celle ci ne vient pas d’eux, elle est pour eux mais pour qu’il la fasse prospérer : est ce le cas aujourdhui ?
Car tout les manques de la vie, en restant fidèle, c’est Dieu lui même qui viendra les combler avec puissance et quand sa puissance vient notre faiblesse augmente mais qui peut la supporter ?
Celui qui gémit et souffre de voir à quel point il est loin de Dieu ?
Seul Dieu peut nous amener à lui car nous en sommes incapable
et dans une tendresse infini il le fait avec notre « OUI » libre.
La cage ne fait pas de nous des prisonniers
mais des vivants bientôt libres,
parce que nous avons de la valeur,
c’est cette valeur que l’humanité aurais dû recherché
alors qu’elle l’a ignoré.


