mercredi 8 décembre 2021

Le pardon suffira t il ?

 



Quand je regarde le monde, je vois que ce monde ne donne pas de seconde chance. La moindre contrariété vous condamne. On ne peut pas se racheter après avoir fait une erreur, car cette erreur vous rend indigne de la confiance de l’autre. Et d’erreur en erreur notre errance nous mène au désespoir.

Qu’est ce que le pardon ? Où est il ? Le monde se plaît à ignorer et mépriser ce qui est faible, alors que c’est seulement face à cette faiblesse que notre cœur se bouleverse. C’est le signe qu’il s’ouvre et accueil un amour plus grand que soi. Le pardon dépasse ce que l’on croyait impossible tellement la blessure nous a fait souffrir. Le pardon libère l’âme. Le pardon défi le péché et brise son esclavage. Un monde qui ne se pardonne jamais nous enferme dans une ténèbre qui nous convainc qu’elle juste et nécessaire pour une forme de fierté quand ce n’est pas de la honte. C’est si facile et destructeur.

Combien d’ado, de couple, de famille, d’amis, de guerre, de division, de schisme, n’ont leur appui que sur ce schéma du pardon impossible et meurt.

Prison des prisons, esclave des esclaves que cette noirceur qui veut effacer la lumière de la vraie justice. Pourquoi Dieu nous envoi un sauveur si il n’y a rien à sauver ? Noël approche, et dans cette mangeoire, fragile et brillant, Jésus est venu pour sauver tous les hommes, pour les sauver du manque de leur cœur, du poids d’un pêcher qui s’est répandu partout et à aveuglé les hommes. Si au temps de Jésus, à la plénitude des temps, l’humanité était déjà bien avancé dans son péché, combien plus aujourd’hui il pourrait trouver la justification de son retour. Les âmes crient, les uns croient d’autre prient, d’autres encore s’enivrent de tout ce que produit le génie pervers de l’homme sans Dieu, sans foi, sans amour. C’est une certaine plénitude du vide que notre époque. Il n’y a jamais eu autant de bruit sur terre, autant de lumière jours comme nuits, de l’espace on les voient embraser la terre, ce sol où vit l’humanité est en feu, comme une colère qui après avoir ramper désormais galope et nous court après pour nous précipiter dans sa chute.

Et pourtant, la promesse de Dieu est dans chaque homme, même s’il couve, un brasier endormi attend le souffle de l’esprit du signal du ciel et de la vie pour rougir encore et encore et s’enflammer pour purifier une création abîmée et blessé, car le créateur ne peut abandonner la créature et librement elle le suit délivrée des scories et de la gangue du péché. Purifier au feu de la paque, la fidélité éprouvée, la justice mère de la paix tout sera grand et libre, beau et infini, qu’il me tarde que ce feu soit allumé.

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