L’œuvre de Dieu
Ô Dieu créateur, accomplis toi en nous, fait nous collaborer à la manière qui te plais à la création dont nous sommes le centre.
Aujourd’hui les plaintes et les écœurements sont très grands, lassitudes et découragements ont obscurcis les âmes détruisant corps et intelligences.
Si l’homme est le centre de la divine création, c’est en changeant l’homme que l’on changera la nature, le comportement écologique idéal commence par vouloir le bien de l’homme.
L’écologie authentique sera celle qui regarde l’homme comme la création regarde l’homme.
On ne peux pas découvrir ce qui est caché et même notre imagination ne permets pas de se représenter la « magifiscience » de Dieu.
Aucun homme ne peut comprendre l’expérience de Dieu, aucune foi fusse t elle sainte ne peut atteindre le cœur de Dieu. C’est seulement lors du ravissement du jugement dernier, dans ce temps où la vérité pur nous mettra au jour en un jour parfait, que se fera la grande communion.
Dans sa perfection sans failles, sainte et pur, l’Esprit Saint qui déjà enlaçait le monde créé, cette fois ci nous recevra en son sein,
Au centre de la trinité, l’humanité une, faites par Dieu et accompli avec l’homme, dans une relation totalement libre. Cela sera pour ceux qui ne sont pas les esclaves des ténèbres tandis que ceux qui ont le cœur double qui ment et qui trompe, ceux là ont déjà reçu leurs dû.
Quel éclat, quel chant,quel parole pourraient être souillés, quand ils viennent de l’Eternel.
Ce sont les ténèbres qui fuient et se cachent sous les pierres, croyant que la nuit les rendra libres.
Comment concevoir une lumière plus puissante que celle du soleil ?
Comment concevoir d’y survivre ?
La lumière est pour nous, ce que le seigneur a placé en nous, elle n’inspire que la paix et la contemplation jusqu’aux choses les plus ordinaires. Parceque Dieu est la cause première il est pour nous la finalité suprême, afin de rejoindre dans son royaume.
Avec nos vie partielles, sensibles, finis et lourdes, il nous faudra pour un temps séparer l’âme et le corps, par l’âme dieu nous forme, et le corps si nous le respectons comme un don reçu nous en prendrons soins.
Évidemment ce n’est pas le cas, et ce que l’on accepte d’infliger à notre corps est d’autant plus dur pour notre âme. Combien plus ?
Car l’âme vient de Dieu, elle est collée à Dieu et lorsqu’elle prend forme vivante dans la chair, le corps et l’âme cohabitent et communiquent ensemble, et alors le libre arbitre « passe les plats ».
C’est ce que notre intuition devrait nous dire, elle devrait nous rappeler la loi du cœur, l’amour de la charité et de l’humilité, dans ce cas alors toutes les églises seraient pleines.
Dans la paix la lumière se plaît, elles se rendent hommage l’une à l’autre, se confondent en signes et symboles.
Car Dieu étant invisible il n’en est pas moins à l’œuvre, de l’infini à l’infini donc nos âmes aussi, ils les sondent à chaque instant, car il est véritablement en nous et par le Christ et l’éclat de l’esprit saint,
tout est un, tout est tout, ni inclus ni exclus, au delà des références physiques, créent pour l’homme, une omniscience de l’amour qui intègre tout et tous selon la règle de l’amour et de la justice.
Tout chemin appelle à des choix, plus ou moins bons mais il doivent être fidèles à la vérité du cœur pour ne pas briser le lien entre âme, corps et conscience.
Tout se passe sous le regard de Dieu.
Si vous y pensez, alors vous aurez peur, voilà la crainte de Dieu,
ce n’est pas la crainte direct de Dieu mais c’est la peur de celui qui reconnaît avoir blessé son créateur et qu’en lui même il en perçoit le poids et la douleur, mais surtout l’erreur.
Celui qui s’obstine, c’est de lui même qu’il tombera dans le lieu où il n’y aucun amour, faisant de sa liberté son malheur.
Car qui connaît Dieu connaît aussi les erreurs puisque de les éviter permets de rester unit à Dieu, en son corps en son esprit et bien sûr en son âme.
Pourquoi s’interroger quand on le sait
Si bien qu’on le croit et on le dit.
Il faut toujours un prémisse pour une offrande et une louange, cette fois le prémisse : c’est l’homme accompli dans son temps propre.
Aujourd’hui l’idée d’un homme accompli semble si inexistante impossible et sans aucun espoir, où l’espoir c’est : « quel pire encore ? »
A la naissance corporelle l’âme descends du sein de Dieu dans le corps créé et, prends vie au travers des turpitudes de son existence tangible : l’homme babille, se lève, marche, parle, son corps grandi en force et en fécondité, il réalise ce qu’il réalise, il y’a un temps pour dormir et un temps pour vivre, puis le temps d’un battement de cil et quoique que vous possédiez, quelque pouvoir que vous ayez, il n’y a plus rien, seulement l’âme séparer pour un temps du corps et de tout ce qui se touche, se voit, s’entend, se goûte, se sent, l’âme est si sensible à Dieu qu’elle n’est plus sensible à rien hors de Lui, c’est l’expérience vivante de Dieu dans laquelle l’âme se fondera pour enfin appartenir avec une joie incandescente, de l’infini à l’infini, la félicité puissante de ce qui n’a ni commencement et ni fin.
