vendredi 9 juillet 2021

Cure d’Ars comme j’aimerai être ton ami


Quand parfois on y comprends plus rien, entre la volonté du Père la notre les événements les sentiments les erreurs, les joies ou les amertumes, le saint curé m’appelle et me rappelle ce qui est parfait :

Dans cet extrait de sermon : « Les bons chrétiens, nous dit-il, font consister leur bonheur dans les larmes, la pénitence et le mépris ; mais les gens du monde font consister leur bonheur dans les plaisirs, la joie et les honneurs de la terre, et fuient tout le reste ; de sorte, nous dit Jésus-Christ, que leur vie est entièrement opposée l’une à l’autre, et que jamais ils ne seront d’accord dans leur manière d’agir et de penser. »

Demain je vois mon curé, cette fois c’est lui qui m’a demandé à le voir, et surtout à l’entendre car il aime parler et occuper l’espace, je me demande comment est son cœur, je n’arrive pas à comprendre qu’un homme de Dieu puisse etre aveugle à ce point et rester indifférents aux clameurs discrètes de ses laïcs dont certains sont enchaînés aux habitudes et à des honneurs consacrés.

Les cœurs fermés, durcis, sont ce qu’il y a de pire, car souvent ceux qui en sont là n’ont plus assez de charité pour s’en rendre compte et si quelqu’un le leur rappelle il est considéré comme médisant, critiqueur, de ceux qui juge leur prochain. 

Quand l’orgeuil se croit jugé il n’y a que la charité pour être sauvé. Les confondre est un service rendu au malin qui s’en arrange volontiers.

La charité est la vertue la plus importante parce qu'elle est la seule capable de détruire l’orgueil, ce poison a infesté bien de cœurs, bien des familles, des parents aux enfants, la puissance de cet amour de soi comme source de pouvoir de succès et de réussite dans ce monde à enivré toute notre génération.

Ceux qui rit et jouissent aujourd’hui ne sont pas de ceux dont le cœur est ouvert.

Un cœur ouvert est un cœur boulversé car il a conscience que la perfection qu’il désir n’est pas de ce monde et que cette douleur, cette blessure ne sera guérit qu’avec la rencontre avec le Christ au jour du jugement, au jour de la mort. Cependant ce cœur ouvert et, avec un certain mystère, peut trouver une paix ineffable durant sa vie sur la terre, cette paix c’est le Grâce de la paix du cœur donné par pur amour de la part de la vierge Marie.

C’est le mystère du trésor intérieur face aux agressions du monde extérieur.

Si vous aviez toutes les richesses de la terre mais un cœur triste et dur, vous ne tireriez aucun avantage de votre bien, il serait nul, aussi pauvre qu’un lépreux rejeté par les siens, dans un nuit glaciale.

Or ce lépreux, si abîmé pourtant, s’il a la grâce de la paix du Christ dans cœur alors il est bien heureux, au fond de son regards vous pouvez contempler l’amour de Dieu, un Dieu qui s’abaisse au milieu de tous les hommes aussi bas qu’ils puissent être pour les sauver tous en priorité les plus faibles.

Bien sûr ses souffrances ne sont ni méritées, ni des punitions, malgré cela son cœur se confond avec celui du seigneur et il sait en lui même qu’au jour de la mort il sera accueilli comme à un mariage pour une vie éternelle de rires, de fête et de joie, où toutes souffrances auront disparu. 

Cette amour, c’est l’amour.
Cette foi, c’est la foi.

La vérité est évidence pour un cœur ouvert.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Les écrans

  Les écrans Les écrans ne pleurent pas   Quand les messages sont terribles Les écrans ne tremblent pas Ils n’ont pas de peau pour te réchau...