samedi 31 juillet 2021

La lumière pour les aveugles


Un homme demanda a ne plus subir les visions du péché, lorsqu’il croisait le chemin des pécheurs. Pour lui c’était une malédiction. Après en avoir beaucoup souffert il lui fut accordé que ses yeux se ferment automatiquement chaque fois qu’il serait exposer au mal. Alors, confiant et rempli de joie il sortit jusque dans le coeur du monde, dans la grande ville. Malheureusement il ne voyait plus rien, comme il l’avait souhaitez ses yeux se fermait devant chaque péché, le mal était partout, tous étaient aveugles. Alors une enfant lui dit « viens et prends ma main, n’est pas peur »
« tu es devenu aveugle afin qu’ils voient ».

La lumière du seigneur va venir, 

et c’est au coeur des ténèbres 

que viendra le phénomène.

Car rien n’est impossible à l’Eternel. 


Comment faire seigneur? J’ai en face de moi des coeurs de pierre et des aveugles. Ils ne voient pas ta lumière et ne ressentent même pas sa chaleur? Donnes moi de pouvoir toucher les coeurs par ma vie, mes actes,  et les mots que tu me donnes car même si je trébuche, pauvre pêcheur que je suis, pourtant tu me relèves. Comment faire pour en faire de même pour mes frères pêcheurs qui sont seuls dans leurs ténèbres. Ton esprit saint est si puissant, aide nous à lui donner de relever mon pays dans la foi, comme tu relèves les hommes qui se croient perdus.


Le temps avouera son heure.


Comme j’ai hâte du jour où je verrai ce que tu me gardes caché pour le moment. Donnerais-je autant que j’en rêve


Je m’efface, j’ai l’âme gazeuse, elle se disperse, je n’arrive pas à la retenir, sans toi je disparait dans les profondeurs obscurs où le combat est encore plus dur. Aide moi seigneur, ai-je droit au bonheur ? Je suis si déçu de moi ? suis je oublié de tous ? En tout cas pas de Toi.


Je ne suis que défaite seigneur

J’attends, pauvre, ta victoire.

Impatience, je meurs d’en vivre !


Comme un enfant gâté qui n’a pas son cadeau 

je m’impatiente et je boude, comme si cela allait attendrir le seigneur 

et augmenter sa tendresse envers moi, pour obtenir plus vite ce que je veux, ce que je désir.

Mais ce qui est gratuit ne s’acquiert pas, le don gratuit de Dieu se reçoit.

Et le manque de confiance qui se manifeste par l’impatience, empêche cette rencontre, en faisant tomber tout désir personnel de satisfaction, lorsque l’on attends quelque chose de Dieu, en fait on ne l’attends plus car il est déjà là, dans notre cœur, où se prépare dans un mystère merveilleux ce que Dieu va donner et c’est notre capacité à recevoir, qualité dépouillée de tout ego et d’abandon complet rempli de confiance aveugle pour voir du cœur le vrai Dieu.

Attendre est une mauvaise posture car elle induit que je peux contrôler ou influencer le don de Dieu, lui qui pense à nous tous les jours et qui nous a aimé le premier, la bonne posture est celle de la confiance aveugle, qui permet d’ignorer ce qui est inutile et de voir pleinement ce qui est juste et bon et donc sa volonté qui doit être la seule volonté agissante avec le consentement de notre total amour pour Lui.

Il n’y a alors plus d’attente plus d’impatience puisque il est pleinement là.

Hier aujourd’hui et demain. Et ce constat doit être la pommade qui me guéri de mon égoïste impatience.

Cette impatience au moins elle prouve l’appetit et le grand désir que j’ai en moi et c’est Dieu seul qui orchestrera cette partition, et comme j’aimerai déjà être dans sa mélodie !

L’impatience n’est pas mauvaise en soi mais elle ne doit pas dominer ni enlever la possibilité de s’abandonner à la confiance du seigneur, comme un saut dans le vide dans une confiance une paix et une joie parfaite.

Car comment celui qui créa le ciel et la terre pourrait t’oublier, rien n’est impossible à Dieu, et c’est dans nos comportements ou attitudes que se trouvent les erreurs capables de nous éloigner de Dieu et de notre prochain.

C’est bien Dieu qui nous attend plus que nous ne l’attendons.

Alors n’attendons plus, n’acceptons plus mais soyons.

Si son nom est « je suis » alors nous sommes aussi.

C’est bien pour cela que le seigneur, en quittant les apôtres, leur dit :

Jean 14:27

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.

Shalom 


mercredi 28 juillet 2021

Mourir de ne pas Vivre


 Seigneur

Je meurs de ne pas vivre

Je meurs de ne pas vivre

Je meurs de ne pas vivre

Le souffle en moi est un cri sourd 

Personne ne l’entends ni le voit,

Ma vie est morte, vivant je le suis

Mais je n’ai pas trouvé ma place

Je erre, dans de belles apparences qui n’inquiètent personne,

On ne me demande rien ni on ne m’interroge,

Je suis un bon à rien, un étranger sur la terre,

Ma famille se rassure en me regardant de loin et en me culpabilisant

Que de distance et d’espace entre moi et la vie,

ma vie est une suite de mouvements mécaniques, 

mes organes fonctionnent ne vivent que par reflex,

Toutes mes relations humaines sont animées par des reflex 

comme les soubressauts d’un cadavre bientôt froid.

Vraiment seigneur, combien de temps encore avant 

que tu ne me déposes à ma place

que tu m’envoi à ma place

que tu me mettes à ma place

Y a t’il vraiment une place 

pour moi 

avec toi 

et en toi ?

pour la joie d’être avec mes frères et sœurs ?

Aujourd’hui, en tous les cas j’ai l’impression qu’il n’y aura rien de bon pour moi, le meunier prépare sa meule et bientôt il va m’ecraser comme il aime si bien le faire non pour mon malheur mais plutôt pour sa jouissance de puissance, qui ne se nourrit que de ma douleur.

Pour le meunier quand mon sang coule son visage sourit 

et son orgueil blessé s’adoucit.

Malheur à moi, de quel justice provient cette violence qui aime tant me faire souffrir ?


Je l’ignore et c’est toujours Sté Bernadette qui me console quand elle disait :

« Si Dieu le permet pourquoi me plaindre ? »


Ainsi aujourd’hui va cette journée comme toutes les autres

Jusqu’au au jour de Ta volonté, 

car la mienne est détruite.

vendredi 23 juillet 2021

10 janvier 2021 Baptême de Jésus

Fête du Baptême de Notre Seigneur


Livre d'Isaïe 55,1-11.

Ainsi parle le Seigneur : Vous tous qui avez soif, venez, voici de l’eau ! Même si vous n’avez pas d’argent, venez acheter et consommer, venez acheter du vin et du lait sans argent, sans rien payer.

Pourquoi dépenser votre argent pour ce qui ne nourrit pas, vous fatiguer pour ce qui ne rassasie pas ? Écoutez-moi bien, et vous mangerez de bonnes choses, vous vous régalerez de viandes savoureuses !

Prêtez l’oreille ! Venez à moi ! Écoutez, et vous vivrez. Je m’engagerai envers vous par une alliance éternelle : ce sont les bienfaits garantis à David.

Lui, j’en ai fait un témoin pour les peuples, pour les peuples, un guide et un chef.

Toi, tu appelleras une nation inconnue de toi ; une nation qui ne te connaît pas accourra vers toi, à cause du Seigneur ton Dieu, à cause du Saint d’Israël, car il fait ta splendeur.

Cherchez le Seigneur tant qu’il se laisse trouver ; invoquez-le tant qu’il est proche.

Que le méchant abandonne son chemin, et l’homme perfide, ses pensées ! Qu’il revienne vers le Seigneur qui lui montrera sa miséricorde, vers notre Dieu qui est riche en pardon.

Car mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins, – oracle du Seigneur.

Autant le ciel est élevé au-dessus de la terre, autant mes chemins sont élevés au-dessus de vos chemins, et mes pensées, au-dessus de vos pensées.

La pluie et la neige qui descendent des cieux n’y retournent pas sans avoir abreuvé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer, donnant la semence au semeur et le pain à celui qui doit manger ;

ainsi ma parole, qui sort de ma bouche, ne me reviendra pas sans résultat, sans avoir fait ce qui me plaît, sans avoir accompli sa mission. »

mercredi 14 juillet 2021

Aimer aimer aimer


Pourrons nous contempler ici bas l’amour et sa manifestation ?

Ce peut il que nous l’ayons déjà croisé ou vu ?

Est ce bien de l’amour qu’il y a entre 2 amoureux, est ce bien de l'amour entre parent et enfant, entre grands enfants et parent, est ce de l’amour entre amis, entre collègues ?

Non vraiment, l’amour s’est perdu dans nos égoïsmes, si à la moindre épreuve ce que l’on croyait être de l’amour, s’enfuit, incapable de supporter l’adversité, c’est un habit d’amour humain, fabriqué et insincère, qui devait avoir une utilité afin d’obtenir ce que notre orgueil désir.

Le christ nous parle d’un amour qui peut réclamer jusqu’a notre vie, notre existence, aucune ressemblance avec cet état de bisounours, où on se fait des bisous, ces câlins, des cadeaux, des flatteries. Quand vous êtes pauvres, pas spécialement beau ou cool, pas populaires, pas facile, bizarrement personne n’est prêt à mourrir d’amour pour vous, car cela ne rapporte rien, on est loin de l’amour véritable qui a été travesti pour simplement servir la cupidité et l'avidité Égoïste des humains. Le Christ lui l’a fait sans aucune distinction, fidèle à l’amour inconditionnel, car l’amour exprime sa puissance dans cet état d’abandon et de confiance qui détruit tout orgueil, rien ne peut résister à l’amour véritable. L’amour n’est pas une posture ou une intention c’est une force de vie totalement incontrôlable dès lors qu’elle est sincère.

Les preuves d’amour sont comme les preuves de vérités, il n’y en a pas, car leur seule existence est preuve de bonne foi et on peut contempler leur influence quand de nos cœurs nous faisons jaillir cette réalité :

Aimer aimer aimer, et aussi son carburant : prier prier prier.

Car il y a un amour que l’homme a créé c’est l’amour pour son animal, est ce anormal ?

Aimer son chat, lui donner une place dans le cœur qui soit plus grande que celle que l'on a pour ses parents ou pour ses enfants ?

Comment identifier cet amour. Ce n’est pas de l’amour car c’est un transfert, cette relation avec son animal sert à combler une faille, une béance, dans le coeur dans sa partie la plus narcissique, l’animal nous renvoi une forme de vanité qui nous flatte et qui nous dit tu es une bonne personne, mais ce n’est que vanité. Un prétexte supplémentaire pour moins aimer, voir haïr l’homme, qui est notre prochain ou notre frère, aimer un animal n’est pas mauvais, mais le préféré à son frère ou à ses parent ne peut que dessécher la charité que l’on a dans le cœur - la charité pour Dieu, pour soi et pour notre prochain, un triangle d'amour ou ni objet ni animal n'a sa place.

L’ennemi peut donc se servir de nos animaux de compagnie pour nous pousser à tourner le dos à Dieu, à ne plus l'adorer, à ne plus lui donner la priorité de nos désirs de nos prières, ces idoles que deviennent alors nos animaux veulent nous faire préférer cet animal à notre prochain, ce qui revient à annuler les 2 commandements de Jésus, et désobéir à ces 2 commandements nous rend esclaves et soumis à un chemin de ténèbres où il n'y a aucune chaleur alors que par ces commandements : Obéir à Dieu rend Libre. Ainsi nous pouvons l'adorer, et Aimer notre prochain comme nous même et aussi, ensuite, aimer la création de Dieu par ses créatures comme les animaux que nous aimons, mais Dieu est premier servi en toute chose.

lundi 12 juillet 2021

C’est quand ?


Comment un chrétien peut il s’exprimer aujourd’hui dans une société française qui s’est fabriqué un neo-puritanisme pour un monde sans Dieu ni évocation de Dieu et ainsi pervertir le fait spirituel en le niant publiquement sur l’autel d’une laïcité moribonde, elle aussi pervertie !
 

Mon pays la France, 🇫🇷, est un pays qui a la faveur de Dieu, je ne sais pas pourquoi, mais il y a une promesse entre Dieu et la France, nous l’ignorons pour le moment, mais quand la situation de la France aura atteint les profondeurs du désespoir, croyez le ! Un jaillissement de l’Esprit Saint comme jamais il n’y en eu se produira en France, comme le miracle de Jeanne d’arc, la France se redressera comme s'est dréssée La Croix du salut, la Croix du Christ.

La France sera sauvée et elle deviendra un étendard pour mener le monde au salut, ce salut chrétien dont on ne peut à peine parler aujourd’hui sans être agressé verbalement par ceux qui ont été écœuré par l’église, que ce soient par de faux témoignages ou de mauvaises expériences, Le Seigneur lui, sait la vérité et beaucoup de ces opinions sont fondés, il y a eu des manquements, des errances, du laissez aller, des abus de toutes sortes car sachant sa fin proche, le loup est entré dans la bergerie pour dévorer jusqu’aux Justes s’il le pouvait, et parfois le seigneur nous laisse nous égarer pour mieux nous retrouver, c’est ce qui arrive à mon pays, la confusion est dans les cœurs, la population est abreuvée de mensonges et n’est soumis qu’aux tromperies et mauvais jugements, elle devient folle et elle ne se rend compte de rien.

C’est donc ce qui se produira en France, comme l'avais prophétisée Marthe Robin, une lente descente dans un monde insensé qui ne croit qu’en lui même, qu’en son pouvoir propre pour tout régler, l’homme pêcheur est un individu tout puissant qui est seul capable de se sauver lui même mais il court à sa ruine, pourtant la France doit tomber bien bas plomber par son orgueil, avant d’entrer dans sa plénitude, sa maturité, pour que soit manifester l’effusion d’esprit qui se répandra par les minuscules communautés, les plus humbles et les plus fidèles, car c’est d’en bas, du sol au sous sol, du grain au grain, que l'action gratuite de ceux qui prient et qui se cachent pour trouver la paix dans le silence du monde, viendra alors le temps du ravissement, car avant la justice il y a la charité, et leurs prières sont un parfum unique pour Dieu, celui de la filiation. 

De l’alliance.

où sont tes enfants ?

Là en bas

ils prient pour tous ceux qui ne t’aimes pas, ne t’adore pas, ne te prient pas, t’ignore ou t’ont oublié, qui t’outragent et te blessent.

Leurs cœurs sont tristes et broyés, voilà le sacrifice qui te plaît.

Un cœur broyé est si tendre, ce qui est brisé et broyé c'est l’orgueil du cœur de l’homme car le cœur de chair alors n’est plus brisé ni broyé mais il est tendre, si tendre que l’esprit y trouve sa demeure, et aussi la joie du seigneur, « je vous donne ma joie afin qu’elle demeure en vous et qu’elle soit parfaite ».

Les cœurs de pierre ne peuvent qu’être brisés et broyés, mais combien d’efforts, de peines de souffrances pour y percer un jour, une lumière, une fenêtre, entrouvrir un instant l’espace d’une seconde ce block blinder aux allures indestructibles ? A la pioche ? A la hache? A la tronçonneuse ? Que sais je ?

Non

Le seul moyen est la parole de Dieu et l’écoute de son frère, quand un cœur qui s'ouvre est écouté avec charité et délicatesse, il s’ouvre de lui même, car tous blessés nous sommes et cette blessure fait que l’on se repli sur soi bien souvent et étrangement c’est aussi par cette blessure que l’on ouvre notre cœur, car la douleur crée une brèche de laquelle sang et eau peuvent sortir, comme le Christ, le sang qui sauve et l'eau qui nourrit et fait croitre.

Nous n’avons pas le choix.

Celui qui garde son cœur de pierre le plongera dans l’abîme éternelle, car un cœur de pierre n’impressionne pas Dieu mais il se condamne lui même par son obstination, aveuglement, orgueil, c’est si triste pour ceux qui connaissent la charité inconditionnelle de Dieu, aucun cœur ne mérite d’être de pierre, et ceux qui le sont se l’infligent eux même, l'union des chrétiens n'a de sens que sa capacité à attendrir le coeur de ceux qui n'ont pas connu le Seigneur, si les chrétiens se taisent n'attendons pas que les pierres crient, faisons comme Jean Baptiste, dans son appel, son cri pour la conversion. 

Sauvez votre cœur, tournez le vers le seigneur, si vous ne savez pas comment faire les chrétiens sont là pour vous y aider quand ils n'ont pas oublié qu'ils sont bien enfants de Dieu par leur Bapteme, que ce n'est pas une formule mais bien une réalité entre monde visible et invisible.

Coeurs Brisés et broyés, venez et sauvez vous, par le don et par la grâce, que soit béni le nom de Dieu, qu’il soit béni.


dimanche 11 juillet 2021

Lamentation du Dimanche soir


 Lamentations


Je pleur ma vie, je mange mes doigts et je me déchire les entrailles.

Je suffoque, le souffle de la vie m’étrangle de son absence, mon visage n’a pas de figure, c’est une grimace qui se tord sous ma peau humide, mouillée.

Combien de larmes faut il pour guérir du chagrin.

Le chagrin de ma vie perdue, cette vie gâchée, 

elle n’a rien appris et elle n’a rien donnée, 

si ce n’est une si grande honte pour si peu de fruits, 

De ces fruits qui ne pourrissent pas.

Qui pourra m’arracher à cette immobilité, vie paralytique aux membres mouvants et à la langue brûlante. Les jambes de mon âme sont dans le béton et tous m’ont laissé tombé, je vois disparaître le temps et réduire mon sursis,

aurais je une vie d’espérance pour allonger mon espérance de vie ?

Une espérance que ne gagnera pas la maladie et m’accorde le répit de vivre ce que la vie en Dieu nous dit, que mon cœur écoute et rattrape tout ce bien qui s’enfuit, j’ai si souvent la souffrance gluante que je n’arrive pas à m’en débarrasser, seul ou accompagné, loin ou proche, seul ou dans le monde quand la souffrance gouverne tes sens, énvhaissante et omnipotente, ta nuque se brise et le désir d’abandonner apparaît plus tôt que tu ne l’aurais imaginé et l’effet de surprise te rend fragile, si je ne t’avais pas je crierai dans le néant qui ne réponds que par le froid et la mort, mais toi qui a triomphé sur La Croix, vécu la passion, subit tous les outrages, quand je te vois sur La Croix comment puis je encore me plaindre, je te rends grâce de faire cette terrible expérience de la souffrance morale sociale amoureuse amicale familiale paroissiale professionnelle sexuelle addictive et tragique radical et au bord du suicide, car la finalité est que c’est toujours vers Toi, c’est toujours Toi que je retrouve au bout de ce chemin sur lequel mes pieds s’écorchent, se déchirent et saignent comme une plainte de ne pouvoir gravir plus vite ta montagne, car c’est ta montagne que je gravi, je ne l’oubli pas et je fais face à la vie du chretien que je veux être et qui t’aime, la vie du chretien ne peut être que larmes et pénitence, car l’homme est menteur et il n’y a rien de bon dans le monde pourtant nous avons du prix a tes yeux nous avons de la valeur et tu nous aimes et tu veux tous nous sauvés ! Permets que je puisse faire partie de ceux qui participeront à ton ouvrage de rédemption, qu’enfin le serviteur serve, que le prophète parle, que la lumière soit, oui sauvez les âmes et convertir les pêcheurs, je te le propose avec audace car les souffrances ne sont pas vaines quand le cœur est broyé et l’esprit abattu voilà le sacrifice qui plait à Dieu, c’est ce que je peux offrir et qu’il me soit fait selon ta volonté. 

Car toi seul est saint Toi seul est le très haut.


Si Dieu le permet pourquoi me plaindre Sté Bernadette

Si je n’y suis pas qu’il m’y mette et si j’y suis qu’il m’y garde Sté Jeanne d’arc

vendredi 9 juillet 2021

Cure d’Ars comme j’aimerai être ton ami


Quand parfois on y comprends plus rien, entre la volonté du Père la notre les événements les sentiments les erreurs, les joies ou les amertumes, le saint curé m’appelle et me rappelle ce qui est parfait :

Dans cet extrait de sermon : « Les bons chrétiens, nous dit-il, font consister leur bonheur dans les larmes, la pénitence et le mépris ; mais les gens du monde font consister leur bonheur dans les plaisirs, la joie et les honneurs de la terre, et fuient tout le reste ; de sorte, nous dit Jésus-Christ, que leur vie est entièrement opposée l’une à l’autre, et que jamais ils ne seront d’accord dans leur manière d’agir et de penser. »

Demain je vois mon curé, cette fois c’est lui qui m’a demandé à le voir, et surtout à l’entendre car il aime parler et occuper l’espace, je me demande comment est son cœur, je n’arrive pas à comprendre qu’un homme de Dieu puisse etre aveugle à ce point et rester indifférents aux clameurs discrètes de ses laïcs dont certains sont enchaînés aux habitudes et à des honneurs consacrés.

Les cœurs fermés, durcis, sont ce qu’il y a de pire, car souvent ceux qui en sont là n’ont plus assez de charité pour s’en rendre compte et si quelqu’un le leur rappelle il est considéré comme médisant, critiqueur, de ceux qui juge leur prochain. 

Quand l’orgeuil se croit jugé il n’y a que la charité pour être sauvé. Les confondre est un service rendu au malin qui s’en arrange volontiers.

La charité est la vertue la plus importante parce qu'elle est la seule capable de détruire l’orgueil, ce poison a infesté bien de cœurs, bien des familles, des parents aux enfants, la puissance de cet amour de soi comme source de pouvoir de succès et de réussite dans ce monde à enivré toute notre génération.

Ceux qui rit et jouissent aujourd’hui ne sont pas de ceux dont le cœur est ouvert.

Un cœur ouvert est un cœur boulversé car il a conscience que la perfection qu’il désir n’est pas de ce monde et que cette douleur, cette blessure ne sera guérit qu’avec la rencontre avec le Christ au jour du jugement, au jour de la mort. Cependant ce cœur ouvert et, avec un certain mystère, peut trouver une paix ineffable durant sa vie sur la terre, cette paix c’est le Grâce de la paix du cœur donné par pur amour de la part de la vierge Marie.

C’est le mystère du trésor intérieur face aux agressions du monde extérieur.

Si vous aviez toutes les richesses de la terre mais un cœur triste et dur, vous ne tireriez aucun avantage de votre bien, il serait nul, aussi pauvre qu’un lépreux rejeté par les siens, dans un nuit glaciale.

Or ce lépreux, si abîmé pourtant, s’il a la grâce de la paix du Christ dans cœur alors il est bien heureux, au fond de son regards vous pouvez contempler l’amour de Dieu, un Dieu qui s’abaisse au milieu de tous les hommes aussi bas qu’ils puissent être pour les sauver tous en priorité les plus faibles.

Bien sûr ses souffrances ne sont ni méritées, ni des punitions, malgré cela son cœur se confond avec celui du seigneur et il sait en lui même qu’au jour de la mort il sera accueilli comme à un mariage pour une vie éternelle de rires, de fête et de joie, où toutes souffrances auront disparu. 

Cette amour, c’est l’amour.
Cette foi, c’est la foi.

La vérité est évidence pour un cœur ouvert.



jeudi 8 juillet 2021

Dansent mes larmes éternelles


 Psaume 119 17

Agis en faveur de ton serviteur : je vivrai et je garderai ta parole.

Dessille mes yeux, et je verrai les merveilles de ta Loi.

Je suis un étranger sur la terre, 

ne me cache pas tes commandements. 

J'aime avec passion tes décisions de chaque instant

+++

Pourquoi errer dans le désespoir quand les psaumes rapprochent

ce qui est éloignés jusque dans des rivages aux âmes perdues, cette houle douce et sûr

nous ramène du large sombre et profond, vers le refuge véritable,

Le lieu où se trouve la parole qui rempli le vide qui nous égare.

Attirer et être séduit par le néant de notre existence apportent encore plus de vide au vide et l' abîme s'agrandît.

Tandis qu’un seul psaume peut te sauver la vie et la faire grandir et fructifier dans une abondance gratuite et éternelle.

Comment peux t on se priver de tels trésors ?

Si tu pleure, un psaume.

Si tu cries, un psaume.

Si tu te sent abandonné, un psaume.

Et comme Christ qui a accompli les écritures alors le chemin des psaumes est l’échelle qui mène à sur le seul chemin et l’unique porte, l’unique vérité : Jesus Christ

Écrire ainsi me procure une si grande joie qu’elle mets son empreinte sur mon cœur, lui qui veille et regarde alentour ignorant les dangers et chérissant les charités, ne cherchant que la lumière et trouver l’humble délice de la crainte de Dieu pour l’amour sincère du prochain.

Pour le moment c’est la nuit, mais le jour vient. La clarté révélera ce qui est caché, et moi ce que j’ai caché c’est mon coeur brisé et mon esprit abattu, comme j’aimerai que ce jour soit aujourd’hui, que je versent mes larmes d’amour à l’infini et lentement sentir la chaleur de cette eau salée pure et libre sur mes joues, une larme va où elle veut et moi je sais d’où elle vient. Ce sera un moment de grâce parce que je ne peux rien de moi même et tout ce qui peut se produire ne sera que le fruit de la providence et de Ta volonté car la mienne ne vaut rien.

Je suis un étranger sur la terre et un bon à rien.

Sa plainte faisait crier les pierres


Je suis triste à en mourir, 

pourtant j’aime mon âme à en crever, 

mais je ne trouve nulle part où me poser pour me déployer.

Je suis écraser par le meunier, sa meule me tord de torture de douleur de coups durs, il m’écrase et m’écrase encore sans perdre sa figure il se rit de moi, qui suis finalement pour lui qu’un inconnu.

Au royaume du meunier lui qui sait broyer et se rire du présent comment du passé, je suis tombé dans son piège, impitoyablement, sur moi il s’est refermé.

Comme un enfant je suis muet du mal que l’on me fait parce qu’aux innocents nul pitié ne se fait et je ne comprends pas comment on peut faire un mal pareil à un innocent.

J’affronte tant de désinvolture envers mon seigneur, et tellement de coupables nonchalances, que font mes frères ? Où sont mes frères ?

Et encore indifférences, regards fuyants, les conversations avec le père il faut les arracher alors qu’il continue à marcher et il me tourne le dos comme seule réponse et seule repos, comment voulez vous avoir un contact avec ce prêtre, s’il faut le poursuivre ou prendre un rdv où il ne va faire que parler parler parler de lui, et faire de cette entrevue un moment ennuyeux et passifs où il m’explique tout ce que je ne peux pas faire et qu’il me défends d’aller sur tous les fronts.

Quelle stupeur et quel enseignement d’humilité tu m’imposes là, seigneur, je bous et je dois me taire, comme tu me l’as  dit par le 

psaume 14 (heb 15)

2 Celui qui se conduit parfaitement, †

  qui agit avec justice

  et dit la vérité selon son cœur.


 3 Il met un frein à sa langue, †

  ne fait pas de tort à son frère

  et n’outrage pas son prochain.


Je me suis tu alors, et je ne comprenais pas, je sentais que la préparation au baptême de tous ces enfants avait besoin de la vie, de la source et de la parole, mais je me tu, même si ça me tue.

Le Père a préféré couvrir ma voix pour que je ne sois pas entendu des parents,

je considère ce geste surprenant comme le geste du seigneur qui veut me dire « pas maintenant », « fais silence » consomme l’affreux délice de l’amertume de la parole qui ne peut être prononcée, ressent dans ta chair la frustration de ne pas réussir à partager la parole qui est l’économie du salut et l’avènement de Jesus Christ.

Cette soirée de baptême fut une épreuve, mais je l’ai vécu dans une vraie joie et que le meunier roule encore sa meule sur moi, et s’il ne le fait pas qu’il continue même s’il m’a oublié, tant mon existence est faible et précaire, quand viendra le moment, cette libération, ce combat, 

exalte mon cœur, 

je brûle d’amour pour toi 

et fais que ce feu ne s’éteigne jamais, 

car c’est le feu de l’esprit 

qui embrase mon âme meurtrie 

et consume mon cœur brisé 

mon cœur que je te donne tout entier 

aussi misérable qu’il soit 

j’en fait le tien !

Moi qui ne suis qu’un étranger sur la terre, pas assez hypocrite pour avoir de nombreuses amis, je suis seul aux yeux du monde, 

mais je t’ai toi seigneur, 

alors si Dieu est avec moi de qui aurais je crainte ?

vendredi 2 juillet 2021

Cette Nuit du premier Juillet 2021




 Cette nuit c’etait la bagarre, je me suis battu contre un ennemi invisible qui se jouait de moi, comme a colin-maillard, il frappe un coup à gauche puis un coup à droite et je me retourne aussi vite que possible, je cherche à faire le signe de la croix mais impossible!

plus mon bras s’approche de mon front plus il se raidie plus il se fige pour finir par ne plus bouger comme arrivée au bout de la corde à laquelle il est attaché, je cherche des forces pour approcher mon front de ma main mais en vain, il y a une sorte de tension qui retiens tout, et puis soudain tout lâche. 

Alors je veux crier Jésus Jésus mais ma gorge est comme écraser j’ai à peine assez de souffle pour rester conscient, mais j’ai une rage en moi un desir de me battre, de dire ça suffit, qui m’empêche de fuir et d’avoir peur. Et je le dit sans arrogance ni flagornerie car si vous saviez le bouillonnement qu’il y a en moi tout serait simple, clair et sans besoin de quelconques arguments.

Pour continuer donc enfin je peux crier le nom du sauveur et tout paraît alors lavé éclairé purifié. 

Tout ce qui etait tendu et prêt à se déchiqueter a disparu integralement. 

La liberté devoile sa paix dans cette piece où j’ai combattu.

Et moi, je ne me sens pas fier mais résolument plus fort, plus preparé plus entrainé, je sais que mon desir de combattre est en fait le désir de victoire pour Jésus, la meme que St Michel à remporté dans les cieux, désormais il faut la même sur la Terre, 

Qui est comme Dieu ? 

De l’orient à l’occident, aux 4 coins du Monde, venez, allons chasser le dragon du mensonge et de la division pour qu’il plonge dans sa funeste et derniere Maison.

Le combat n’est pas contre le mal mais contre son influence, si vous avez un flacon de poison dans votre armoire à pharmacie, tant que vous ne vous en servez pas il n’y a aucun risque.

C’est idem avec le Mal car meme s’il existe, si les humains se détournent de lui, alors sa defaite sera consommé sans même avoir à l’affronter directement.

Cela prouve bien que nos comportements nos choix sont les vecteurs par lesquelles le Mal se manifeste dans nos vies.

Et donc agir, louer, aimer Dieu et son prochain sont des actes de résistances qui font bien du mal au mal car c’est ce dont pour quoi nous sommes fait, nous sommes des créatures bénits de Dieu qui sommes appelés à rendre grâce a son créateur pour la vie qu’il nous a donner gratuitement, notre naissance provient de nos parents mais notre essence elle vient de son esprit, nous sommes donc fait à son image et en vérité par son esprit.

Alors si Dieu est avec moi de qui aurais je crainte ?

jeudi 1 juillet 2021

Du bien à être Radical


Définition de Radical dans le petit Larousse

Qui appartient à la nature profonde, à l'essence d'un être ou d'une chose.

J’ai beaucoup utilisé ce mot et son sens, tel que je l’ai découvert dans le petit Larousse, ce mot donne sens a bien des réflexions que je me suis déjà faites.

Face à une question, un problème, je suis toujours tenter par la version la plus radicale pour aboutir à une solution.

Je ne me l’explique pas mais je suis conditionné à combattre pour aller au fond des choses, pour les vaincre à la racine. Que se soit la racine du mal ou la racine de l’indifférence. On ne peut rien arracher de ce qui est mauvais sans tout arraché jusque la racine, sinon le mal revient car la racine est le fibre nourricière de l’être d’une personne ou d’une chose.

Tout vient de là, être vrai c’est être radical, être honnête c’est être radical, être joyeux c’est être radical, être amoureux c’est être radical, être vivant c’est être radical, si vous agissez sans être  radical vous ne pouvez pas accomplir l’essence de ce que vous êtes.

Et arracher jusqu’aux Racines est très douloureux d’autant plus qu’elles sont nombreuses et profondes.

Ce peut être une histoire familiale dense, des parents puissants riches au charisme fascinant, ou des expériences et malheurs personnelles non résolus : ce sont les racines de la mauvaise herbe qui étouffe le jardin et l’empêche de se déployer.

La réponse sera radicale ou bien elle ne sera pas.

Beaucoup veulent progresser en prenant les conséquences pour les causes et ils s'étonnent que ça ne fonctionne pas.

On nous parle d’ecologie, de ramasser nos déchets, de laisser nos voitures, de faire ceci de faire cela, mais jamais il ne s’interroge sur la racine du problème. Si la source est sale, l’eau qui descends au champs est sale et le champs Alors s'engorge de déchets et de saleté et son fruit est pourri.

Si vous ne changer pas la source, qui est au coeur même de l’homme, le champs ne recevra jamais l’eau clair et pur d’une humanité au coeur pur.

Il faut être radical, il est bon d'être radical, si vous l’êtes avec un coeur pur qui proclame la gloire et rend grâce à Dieu par la louange à Dieu, si Dieu est avec moi qui peut etre contre moi ? 

Car c’est parceque Dieu est Radical qu’ils nous aiment chacun de nous à l’infini, sinon nous serions des grains de sables comme les autres.

petits noms et leurs effets pervers


Ce matin, sur le rivage, les vagues se suivent sur la plage et tous profitent de la chaleur du soleil naissant et de l’eau fraiche ruisselante. Et en marchant le long au fil de l’eau, une mère appelle son enfant, « petit chat viens mon chouchou », et l’enfant ne réponds pas, il continue ce qu’il est entrain de faire, « allez mon chouchou viens là mon petit chat ! », la mère appelle son enfant avec de nouveau noms que celui qu’elle lui a choisi pour son bapteme ou la mairie, elle l’a pourtant inscrit à l’état civile mais elle est dans un état debile. Pourquoi cette maman requalifie le nom de son enfant au gré de son besoin d’affection pour en faire un objet ou un animal ?

Quand une mère agi ainsi à qui fait elle plaisir ? Je pense à elle même, lorsqu’elle appelle son enfant par ces petits noms elle veut, le croit elle, transmettre des preuves d’amour inconditionnelles à son enfant, mais pourtant il ne réponds pas, et la mére insiste et l’enfant ne reagi toujours pas, enfin elle dit son prénom aussitot il redresse la tete il a compris d’instinct que ce nom est le sien et que sa mere lui touche le coeur avec cet appel, et que les autres mots ne sont que poussieres dans le vent.

De toute evidence la verite est le nom originel de l’enfant et l’illusion tous ces petits sobriquets qui flattent l’ego de la Mère, et l’enfant dans sa spontaneité toute innocente fait la difference avec une acuité toute pure, qui pourrait enseigner à la mère de parler convenablement mais elle continue et oubli le nom de son enfant elle prefere se convaincre d’ être une merveilleuse mère car elle nomme son enfant de milliers d’adjectifs et mots creux qui lui font croire qu’elle est une bonne mère alors que pour aimer il suffit deja de s’appeler par son nom, nos noms veritables car dans les ecritures, on peut lire :

Jean 10:3

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors.


Alors si meme une mère est capable d’oublier le nom de son enfant, comment pourrait il etre sauvé ?

Le dénommer s’est le delier de son créateur et le laissé errer dans les ténèbres.

Est ce que le seigneur nous appellera « ses petits chats, ses chouchou » ?

Quand le seigneur nous appelera comment le reconnaître si on ignore notre nom véritable ou bien qu’on l’a oublié, que lorsqu’il nous appel on croit qu’il en appel un autre.

Quand on demandait à St augustin « veux tu rencontrer Dieu? » il repondait « Non j’aurai peu de ne pas le reconnaitre ! »

Meme chacun des animaux a recu un nom d’Adam afin de les distinguer de les honorer aussi, pour qu’ils fassent partis du grand Livre.

Les petits noms sont de la poudre dans les yeux, ils masquent une carence chez ceux qui les prononce.

Ils pensent qu’aimer oblige à montrer des preuves d’amour plus ridicule les unes que les autres alors qu’ aimer en vérité ne peut se justifier car son évidence est sa preuve.

Et détruire le nom que l’on a donné à son enfant au profit de rébus de charade de jeux de mots de forme ou délire emotionnel, donne une identité flou comme la brume à cette enfant.

Dieu nous dit « vous etes des Dieux » « vous avez été fait a mon image » mais comment se reconnaitre en Dieu si on rompt avec son nom en meprisant le notre ?

Car quand il nous appele c’est par ce nom là qu’il nous appellera.

Mais pour nous rassurer il y a le jeune Samuel :


L'appel de Dieu à Samuel

1 Samuel 3, 3-10


La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.

Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »

Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.

De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » 

Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »

Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. 

Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait 

l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.

Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »









Les écrans

  Les écrans Les écrans ne pleurent pas   Quand les messages sont terribles Les écrans ne tremblent pas Ils n’ont pas de peau pour te réchau...