lundi 17 juillet 2023

Père Lukaz Prausa à Ruda Pologne célébration du Samedi 15 Juillet

 

 


Je reviens de Pologne où j’ai assisté à une journée de célébration avec le Pere Lukas Prausa, à Ruda, au lieu d’apparition de la Vierge (quand? Je n’ai pas d’info) à côté de Sieradz et Lòdz.

8:45 chapelet de miséricorde jusque midi en plein soleil avec une température qui ira jusque 33 degres.

12:00 

Voilà qu’il arrive sur le lieu de célébration après 3 heures de prière dans cette chapelle en plein soleil et avec environ une centaine de personnes.

Il se place dans un petit coin, s’agenouille et joints ses mains, avec des gestes lents et doux, il est en retrait s’appuyant sur l’estrade, c’est là que je vois ses mains nues et ces tâches assez grandes, sur chaque main, faisant comme une croute brune, avec des bords ressemblant à des coulures de sang figés.

Un bouleversement en moi me surprend car il est évident que je n’ai pas devant moi un farfelu, un faux mystique ou une idole, mais plutôt un serviteur souffrant qui par moment à l’apparence de quelqu’un comme sonné, sidéré de lui même, de sa charge et de son humilité qui le disqualifierait si il n’avait pas la grâce. De tout le temps où j’ai pu l’observer, son visage était constant, froid, fermé, parfois exprimant une douleur subrepticement, en pinçant ses lèvres ou en fermant un œil et jamais je ne l’ai vu sourire, vraiment 

Donc le Père Lucas Prausa, le bon berger près de l’estrade avec l’autel installé dessus, se déplace lentement, je le fixe pensant trouver une expression ou même croiser son regards les yeux fixés sur son visage mais pas de paillettes pas d’effets spéciaux, je vois que c’est quelqu’un qui porte en lui une forte douleur, et permanente, lorsque quelqu’un est souffrant ou malade il y a comme un masque sur lui qui fait deviner ce qu’il veut cacher, la dignité humaine d’un homme droit favorise toujours le besoin de faire bonne figure quand ça ne va pas mais au milieu des biens portant on le remarque de suite. Le contraste nous interpelle, du moins c’est ce que moi j’ai ressenti vivement, je l’ai fouiller du regards mais c’est moi qui me suis découvert, pas brillant, prétentieux, arrogant et désinvolte, est ce que je croyais venir à une fête ?

Peut être, mais la seul vue spontané du prêtre m’a recaler dans un respect dont je n’était pas habité en venant à  cette célébration, j’ai commencé à avoir un peu honte de ma non chalance, merci, j’étais aveugle par mon désir de sensationnel et j’ai été touché par son authenticité pénitentielle.

Cette douleur ne l’empêche pas de faire ce qu’il a à faire mais elle lui rends tout beaucoup plus pénible, 

je le vois et je le sens, comme tous ceux présents d’ailleurs.

Cela me donne beaucoup de peine, pas de tristesse, mais sa douleur me renvoi à ma propre experience de souffrance accompagné du désarroi de l’impuissance, alors une profonde compassion pour lui s’empare de moi et personne ne peux l’aider car il vit librement et pleinement cette épreuve, 

seul, avec persévérance et confiance pour le bien d’autres personnes  que lui c’est cela un sacrifice.


Tout au long de cette lourde, chaude et écrasante journee j’ai vu un homme endurant qui endurait avec une réelle pudeur, à la consécration il élève et fixe l’hostie pendant 3 mn pareil pour l’élévation du sang du Christ, le temps s’arrête, le vent, les oiseaux, les insectes font entendre leur présence en suspens, dans l’attente d’un AMEN.

Ce fait est en totale contradiction avec les évidences du monde présent 

qui veut tout montrer tout savoir, pour nous convertir à une adoration de nous même, de l’argent, de la force pour dominer, l’orgueil, la vanité, le mensonge, les insultes, l’ hypocrisie par le moyen de l’abrutissement (substitution du consentement) 


Là, chez le père Lucas Prausa, j’ai vu comme un enfant, comme un agneau, un pasteur fidèle qui s’applique et se donne dans une intime souffrance pénitentiel avec Jesus pour le bien du peuple.

Les prières, les chants, la dévotion expriment une présence fidèle de ce que je connais de la foi chrétienne et observer son obéissance est un enseignement en lui même, et je pense que c’est pour cela que j’ai eu compassion de lui car j’ai fait face à mes propres imperfections ou incohérences en contemplant son abnégation et de son indiscutable souffrance quand parfois nos certitudes isolent notre liberté !

Lors de la communion une femme à genou, attendant la sainte pastille, reçois l’ostie et subitement, de sa main gauche, tenant un objet, touche assez brutalement la main droite stigmatisé, du pretre, pour assouvir son désir de créer une relique ou obtenir une bénédiction particulière par ce moyen.

Or, a t elle a peine touché le stigmate brun du Pere, qu’il retire brièvement sa main aussi vite que si elle avait été passé au feu, avec un petit gémissement de douleurs (haï) et une grimace malheureuse.

J’ai vu alors que les stigmates semblaient coagulés sur leur contour et plus on se rapproche du centre du stigmate plus il s’éclaircit passant de brun à rouge carmin, rouge foncé, rouge, rose foncé, rose, rose pâle et blanc comme la peau sous une ampoule de pied quand on enlève la membrane superficiel. et transparente.

C’est ce que j’ai vu, pourtant a d’autre moment en les regardants à nouveau l’aspect avait apparement changé, étant brun en totalité surtout à l’extérieur d’une certaine épaisseur d’environ 3 à 5 mm




La messe dure 3h autant dire une éternité pour le paroissien moyen qui a des messes de 30 mn en semaine et d’un peu plus d’heure le dimanche.





Elle peut se découper ainsi, chants d’entrée, lecture psaume évangile puis viens l’anamnèse, la consécration des hosties, moment où le pain deviens corps et présence réel du Christ.

A ce moment là on voit le père, avec des gestes remplis de respect et d’une grande lenteur, élevé l’hostie la fixer profondément avec un visage très neutre laissant apparaitre une évidente souffrance qui agis en lui, 

on dirait qu’il est a genoux sur des bris de verres, les genoux écorché et douloureux, mais il faut tenir, ce qui nous rappelle que ceux qui seront sauvé auront tenu jusqu’au bout.

Mais il n’exprime rien, seulement la dévotion, et de le voir ainsi on est aimanté, on veut avoir cette même dévotion, on est attiré à comprendre que l’attitude du Père Lukas est la bonne attitude :

celle qui plait à jésus.

Chaque élévation dure 3mn chacune pour le pain et pour le vin.





Ensuite, après le notre père et la paix du christ, il descends de l’estrade, devant environ 200 personnes mi ombre mi cagnard, et je comprends rapidement qu’il est seul a donner la communion.

Le christ lui aurait dit qu’il voulait que l’on donne la communion à genou et dans la bouche de la part exclusive des Prêtre, ou consacrés (à vérifier)

Donc le voilà donnant le corps du Christ en partage, un par un , personne après personne, 

vie après vie, certain après la réception surtout des femmes sont bouleversées, certainement qu’elles reçoivent le Christ dans un corps brisé et un esprit abattu.

Ces manifestations sont bouleversantes car il y a autan de pudeur que de surnaturel.

Il est descendu côté droit du podium avec les hosties, dans un très grand calice, c’est ainsi que l’assemblé qui connait déjà les règles et coutumes du Pere Lukas, les personnes commencent à se placer le long de l’allée centrale faisant comme un haie d’honneur.

De part et d’autre de l’allée centrale créant une ligne continue avec derrière une 2eme et une troisième ligne parfois, et donc le pretre remonte l’allée sur le cote gauche, donnant à ceux de la 1ère ligne le corps du Christ 

ayant reçu la sainte hostie ils se retirent et laisse leur place a ceux de la 2eme ligne, qui attendront que le pere ai fait tout le tour pour communier. 

Pour beaucoup cette attente se fait à genou. 

Moi évidemment je n’avais ni appris ni compris, je ne savais rien hormis que je devais communier à genou et dans la bouche. 





Ce que je fais déjà en paroisse depuis 5 messes seulement.

Donc je quitte ma place, je regardes, il y a déjà un paquet de monde devant l’estrade où j’étais assis, alors j’essai d’aller a l’opposé, au pied de la croix du Christ,  tout en haut du parcours, quasiment à l’entrée du lieu où se regroupaient les retardataires, il faut se souvenir, que je suis trempé, ca fait 5h que je suis sous un soleil de 33deg et que je me sens au bout de mes forces et animé par la joie de communier, c’est alors que je réalise, « tu te plains déjà, tu n’as pas vu le père ce qu’il supporte en silence pour le service de jésus et des fidèles, il subit la même chaleur que toi, il est au service de toute cette organisation pastorale, il a son lourd vêtement de prêtre et on lui essuie le front chaque minute et en plus il porte les souffrances imposées par les stigmates ! », oui vraiment je me suis senti ingrat et prétentieux, alors je prie en moi pour communier.

J’arrive en haut, enfin je me faufile et je suis en deuxième ligne, il arrive, je sent ça grande ombre blanche s’approcher, entouré des servants d’autel, il donne a droite, il donne a gauche, puis continue a gauche, m’éclipsant solennellement,  il s’en va, j’ai la tête tourner et je ne vois plus que son dos, il est passé et s'en va.

Bon ben

J’ai pas communié, 

je me dit c pas grave c rien , mais en vrai je suis un tantinet vexé jusqu’a ce que je comprenne qu’il ne donne qu’au premier rang, donc ce n’est pas à cause de moi mais de mon ignorance car c’est leur tradition.

Je m’étais dit : te poses pas de questions fait tout comme tes voisins , 

tout pareil !

Donc je me réarme, je trouve a nouveau une place, qui me parait être un premier rang bis (de mon invention), et bien rebelotte, à nouveau les hosties passent devant moi sans même une hésitation, et je perçois à nouveau chez ce prêtre, ce pasteur, ce berger, avec quel délicatesse, répétée et fidèle il délivre le corps du christ vers chacun de nous pour nous apporter le salut du christ dans une main compatissante et tendre parceque etranglé de douleur tandis que l’on voit qu’une grande blessure est en lui et sur lui, c’est beaucoup de respect dans un tel moment. 

Mais je n’ai toujours pas communier.

Je dis « Seigneur tu es trop fort tu veux que je te désir plus encore pour pouvoir demeurer en moi », alors je retourne au pied de la croix tout en haut de l’assistance et là évidement je trouve une place facilement puisque beaucoup ont déjà communié, il me fallait attendre mon tour, il est venu seulement quand j’ai fait taire ma volonté on peut même dire égoïsme, 

si bien que voici, j’entends les mots prononcés avec répétition à 2 mètres pour chaque communiant : « Corpus Christos » et le pain de vie est venu nourrir mon coeur dans une nuit caniculaire où toutes les difficultés ou impatience ont tourné court car j’ai vu un serviteur souffrant, à ma façon aussi j’ai peiné 

et j’ai reçu la vie, je l’ai senti s’approcher précédé par un léger souffle rafraîchissant, tel l’ombre blanche, avec lenteur et douceur.

Tandis qu’on lui essuyait son front envahi de grosses gouttes, par son dévouement il s’oubliait lui même ; qui suis je pour me plaindre quand des hommes et des femmes subissent des tourments des blessures qui paradoxalement attirent le salut sur d’autres âmes inconnus et ainsi adoucissent la colère de notre Dieu blessé par l’ininterruption des outrages de ces enfants ? 

Je suis venu voir un Prêtre et j’ai vu la vertu

Je voulais voir ses stigmates et mon coeur fut saisi de douleur

Je n’ai pas pu l’approcher mais je suis rentré en France avec un peu de lui 

Je pense qu’il a besoin de nos prières car l’ambition de Jésus sur lui 

semble si lourde qu’il est indispensable qu’il tienne bon.

jeudi 27 avril 2023

Qui peut vaincre cet ennemi caché qui veut nous soumettre ?

 




Captif


Ce que j’ai à affronter se trouve au delà des apparences extérieures, personnes ne peut le voir, et il est impossible de le connaitre sans le souffrir, les sens sont incapables de le connaitre sans en faire l’expérience par la souffrance. On ne le connait que parce qu’on le souffre et pour le souffrir il faut un renoncement, celui des choses de ce monde qui veut nous faire adorer par les sens les choses extérieures qui bannissent le combat intérieure. Seul combat qui mène à l'unique victoire authentique, celle à atteindre par, pour et avec le Christ.



Je me sens captif

Ai je été capturé ? L’emprise agi même au cœur de la liberté, 

Je vis avec mon geôlier, ma maison, mon cachot, ma vie, son trophée.

Vivre est une punition, je respire comme un condamné qui monte une échelle pour se pendre.

Il ne me reste que le renoncement, détruire tout amour propre et ne souffrir aucune frustration ni déception puisque je ne suis plus ?

Oublié, j’ai oublié qui je suis, je ne suis ni un fait ni un souvenir, je suis déjà évaporé et éparpillé par le vent. Je ne souffle rien, je ne respire plus, nul ne m’attrape, nul ne pleure a cause de moi, nul ne rit a cause de moi, en moi il n’y a plus que dégoût, tristesse et sidération.

La mort serait si douce comparer à ses épines qui me percent la gorge, cette fausse vie, pleine du vide, glacial comme l'espace, des tonnes de roches m’écrasent la poitrine, mes jambes se tortillent comme des anguilles cherchant leur oxygène. Mon cri est sourd, je hurle au fond de moi, je fais trembler mes entrailles mais quelle souffrances ont elles à donner ? Quelle fécondité dans une telle passivité ? Tout cela est insensé, tout est perdu pour moi.

Je suis emprisonné dans mon malheur habillé de belles apparences, je ne peux résister, je suis trop épuisé, je capitule et me dilue dans l’obscure amertume de mes erreurs.

Quel renoncement faut il pour briser ces chaines qui me tiennent loin de toute joie de tout bonheur , comme cette vie ne m’apporte aucune réjouissance et que d’amertume pour mes sens , à souffrir de voir les gens heureux je ne suis pas autoriser à vivre ainsi, ma patrie est ailleurs et je suis mort le jour de ma naissance, je ne vivrais qu’après avoir atteints la vrai destruction de ma vie dans l’abandon et le sacrifice à sens unique, personne ne rends ce qu’il reçoit chacun ne cherche que ce qu’il convoite pour lui même alors je veux etre tout abandonner comme ce lapin disloqué au bord de la route, braconner par un chasseur maladroit qui n’a pas achever sa chasse et l’animal souffre en silence bientôt il se fondera dans l’immensité de la création par l’abandon de sa vie pour nourrir la vie, son pourrissement innocent sera fertile, le sang, les boyaux, les yeux exorbité, son poil fané par lamort, ce lapin ne courra plus dans les champs, traversant les routes en un éclair ou bien sous les étoiles de la nuit dernière, son temps est passé et le mien est compté. Combien de temps encore dois je supporter l’horreur de ma misère qui insulte toutes les misères tant je n’ai rien pour me plaindre et pourtant c’est Verdun dans mon coeur, quelle injustice que de souffrir honteusement de la honte elle même.


dimanche 19 mars 2023

Donnez moi un commandement et je vous bâtirai un empire




Parcequ’il n’y a plus d’empire, sauf ceux qui sont mauvais et cachés, déguisé en argument de mensonge, de vérité fausses et vicieuses, pervers et séduisantes, elles se déchainent car une puissance inconnue va venir arracher et défigurer ces suppôts afin que l'humanité soit épargnée du châtiment qui l’attends.

Comme je voudrais être présent quand viendra ce temps, comme j’aimerai y participer en serviteur de Dieu et en Soldat de son fils 

pour participer à l’évènement le plus grand depuis la création : l’achèvement.

mercredi 8 mars 2023

Mon âme a soif de Toi

 


Mon âme - 11/03/2023

Mon âme erre, sans tête comme sonnée, tu m’as dit que certains seraient des guides pour m’aider à grandir. 


Mais ils ne font que m’ajouter de lourdes ténèbres sur mes épaules sanglantes, sans que je comprenne pourquoi, mais dans tous les contextes je me retrouve être la seule cause de mes tourments et que ceux qui devaient me guider l’ont tout simplement oublié.


Je ne suis pas du tout guidé, pas du tout, je suis rejetté comme toujours, pour moi il n’y a que amertume, abandon et solitude.


Ma vie de puceron m’écrase. Je ne peux meme plus parler parce que je sent que la stérilité des mots ne peut rien contre la violence des mépris et des indifférences. Il faut parfois marcher vers sa fin avec la naïveté d’un agneau qui va à l’abattoir, même si ce chemin est sans issue et tragique on peut garder un esprit de vie dans cette funeste expérience.


Viendra le moment où c’est bien la mort, la fin de la vie dans ce corps devenu si lourd, qui cloturera les excès de souffrance de douleurs et d’égarement, il n’y aura plus que la paix, l’omniscience, et l’embrasement dans une embrassade tendre et puissante.


Mais comme il est terrible de subir, de gémir, de lutter, de s’agiter parceque la souffrance est si permanente et partout que mon esprit devient fou, je perds la raison pour me dépouiller encore plus de ma condition humaine et de me vider de ma faiblesse humaine pour la regarder en face et la haïr. Car je hais ma vie, je me hais et aucun ennemi ne me haïra autant que moi je m’exécre, j’ai une détestation personnelle de cet affreux visage qui est le mien et que je vois chaque matins.


Ceux qui n’aiment qu’eux même ne comprendront jamais ce sentiment, il n’est en rien libérateur, c’est être emprisonner avec soi-même qui vous rappelle ce trésor qu'est la liberté. 

Enfermer dans la même cellule, le bourreau et la victime, il n' y pas de place pour le liberté.

C’est vivre toujours entre frustration/déception, espoir/échec, violence/passivité.

Alors je suis comme une toupie qui ne cesse de se heurter aux contours d’une vie qui ne m’offre que du vide. Tout ce vide m’assomme.

Je sais que je n’y changerai rien, mais surtout je ne me rebellerai plus.

Plus d’autodestruction, pas de drogue, fini les comportements déplacés ou décalés, stopper cette course à me faire souffrir pour voir si je peux sentir si je suis encore vivant. Je ne ferai plus rien. Je consomme ce plat qui m’est servi aujourd’hui et autant si j’en souffre je ne bronche pas, parceque je sais qui es Dieu et que tout se fait sous son regards, or c’est quand je serai en sa présence, que toutes mes souffrances actuelles ne seront que bagatelles, parceque c’est après avoir vécu comme un homme, puis dépouillé de mon humanité que je peux approcher Dieu et vivre l’aboutissement de ce chemin qui ne réponds pas à la question du pourquoi.


Après tout ma mère a souffert quand je suis né, et j’ai pourtant reçu la vie, si il en est ainsi pour notre naissance humaine, est ce que cette existence humaine n’est pas dans sa globalité une forme d’enfantement de l’homme spirituel qui doit être présenté à Dieu, comme le seront toutes créatures avec la création.

Pour entrer dans le royaume de Dieu, avant de devenir céleste, nous qui sommes terrestres, nous avons à faire cette expérience sensible, de l’endurance, de la souffrance, et aussi les bonnes sensations, après un bon repas, lézarder au soleil, prendre son temps, ressentir profondément que l’on est vivant, tout cela se traversent car la finalité n’est pas la vie terrestre, ni la mort terrestre, mais c’est de retourner au créateur.


Sans Jésus nous ne pourrions pas y arriver, trop souillé et opposé à la pure divinité, nous serions incapable d’approcher Dieu.

Et pourtant certain ont des contacts privilégiés avec Dieu, ce qui pourrait leur permettre d’éclairer ceux qui s’égarent.

Mais non, ils se contrarie et rejette Dieu comme si c’était juste un copain qui leur aurait fait une mauvaise blague, et ils préfèrent patauger dans leur faiblesse coupable pour mieux se consoler en tripotant leur orgueil et pour en tirer une vaine consolation.


Voilà ce que sont mes guides. Ils ne savent même pas où je dois aller, plutôt que de remplir leur rôle demander par le très haut, ils n’arrivent pas à sortir de l’obsession d’eux même.


Confier quelqu’un à des gens qui ne pensent qu’à eux ne me parait pas très utiles. Comment on peut les appelés guides ?

Pour le moment j’ai plus l’impression qu’ils m’aident à creuser ma tombe, m’encourager à me sentir bien seul, franchement et éliminer toutes possibilités de croire que je suis une bonne personne. Alors si ça doit arriver c’est uniquement grâce à mes guides. Meme de cette fierté la je suis dépouillé.


Mon amour propre s’est évaporé, il n’en reste que quelques vapeurs mais déjà le vent et la tempête se lève et alors il n’en restera rien.

Je ne pèse pas lourd, ma vie donnée, gâchée, méprisée, elle n’est plus qu’une épluchure, une peau flasque et jetable, bientôt, comme ma situation ne semble pas s’arranger, je serai piétiné, et je tomberai dans un oubli si grand que l’on ignorera même que je suis né un jour.

Merci les guides.


samedi 18 février 2023

Raison ou tort ?

 




Raison ou tort


Celui qui cherche toujours à avoir raison finira toujours par avoir tort.


Être convaincu d’avoir raison, utiliser son énergie à atteindre ce but, est une obsession qui rend aveugle et sans aucune autre raison vous poussera à avoir tort.


Qu’est ce que avoir raison ? 

La vérité n’a pas besoin de raison et pourtant elle n’a jamais tord. Avoir raison se détermine par rapport à des principes, à des idées toute faites, sans chercher la vérité.


Reconnaître ses tords est souvent œuvre de vérité, et on a raison de le faire, alors nos tords peuvent nous donner raison lorsqu’ils sont sous le regards de la vérité.


On se défends d’avoir raison avec force, mais on ne se défends pas d’avoir tord, parceque s’en défendre c’est l’avouer.


Nos égos n’aiment pas se tour de passe passe.


On parle à tord et à travers, on se débat, seulement pour prouver que l’on a raison car avoir raison c’est exister comme vrai, ce qui est faux.


Les meilleurs mensonges sont ceux que l’on prend pour vrai, à tord.


Je ne veux pas avoir raison. Je ne veux pas avoir tord.


Je veux la vérité et la justice, l’amour et l’espérance, tout ce qui n’a pas à se justifier et qui ne peut que se vivre sans artifice.


Les artifices des arguments, des conférences, des réunions, des débats, des échanges où tous le monde semble d’accord sans aucunes raisons valables, tout cela n’a aucun goût, certain on raison d’avoir tord et d’autre on tord d’avoir raison, ces deux pôles ont en commun de n’avoir aucun intérêt, parce qu’il n’apporte aucun bénéfice à ceux qui place leur volonté et intelligence dans ces deux opposés.


Quand je dis j’ai raison ? Ai je vraiment raison.


et quand je dis j’ai tord ? Ai je vraiment tord.


L’un et l’autre mime ce que le mensonge propose, et donc ils sont mensongers ou suspect de fausseté, de tromperie.


La raison est vaine, et nos tords sont parfois source de vertus, ce n’est qu’en plongeant dans l’être profond dont nous sommes fait que le balancement entre ces deux variables disparaît car c’est le balancement de notre cœur qui éclaire l’homme tandis que son intelligence et sa volonté sont devenus des outils de corruption de la pureté offerte à l’homme par son créateur.


Donc l’amour est le balancier du cœur qui nous protège de l’errance de notre intelligence qui est bien plus fragile qu’on ne le croit.


On a aucune raison d’aimer et pourtant on peut aimer.


Si bien que rempli d’amour de quoi peut on avoir tord.


La paix est ainsi placé au cœur du cœur de notre être et en lui donnant sa juste place notre libre arbitre peut s’y ajuster et avoir ni raison ni tord mais être toujours vrai.




lundi 21 novembre 2022

Au cœur du Mystère !

 



Au cœur de mon Mystère 


De toute ma conscience avec l’aide de mon intelligence je suis incapable d’attraper le mystère qui est au cœur de mon être.

Il y a en moi une vie qui se renouvelle à chaque instant, un mouvement perpétuel qui s’arrêtera ou se transformera au jour de ma mort.

Quand on se pose des questions on cherche les réponses selon nos références liés à l’éducation, la tradition, l’apprentissage ou l’expérience.

Mais les questions les plus intéressantes ont besoin d’autres choses, elles ont besoin d’un don de soi même pour dépasser la seule réalité matérielle ou humaine. Les mathématiques n’ont jamais déterminé ou résolu l’amour. Quels amoureux s’interrogent quand il font l’expérience de sentiments envahissants tous leurs êtres sans en comprendre ni la source ni la destination. Ils le vivent intensément, un regards et ils se comprennent, ils échangent des millions de signaux visibles et invisibles qui les font devenir qu’un, par ce mouvement incroyable de l’amour dans leur relation.

C’est un mystère !

Au dedans où au dehors, le mystère ne s’oppose pas à la réalité mais la transcende. C’est ce qu’il y a d’inconnu qui manifeste une réalité unique et intime. Qui suggère aux amoureux que ce mystère est la preuve de la présence de l’amour. Et pourtant cette preuve est incompréhensible indéfinissable intangible, mais sa présence ne fait aucun doute.

C’est bien un mystère !

Chacun de nous, dans le miracle de sa propre vie, qui vient du créateur de toute vie, a en lui son mystère.

Il produit les intuitions, la haine du mal et du mensonge, le besoin de ressentir la joie la paix, et de satisfaire aux besoins de ceux qu’il aime.

Les turpitudes de la vie vont venir perturber ce mystère, éprouver l’intime de chacun, il y a aura des chocs, des blessures, des trahisons, des coups, des cicatrices, pourtant le mystère est innocent de ces tempêtes en revanche en imitant l’endurance du Christ notre mystère nous permet d’avoir un regards renouvelée sur nous mêmes.

C’est dans les duretés de l’existence que le mystère, sans se dévoilé, se donne à découvrir le sens caché de nos entrailles, là où les souffrances nous déchirent dans l’invisible apparence de nos vies.

Malgré les difficultés c’est toujours un mystère.

Notre mystère c’est notre âme, pas tout à fait au ciel, pas tout à fait sur terre, ce mystère est le lien entre réalité humaine et émerveillement divin. Ce mystère ne peut s’accomplir durant notre existence terrestre, seul les saints et leur maître Le Christ, ont vécu leur mystère ici, au milieu de nos misérables existences.

Il est donc certain que notre mystère nous conduira au ciel et que par une grâce particulière on peut vivre cette expérience divine, ici et maintenant.

Rencontrer son mystère.

Notre mystère est une personne.

Pouvoir dire je suis, c’est aller au delà de soi même, se donner soi même, et rencontrer celui que l’on est, dans et avec le mystère de Dieu, en relation et collaboration totale pleine et libre.

Comment peut on aller au delà de soi même ?

Le christ nous l’a dit :


Marc 8:34

« Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge de sa croix, et qu'il me suive »


il ne nous appelle pas au supplice mais à la considération de la profonde vérité dont nous sommes faits, qui nous paraît être un mystère et que nous pouvons pourtant suivre par la foi, l’espérance et la charité.

Sans cela le mystère reste totalement inconnu et étranger à celui qui reste aveugle en pensant qu’à sa petite personne avec ses petits besoins, ses petits tracas d’argent ou de popularité et aussi son moi ou ego ou orgueil qui le noie dans l’arrogance, sables mouvants de l’être où il est si facile de s’enfoncer, lentement et profondément au point de ne plus pouvoir réagir au moment où l’âme a compris, il est déjà trop tard.

L’âme étouffe de l’orgueil des ingrats quand le humble s’envole libre dans les louanges éternelles des palais d’émeraudes et de diamants aux murs immenses qui chantent comme les torrents « saint !saint !saint! Loué soit le seigneur ! ».

Tous les anges et les séraphins ne sont plus mystère, mais frères, ni inconnus mais lumières, du ciel à la terre notre lien est ce mystère et notre vie, nos choix, nos oublis de nous mêmes, alimentent ce lien, le nourris et ils partagent avec nous la réjouissance du créateur qui se plaît avec celui qui Lui rend honneur et gloire au point d’oublier sa propre vie d’homme.

Le mystère brise sa coquille et le précieux contenu qu’est notre âme rejoint la félicité annoncée par les prophètes et promise par Dieu lui même. « Je veux les sauver tous », car il nous a créé tous, à son image avec un peu de Lui dans chacun de nous.

« La pluie remonte t elle au ciel sans donner du fruit ? »

Nos âmes, nos mystères, remonteront ils à lui 

avec le fruit de sa grâce et de nos œuvres ?


Comment cela arrivera t il ?


Ça c’est mystère.



samedi 5 novembre 2022

Faux prophètes



Un faux prophète ne sait pas qu’il est faux car il est séduit par lui même et comblé par la vanité du privilège de son auto sanctification.

Le vrai prophète est habité par la crainte de Dieu car il le connaît et Lui l’a connu le premier.

Ce que voit ou entends le faux prophète est un mimétisme afin de trompé son jugement qui est fragile à cause de la fausse paix qui est dans son cœur. Et sa priorité est d’entraîner le plus grand nombre d’esclaves volontaires, trompés eux même, parce que la vérité n’est pas dans leur cœur, ils recherchent le privilège des initiés pour ne pas dire se croire des « élus ».

Cette faille narcissique est bien facile et pratique pour piéger les incrédules, les faussaires habillés de vertus aux bons fruits bien visibles et ostentatoires.

Les prophètes véridiques sont de Dieu et par conséquent ils se heurtent au monde qui les rejette, leurs fruits sont étonnants et simple à la fois.

Ils portent les hommes à rencontrer Dieu par leur témoignage, ce n’est pas leur volonté qui s’exprime mais celle de Dieu au travers d’ eux.

Un faux prophète multipliera les fruits humainement compréhensible, donner à manger aux pauvres, des habits, une aide financière, des louanges et des prières, des jeûnes. Cela est encore du mimétisme qui peut faire illusion et attendrir voir corrompre le discernement des plus naïfs, car si les loups ressemblent et agissent comme l’agneau comment voir leur mauvais fond, erroné et perfide pour comprendre que ce qu’il veut faire c’est nous dévorer ?

Le vrai prophète dérange, parce qu’il témoigne contre les mensonges 

du monde, alors si un prédicateur qui se réclame de Dieu en mission pour lui, et qu’il a une grande popularité, qu’il plait à tous le monde, qu’il est séduisant même en utilisant la sainte parole de Dieu à son profit qu’il décrit comme un don reçu pour aider les autres alors il est évident qu’il n’est pas authentique, mais une mauvaise copie qui veut perdre les âmes et même jusque celles des élus de Dieu.

Car ils ont un grand talent cependant le prophète authentique lui a la divine volonté avec lui, alors que le faux prophètes n’aime que sa propre volonté et qu’il considère que tout vient de lui, de ses capacités, de ses efforts, de ses charmes.

Le prophète authentique se soumet à Dieu seul, sans rien attendre, afin de tout recevoir de la grâce de Dieu, car Dieu ne renie pas sa promesse, jamais.

Lorsque tout le monde se tourne vers un seul homme, 

le prophète authentique se tourne vers Dieu seul.

Le faussaire aime, mais il n’aime que lui même, c’est pourquoi il se forme une cour autour de lui, il consomme les gestes d’ adoration pervers qu’il reçoit, tous ces regards c’est hourra, qui correspondent à son besoin de condamner ceux qui l’adore parce qu’au fond de lui il sait que sont projet est perdu et funeste, et qu’il jouit de perdre un maximum d’âmes vu qu’il sait qu’il est condamné, et que c’est facile de tromper l’homme injuste, égaré, désespéré, en colère, menteur et adultère, ils se précipitent aveugle qu’ils sont dans une piscine vide pour se fracasser en riant bêtement avant l’impact, mais à cet instant ils comprennent mais il est trop tard.

Le prophète de Dieu à la possibilité d’ouvrir les cœurs des hommes afin que la vérité authentique éclate en eux par la miséricorde de Dieu et l’adoration de l’adorable cœur de Jésus crucifié, seul en trois personnes distinctes et en une unique Divinité.

Le jour de la grande révélation les faux prophètes seront effondrés et l’âme humaine saura ce qui était qui est et qui vient, tous les mensonges seront dans la lumière, tout ce qui n’aura pas été confessé sera connu, frappant de honte tous les aveux cachés, alors la miséricorde de Dieu dévoilera aussi se majesté et sa félicité, Dieu sauvera et les fautes s’accuseront elles même. Rien n’échappera à la purification de l’esprit, son feu atteindra tous les recoins et secrets de chaque âmes pour la résurrection ou pour le jugement.

La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...