Ce matin, sur le rivage, les vagues se suivent sur la plage et tous profitent de la chaleur du soleil naissant et de l’eau fraiche ruisselante. Et en marchant le long au fil de l’eau, une mère appelle son enfant, « petit chat viens mon chouchou », et l’enfant ne réponds pas, il continue ce qu’il est entrain de faire, « allez mon chouchou viens là mon petit chat ! », la mère appelle son enfant avec de nouveau noms que celui qu’elle lui a choisi pour son bapteme ou la mairie, elle l’a pourtant inscrit à l’état civile mais elle est dans un état debile. Pourquoi cette maman requalifie le nom de son enfant au gré de son besoin d’affection pour en faire un objet ou un animal ?
Quand une mère agi ainsi à qui fait elle plaisir ? Je pense à elle même, lorsqu’elle appelle son enfant par ces petits noms elle veut, le croit elle, transmettre des preuves d’amour inconditionnelles à son enfant, mais pourtant il ne réponds pas, et la mére insiste et l’enfant ne reagi toujours pas, enfin elle dit son prénom aussitot il redresse la tete il a compris d’instinct que ce nom est le sien et que sa mere lui touche le coeur avec cet appel, et que les autres mots ne sont que poussieres dans le vent.
De toute evidence la verite est le nom originel de l’enfant et l’illusion tous ces petits sobriquets qui flattent l’ego de la Mère, et l’enfant dans sa spontaneité toute innocente fait la difference avec une acuité toute pure, qui pourrait enseigner à la mère de parler convenablement mais elle continue et oubli le nom de son enfant elle prefere se convaincre d’ être une merveilleuse mère car elle nomme son enfant de milliers d’adjectifs et mots creux qui lui font croire qu’elle est une bonne mère alors que pour aimer il suffit deja de s’appeler par son nom, nos noms veritables car dans les ecritures, on peut lire :
Jean 10:3
Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors.
Alors si meme une mère est capable d’oublier le nom de son enfant, comment pourrait il etre sauvé ?
Le dénommer s’est le delier de son créateur et le laissé errer dans les ténèbres.
Est ce que le seigneur nous appellera « ses petits chats, ses chouchou » ?
Quand le seigneur nous appelera comment le reconnaître si on ignore notre nom véritable ou bien qu’on l’a oublié, que lorsqu’il nous appel on croit qu’il en appel un autre.
Quand on demandait à St augustin « veux tu rencontrer Dieu? » il repondait « Non j’aurai peu de ne pas le reconnaitre ! »
Meme chacun des animaux a recu un nom d’Adam afin de les distinguer de les honorer aussi, pour qu’ils fassent partis du grand Livre.
Les petits noms sont de la poudre dans les yeux, ils masquent une carence chez ceux qui les prononce.
Ils pensent qu’aimer oblige à montrer des preuves d’amour plus ridicule les unes que les autres alors qu’ aimer en vérité ne peut se justifier car son évidence est sa preuve.
Et détruire le nom que l’on a donné à son enfant au profit de rébus de charade de jeux de mots de forme ou délire emotionnel, donne une identité flou comme la brume à cette enfant.
Dieu nous dit « vous etes des Dieux » « vous avez été fait a mon image » mais comment se reconnaitre en Dieu si on rompt avec son nom en meprisant le notre ?
Car quand il nous appele c’est par ce nom là qu’il nous appellera.
Mais pour nous rassurer il y a le jeune Samuel :
L'appel de Dieu à Samuel
1 Samuel 3, 3-10
La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.
Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »
Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.
De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. »
Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »
Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva.
Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait
l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.
Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »