samedi 19 juin 2021

Christologie 1


 En effet Romano Guardini non seulement décortique et détail le fil d'une pensée, 

avec intelligence mais surtout sa finalité est le Christ.

et à chaque chapitre il nous emmène puis nous ramène à la seule vérité le seul salut qu'est le Christ

 

Jésus vient dans le monde à la plénitude des temps jusqu'à sa résurrection et sa montée vers Dieu le Père.

Dieu en assumant la nature humaine par le christ, en s'abaissant à notre condition au jour de l'incarnation donne aux hommes, un homme nouveau qui est de même nature et de même volonté que DIEU en communion avec l'esprit saint.

Comme nous le dit Hb 13:8, Jésus christ est le même hier aujourd'hui et demain.

Le temps n'a pas de prise sur lui comme si le temps était un environnement crée pour l'homme, et que sa plénitude était arrivée

Mais de quoi la terre fut remplie pour être appelé plénitude?

La plénitude des temps était-elle le temps préparer pour la plénitude ?

Dieu en nous envoyant son fils à renouveler l'homme, le nouvel Adam.

Chaque enfant qui naît, naît bon mais blessé par le péché originel.

C'est cette blessure qui gardait l'homme séparé de Dieu, impossible pour Dieu de s'unir à l'homme et à l'homme de s'unir à Dieu car le péché faisait obstacle à cette relation.

Dans l'ancien testament, les prophètes avaient le rôle d'intercesseur, Dieu parle au prophète pour toucher les hommes et les hommes parlent au prophète pour toucher Dieu,

Or c'est d'un messie qu'ils avaient besoin pour renouveler cette relation à Dieu, et pourtant le peuple de l'ancien testament par ses scribes, prêtres et pharisiens ne l'ont pas reconnu quand il est venu au milieu de nous, tandis que toutes leurs prières et les psaumes le réclamaient.

C'est ainsi qu'a la plénitude des temps, à la plénitude du désir de l'homme de rencontrer enfin Dieu dans l'esprit et dans la chair, pouvoir toucher celui qu’il ne voit pas, il nous a envoyé son fils Prêtre Prophète et Roi et Messie, oint par l’esprit saint.

Jésus n'intercède pas comme les prophètes, il est lui-même l'intercession, l’agneau, il est lui-même la parole qu'il annonce, quand Pilate lui demande Jn 18:38 "Qu'est ce que la vérité" Jésus ne réponds pas car Pilate est en face d'elle, vivante, sanglante, charnel, mépriser par l'orgueil, les cœurs de pierre et pourtant c’est dans la vérité que l’on retrouve toute la charité de Dieu pour tous les hommes qu'il veut sauver.

C'est Dieu qui s'humilie, s'abaisse, mais qui sommes-nous ? 

C'est bien là l'économie du salut, Dieu veut accomplir avec notre libre collaboration son plan salvifique du genre humain blessé dès l'origine.

Avant le Christ, où allaient les âmes ? 

Jn 10:9 "Moi, je suis la porte: si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé"

Le christ a vaincu la mort et le péché, non pas qu'il voulait démontrer une force ou une puissance, mais par amour pour les hommes pour renouveler sa création et la purifier par le sang et le corps du Christ offrande qui délivre l'humanité, elle qui en était incapable.

Encore moins capable en ce temps historique de Jésus Christ, au régnait la Pax Romana, une paix fourbe aux compromis et à la basse politique dont l’instrument était l’épée, cette épée que Jésus fit déposer à Pierre à Gethsémani, avec ses mots bien connus « qui vit par l’épée périra par l’épée » ce qui nous renvoi à l’antipode « qui vit par l’amour sera sauver par l’amour ».

Comme si à cette époque ceux qui connaissait Dieu (les juifs) ne le servait plus avec la sincérité des patriarches et que ceux qui ignorent Dieu (les Grecs, les saducéens, les épicuriens, les païens) avait rempli leurs cœurs d'idoles ?

Dans le Parcours de Jésus, il nous rappelle à plusieurs reprises qu'il est avec celui qui l'a envoyé, nul ne connaît le père sinon et le fils sinon le père, quand il le déclare simultanément il le vit, il est.

Lui et le Père et le Saint esprit ne font qu'un dans la trinité, même adoration même gloire et dans cette insistance il nous encourage à ce que nous soyons uni, s'unir toujours avec le lien de la charité, car là où il y a le péché il ne peut y avoir de charité, la charité avec le Père pour le premier commandement et la charité avec le prochain pour le second commandement.

Ce qui nous rappelle le signe de croix : La verticale pour le père et le Fils et l’horizontal pour l’esprit et le prochain.

De même qu'il le dit pour le malin, un royaume qui agit contre lui-même ne peut pas tenir, de même le couple, la famille, la réussite, le travail, la fraternité ou l'amitié, ne peuvent tenir que si ils ne s’appuient pas sur eux même mais dans l'union et dans l’amour.

Ps 85 :10 La bonté et la fidélité se rencontrent, La justice et la paix s'embrassent;

Dieu nous propose librement de mener le même combat que le Christ afin que nous choisissions de devenir ses associés pour construire la Jérusalem céleste, nous sommes les pierres et l’esprit saint, le mortier et ensemble nous serons édifiés dans la Jérusalem céleste, Cité de Dieu (St Augustin).

Il nous veut zélé et rempli de charité mais comme toute histoire d'amour c’est une relation libre.

On dit souvent "uni dans la prière", c'est bien un union entre le frère et le Père, la perfection est une unification, comme lorsque l'on mets une petite lumière dans un plus grande lumière alors tout est lumière, on les distingue plus, on ne peut les séparer ou les retrancher, il n’ y a plus de petits ou de grands et aucune ténèbres ne résistent à cette lumière, car cette lumière c'est Jésus Christ.

Par lui nous pouvons trouver la Lumière de Dieu, dont nous étions privés avant sa venue, 

elle qui nous évite d’être égaré comme un aveugle qui dirige un autre aveugle, comme sa brebis qui se perds dans le brouillard des confusions du monde.

L'union des 2 natures des 2 volontés, sans séparation, sans confusion et sans hiérarchie, 

ont fait se dévoiler les erreurs des porteurs d'hérésie, ils se sont éloignés de la foi Chrétienne parce que leur orgueil leur a laissé croire qu'ils avaient, par leur talent, percé un mystère et désormais leurs noms sont associés aux erreurs et hérésies, terribles abîme du "non serviam".

C'est cette Hypostase pour 2 natures en communion avec le saint esprit qui nous confirme la relation de divinité et d'humanité que l'on peut avoir avec le Christ, certain lorsqu'on leur dit qu'il est un ami s'effondre en larmes, il réalise qu’il est tout proche, pour eux Dieu était un grand juge cruel et rigide, alors qu’il n’est que bonté et tendresse, Jésus mangeait, Jésus dormait, Jésus marchait, Jésus travaillait, Il a eu soif et il a eu faim et c'est bien sa chair qui bouleverse la nôtre, Ez 36:26 Je vous donnerai un cœur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j'ôterai de votre corps le cœur de pierre, et je vous donnerai un cœur de chair.

En prenant la condition fragile et vulnérable de notre humanité une jonction nouvelle s’est ouverte par le Christ et cela continue de nous dépasser, de voir en elle un mystère totalement insaisissable, et dans sa victoire le Christ se dépouille de lui même, il fait sa Kénose, un anéantissement Mt 16:24, il nous fait comprendre que nous aussi c’est en nous abandonnant en Lui que la créature que nous sommes peut pleinement déployer ce que le créateur à préparer pour nous, ce que tout homme désir le bonheur et l’amour réciproque dans un cœur à cœur infini.

Plus il s'abaisse et plus il nous hisse à lui, il est la tête de l'église, nous sommes son corps,

dans la multiplication des pains on peut y voir déjà la prophétie de l’eucharistie, Lui qui se donne en partage, la joie qu’il nous donne en abondance, après avoir nourri de pain plus de 5000 personnes c’est de son corps divin qu’il veut nous nourrir de ce pain qui ne se perds pas, ce pain qui est dans chaque eucharistie, de toutes les extrémités de la terre, dans un acte toujours nouveau, celui de la vie nouvelle et éternelle, une espérance à laquelle il nous invite.

Lorsque Jésus appelle Lazare au tombeau, il est déjà enfoncé profondément dans la mort, il sentait déjà qu’elles disaient, mais Jésus de l’extérieur du tombeau crie d’une voix forte :

 

Jn 11 – 43 « Lazare, sors!» et Lazare sorti vivant !

Aujourd’hui ce sont nos cœurs le tombeau de Lazare, et le Seigneur nous crie de Sortir, et d’annoncer la bonne nouvelle, même si certain paraisse déjà morts, secs, et résignés, le Christ nous appelle parce qu’il est le chemin la vérité et la Vie.

 

Alors abaissons-nous, nous aussi, faisons cette Kénose un dépouillement de soi, en ne recherchant jamais la satisfaction de nous-même, fuir orgueils et égoïsmes et prenons un soin sotériologique à aimer ceux qui n'aime pas, n'adore pas, n’espère pas, ne prie pas et ceux qui blessent inlassablement par leur indifférence ou ignorance la seule source de salut qu'est Jésus Christ, et participons au projet du Dieu créateur sans lui faire obstacle et dans un abandon Christique. 

 

Mat11:25 Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants.

 

Matthieu 16:24

Alors Jésus dit à ses disciples: Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive.

Si difficile


Ca va être dur

De passer le temps

Dans ce monde impur

Où je suis si souvent

Sur les plages de cannes

Les escortes sortent du Van

Encore elles vacilles

Sur leurs talons aiguilles

Tout me semble misérable

Ce sont de Drôles de vacances

Je suis pas sortable

Maintenant que j’y pense







Il se préparait au Baptême...


Aujourd’hui personne ne profite de moi, il n’y a personne qui vient auprès de moi uniquement pour goûter à celui que je suis.

Comment feront ils quand ils auront compris ?

Comment me trouveront ils quand ils me chercheront dans la nuit ?

Quand le seigneur aura fait un Christnapping, m’enlever du monde car ce monde ne me voit pas, comme j’aimerais que ce jour soit déjà commencé.

Que je devienne tout à coup présent alors que j’étais absent, que je devienne invisible maintenant que l’on me voit, qu’ils deviennent triste maintenant que je suis dans la joie, là où vérité et justice se répondent et s’embrassent.

J’ai tellement attendu que me viennent les attentions, les douceurs, les sourires, les regards tendres, les gestes humbles d’affection, sans impatience sans irritations, mais rien n’est venu, j’aurais pu en mourir, j’aurais dû en mourir mais le seigneur et sa main puissante me reprends toujours parce que ma louange est permanente, que je souffre ou que je jouisse, je glorifie pareillement l’esprit saint, le père et le fils.

Ce Christnapping, n’est pas un crime, qu’il m’enlève et m’élève

pour un plus grand bien. Cela ne peut avoir de sens seulement si désormais, enseigné par lui a mon tour je m’offre à mon prochain.

Arracher mon prochain à l’esclavage du pêché, ce péché non identifié dans lequel on se perds par habitude ou par tradition, aveuglé par l’abcès de l’orgueil et de la perdition. A vous les égarés je veux vous montrer celui qui me voit m’aime et me soutien, car ce qu’il a fait pour moi il le peut au combien plus encore le faire pour tous, car tous doivent être sauvés, l’accomplissement de ma vie sera le salut des âmes et la conversion des pêcheurs.

Je ne peux rien de moi même, si je réalise ce que mon cœur désir, ce désir si brûlant, je sais que je n’y serai pour rien, que seule la miséricorde de Dieu pourra m’affranchir de ma misérable personne et permettra que je devienne son instrument aussi vaillant et audacieux qu’un bon à rien.

Ma misère est ma force et l’amour est ma loi.

Ma faiblesse est ma richesse et la vérité ma Foi.


Comment peut on vivre sans la charité ?


Oui 
Comment peut on vivre sans la charité ?

Si on confond donner et prendre, les actes de charité n’ont aucun sens.
Quand je donne est ce pour prendre quelque chose à l’autre pour me glorifierai moi même de ce que je lui ai donné ?
Encore une fois cela n’aurait aucun sens, ce serait de la charité froide pour ne pas dire surgelé.
Si donner doit avoir une limite, la charité n’en a pas.
Si donner est soumis à condition alors de charité il n’y en a pas.
La charité ne compte pas, ne mesure pas, ne se compare pas, elle n’attends rien puisqu’elle donne tout.
Une grande tristesse m’envahi de ce que la charité est incomprise et méprisée, certain croît qu’elle est une faiblesse ou une sorte d’effort de bonne volonté qui doit procurer en retour une satisfaction personnelle et que si cette effort devient trop grand alors il faut cesser de donner de peur que notre prochain s’y habitue et qu’il croit que cette effort lui est dû.
Quelle erreur ! Quelle horreur !
Comment un sourire pourrait décevoir ou pervertir, comment une main tendue pourrait fuir ou frapper, avec la charité dans le cœur tous ces gestes toutes ces attitudes sont fruits de paix, de joie et de réconfort.
Se priver ou se tromper sur la charité est au cœur de la violence contemporaine.
Quel bénéfice peut on avoir à s’en priver ? La gloire égotique, le Moi ne supporte pas cette charité parce qu'elle fait disparaitre son orgueil.
Fichu orgueil qui envahi les cœurs comme les boulevards de l’enfer sont envahis d’innocents idiots aux sens étourdis par les plaisirs, convaincus de n’avoir qu’une seule vie et que de la vivre à fond c’est tout faire pour la perdre.
Qui pourrait entendre, lequel de ceux là pourraient comprendre, que la charité est semée dans leurs cœurs pourtant tous l’ignorent et se jettent dans un feu amer, avec leur propre consentement prenant les mensonges pour la vérité d’une vie réussie mais perdue.
Il suffit de plonger en son cœur avec honnêteté, clarté, car dans notre cœur il y a nos peurs mais surtout la présence réelle du créateur qui nous a créé pour le bonheur, que l’on soit heureux et qu’on lui rende grâce, amour pour amour, et dans la charité que nous avons entre nous, les uns avec les autres se perpétue l’acte divin de l’ amour infini.
Et alors dans la charité nous recevons la grâce de son fruit, la joie du cœur, la paix du cœur et une espérance infaillible.
Si tous ceux qui court a leur perte aveugles et insensés, égarés dans ce monde de fou, et avaient miraculeusement ouvert leur cœur à la charité, ils se précipiteraient pour se donner les uns aux autres avec zèle et immodération mais alors nous serions déjà au ciel.

De l'insensé au bon comportement


Quand on agit sans le sens on perds les sens.
Satisfaire notre nature sensible rend notre âme insensible. Il n’y a que déficit dans l’obsession matérielle et charnelle, toutes ces choses pourrissent et se perdent, on peut pourrir et se perdre avec elle plus vite que l’on puisse l'imaginer, c’est la trahison des sens qui vous envahissent, pourrissent et finalement périssent.

Buvez à la source claire, à la source saine, celle qui désaltère tous ceux qui ont soif de vérité,
ils seront rassasiés, cette source et cette avènement est le Christ.

vendredi 18 juin 2021

Le bien, la vérité et la lumière

La jeunesse est un don passager de l'existence qui nous fait goûter à la découverte et à la nouveauté permanente.

Pourquoi alors la jeunesse devrait laisser place avant la sagesse à la lassitude, l'usure, la rancœur, le souvenir permanent des échecs passés ? 

Selon le nombre de vos années vous portez en vous de plus en plus de blessures et je ne connais personne qui n'en ai aucunes, et selon la douleur et la honte de ces bulessures elles se fixent dans la profondeur de l'âme pour infecter et pourrir le cœur de l'homme.

Cela est si terrible que l'on est convaincu qu'il n'y a aucun remède, que "c'est la vie", "c'est comme ça", "je l'ai bien cherché", mais ne serait ce pas le murmure du menteur qui inspire de telles paroles pour garder le cœur pourri bien malade et le pousser au désespoir?

Car l'ennemi connait son maître et son juge et il ne veut pas que l'homme le rencontre car si personne ne sert le mensonge la vérité se révèlera.

Le mensonge est l'absence de vérité, la ténèbre est l'absence de lumière, Le mal est l'absence de bien.

Cela pour démontrer que nous nous créons des obstacles là où il faut se laisser aller en toute confiance, car ce qui est mauvais pour l'homme ne peut exister que dans son choix du refus du bien pour lequel il est prédestiné.

La vérité, le bien, la lumière n'ont pas d'opposé, ce qui s'oppose à eux est la négation volontaire de leur existence;

Je veux mentir pour tel ou telles raisons et bien j'efface la présence de la vérité en moi, c'est bien cela le péché : la rupture.

Je convoite le bien ou la femme ou le mari d'autrui je nie alors la charité qui est dans mon coeur et je nie que Dieu sait ce dont j'ai besoin et je nie qu'il me le procure puisque je désir obtenir par moi même et moi seul, par ma volonté ou mon mérite ou ma séduction ou ma richesse, ce que je désir ardemment.

Ces actes sont bien les causes de l'élimination de la lumière qui est originellement présente en nous.

C'est la négation qui détruit le bien présent en nous, il n' y a de mauvais que ce qui refuse le bien, le bonté, l'espérance, la confiance, la justice, la force, la tempérance, la prudence.

Le mal en soi n'existe pas il est le fruit de l'inexistence du bien.

Ce qui nous confirme la puissance inaltérable et incommensurable du bien, c'est à dire de l'amour.

Pour détruire le mal il suffit de libérer le bien, de le faire prospérer et de l'aider à se propager par nos actes les uns envers les autres tout bien qui anticipe le bien de l'autre est un bien supérieur et très efficace pour vaincre.

La prière, le sourire, l'humilité pour dominer et piétiner l'orgueil sont en partis les armes du bien qui le renouvelle et le redresse dans le coeur des hommes qui ont tant besoin de se tenir droit dans leur être, ferme dans l'amour, ils ont simplement perdu la conscience du bien natif qui est en eux.

Merveilles des Merveilles, à porter du coeur de chacun de nous 

il y a si peu d'efforts à faire, voir Dieu s'est aussi difficile que de tourner son regards, renoncer à tous les mensonges que le monde vomi à chaque instant pour la gloire d'un seul qui ne veut que notre perte. Notre consentement, notre volonté sont le bâton de la liberté et du libre arbitre, mais notre ennemi s'en sert pour nous régler notre compte, cette force de la volonté est la plus radicale pour rejeter les illusions, les addictions, les mensonges, et les faux désirs ou les faux souvenirs.

Et on l'utilise pour tant de bêtises, nous, les enfants de Dieu, fait à son image, et tellement aimé par Lui.

Nous courrons toute la journée, penser à ci, penser à ça, et Lui, dans Sa Puissance il ne pense qu'à nous, comme si chacun de nous était unique, l'humanité était son seul enfant, et que chaque enfant était l'humanité. 



Qui sommes nous ?




lundi 14 juin 2021

Attendre de Dieu lorsque c'est Lui qui nous attends


 A vouloir trop d’ordre, de sécurité, on risque de voir passer le maitre sans pouvoir le reconnaitre.

Saint Augustin disait : « je ne veux pas voir Dieu, j’aurai peur de ne pas le reconnaitre »

Il nous l’a dit, il viendra comme un voleur, à l’improviste, car si on sait quand il viendra on ne laissera pas percer nos cœurs de pierre, il peut venir en nous quand nous baissons notre garde que nous Lui faisons confiance dans l’abandon et le dépouillement, en devenant totalement fragile et exposé à tous les dangers. Vivre en vérité est rempli de risque, vivre est vraiment dangereux, vivre nous donne son souffle et nous plonge dans son mystère. Qui peut rejeter son propre souffle à en mourir ? C’est impossible. On ne peut vaincre contre la vie, le souffle que l’on reçoit c’est le seigneur qui le reprendra quelque soit l’état misérable extérieur du monde, guerre, crimes, famine, maladie, c’est le seigneur qui nous reprends notre souffre et combien les joies les consolations sont plus grandes encore que nos misères, tous les trésors de Dieu sont absolument gratuit, tandis que le monde veut nous convaincre que ce qui est gratuit ne vaut rien. Ne voyez vous pas que les promesses du monde sont :

L’argent puissant n’est qu’une misère habillée d’outrancières richesse qui vous abandonne à une solitude paranoïaque où ce qui devait vous protéger vous détruit ce qui devait vous hisser au sommet vous plonge dans l’ingratitude et le glacial reflet de votre âme déjà morte.

plaisirs, ceux qui ont un gout amer qui vous humilient en vous même sans jamais vous rassasier, et recommencer encore et encore jusqu’à entrer dans la folie et perdre pieds à en mourir de désespoir

Et le monde nous pousse vers les pulsions comme on enfile des perles jour par jour heure par heure.

Célébrités, le succès devient accessible à tous, chacun peut avoir des fans en Inde, aux Usa, en Ardèche, aux 4 coins du monde, le cœur enfle et grossi comme une bulle de savon, si grande et si fragile, celui ou celle qui a acquis avec sueurs et like cette célébrité que fera t il quand il verra disparaitre celle ci du creux de sa main comme l’eau qui file entre ses doigts ? Ne goutera t il pas à cette folie, hystérique et déraisonnable jusqu’à en vouloir célébrer sa mort sur les réseaux pour regagner en popularité poussé par l’orgueil !

« Quand il me verront mort ils me regretteront et j’aurai ma revanche », mais la fin sera déjà consommé et cette idée soufflée par l’orgueil et le mensonge brisera à jamais votre possibilité de salut car vous avez peche contre celui meme qui peut vous sauver, vous avez rompu la corde qui vous tenait hors du vide, personne ne vous a rejeté c’est vous meme qui avez refusé l’amour veritable dans l’oubli et l’abandon de soi.

Aujourd’hui nombreux sont les condamnés d’eux même qui ne discernent plus et plonge en pleine volonté dans l’affront qui leur coutera la vie éternelle. 

Tristesse dans les cieux, car Dieu veut que tous soient sauvés, c’est pour cela que Jésus insiste en nous comandant d’aimer notre prochain car le bien que Dieu nous donne est fait pour notre prochain pour notre bien car ce bien ne revient pas à Dieu, il n’en a pas besoin alors que nous, oui ! 

Loué et rendre Grâce c’est reconnaître que Dieu nous aime et agi sans que l’on comprenne bien comment ?

Seulement la confiance en Dieu et aimer son frère, sous le soleil rien nouveau, les histoires humaines se répètes avec ou sans technologie, les combats et luttes contre l’ennemi sont toujours les mêmes du jardin à nos jours, c’est pourquoi les enseignements du Christ par les Évangiles est bien une source qui désaltères nos désirs de vivre et son corps est la nourriture qui ne se perds pas et nous rassasie sans fin, car le monde a prouver ses mensonges et l’expérience d’autrui nous démontre le malheur d’une vie qui refuse Dieu, qu’il est vide le cœur de ceux qui cachent leurs erreurs sous le soleil, que l’homme est insensé parfois, tout ce qui est caché sera dévoilé. Tous les actes ou les paroles accompli dans les ténèbres seront jetés en pleine lumière, n’attendons pas pour aplanir nos actes et louer le seigneur car il sait notre faiblesse mais aussi l’endurcissement de nos cœurs.

Seule la souffrance attendrit les cœurs, combien faudra t il de malheurs pour qu’enfin vous cessiez vos mauvais désirs et mauvais comportements.

Nous sommes tous concernés, celui qui écrit comme celui qui lit.

La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...