On ne fait que regarder passer le temps, jour après jour, bon ou mauvais, on y peut rien et le temps ne peut rien pour nous. C’est inexorable chaque jour des hommes et des femmes se réveil à l’aurore et renouvellent leur routine quotidienne alors que c’est leur dernier jour, car à attendre il finit par venir sans s’annoncer, le soir de ce matin là ils seront mort.
A quoi bon s’inquiéter puisque le pire est sûr. Mais le pire, est ce la mort ou de vivre sans s’en rendre compte ?
On reçoit le souffle de la vie à la sortie du ventre de nos mères, le premier souffle nous déchire une membrane dans les poumons alors le bébé cri de douleur et c’est un cri de vie pour les médecins. Et la maman est rassuré, pas pour longtemps.
Elle n’aura que de l’inquiétude si elle n’est pas indifférente à l’enfant et lui chaque jour il grandira et prendra des forces et de l’assurance au point de renier sa chair pour mûrir avec son âme sœur guidé par l’amour, mais pas pour longtemps, rapidement la passion s’étiole, les reproches arrivent et on se quitte en peu de temps et pour ceux qui reste unis ils le sont par peur, lâcheté, cupidité, mais ce n’est pas l’amour qui est concerné car le temps aura suffit à désordonné ce qui était fait pour l’ordre comme un ordre naturel, l’ordre de l’amour, un ordre qui permet d’être à sa place et de ne jamais être frustré.
C’est une perversion que de se priver soi même de ce qui peut nous être bénéfique pour des motifs ignorants l’amour.
Mais on ne peut freiner le temps ou l’accélérer, alors pourquoi a t il une influence si grande sur nous alors que nous n’en avons aucune sur lui.
Par quel principe ?
Plus on souffre et plus le temps est long, et plus on se réjouit et plus il s’envole comme une poussière dans le vent.
Pourtant c’est la vie qui est en jeu, puisqu’à la mort le temps s’arrête pour le défunt et commence ce que personne n’a jamais pu raconter, dans une dimension de temps inconnue et certainement bouleversante.
Alors je pense à la prière.
Cet un moment où on peut interagir avec le temps et s’en détacher.
Que celui qui n’a jamais prié s’y mette ! Et alors la relation au temps change, ou bien est ce le temps qui change pour récompenser la prière comme un ami du temps et qu’il lui laisse ouvrir une dimension à part, une voie mystérieuse entre temps qui avance et temps qui se perd,
y a t il un temps pour la prière ?
Pas un temps que l’on utilise que l’on occupe, mais un temps qui lors de la prière ouvre de nouvelles frontières de nouveaux espaces ?
Dans notre monde scientifique et athée ils ne peuvent pas entreprendre de recherche sur ce qu’ils réfutent, qu’il ne perçoivent pas par leur sens. Comme un cuisinier qui voudrait préparer un plat sans ingrédients sans ustensiles et sans feu. Parce qu’il ne les voit pas pourtant il sait mais en est incapable.
Toute la science travail sur les conséquences alors qu’elle devrait percevoir ce qu’elle ne voit pas par l’intelligence pour ensuite mettre ses découvertes au service de l’humanité, je suis sûr que ce qu’il y’a de plus grand et de plus bénéfique pour l’homme a été ignoré alors que l’on passe devant tous les jours.
Puisque tout est au dedans, l’écologie fait les même erreurs, si le coeur de l’homme est pourri, la terre se pourrira, se flétrira pour enfin mourir.
Alors que si le coeur de l’homme se purifie il est évident que la terre redeviendra saine et donnera des fruits merveilleux. L’écologie dit les comportements, la consommation, le mode de vie détruisent l’écosystème alors elle nous culpabilise individuellement pour des fautes collective mais jamais elle ne remonte à la source des comportements, qui sont les aspects du coeur de l’homme, qui ne peut se passer de prendre le temps de prier.
Mais que disent de la prière les écologistes, scientifiques, politiques, et autres arrogants.
Rien.
Parceque ce monde là leur est inconnu et c’est bien cela la clé du bouleversement.
Le verrons nous un jour?
Tu me frappes seigneur, tu me laisses dans cette espace d’attente, seul, tu me frappes et je m’étonne.
Mais quand je pêchais c’est toi qui m’attendais, c’est moi qui te frappais, et tu restais tout proche à m’attendre, car l’espérance va au delà du temps, elle n’y est pas soumise puisque l’espérance englobe tout et digère nos humeurs, patience ou impatience le temps est le même, il doit aboutir à un moment ou à un autre à l’insu de notre conscience car notre fin est toujours inattendue, mais toi qui n’a ni début ni fin tu nous a ordonné dans le temps et l’espace sans lequel nous ne pouvons prendre conscience de la réalité. Car la réalité est une illusion mais pas la vérité.
Est il possible que tout ce temps perdu me fasse aller quelques part
ou bien je n’ai de place nul part et pas assez de temps pour y arriver.
Ne pas avoir de mission est ma mission, comment faire quand il n’y a rien à faire et quand il faudra se redresser d’aussi bas que je suis tombé, seras tu là ?
Ma force c’est ma faiblesse
et je n’y peux rien, supporter la frustration d’être un incapable est bien au-dessus de mes forces,
tandis que mourir serait un vrai gain, retourner là où il n’y a plus ni temps ni espace, ni force ni faiblesse, là où il n’y a rien que tout, alors ce sera tout ou rien dans la chambre de mon mystère.

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