samedi 31 juillet 2021

Impatience, je meurs d’en vivre !


Comme un enfant gâté qui n’a pas son cadeau 

je m’impatiente et je boude, comme si cela allait attendrir le seigneur 

et augmenter sa tendresse envers moi, pour obtenir plus vite ce que je veux, ce que je désir.

Mais ce qui est gratuit ne s’acquiert pas, le don gratuit de Dieu se reçoit.

Et le manque de confiance qui se manifeste par l’impatience, empêche cette rencontre, en faisant tomber tout désir personnel de satisfaction, lorsque l’on attends quelque chose de Dieu, en fait on ne l’attends plus car il est déjà là, dans notre cœur, où se prépare dans un mystère merveilleux ce que Dieu va donner et c’est notre capacité à recevoir, qualité dépouillée de tout ego et d’abandon complet rempli de confiance aveugle pour voir du cœur le vrai Dieu.

Attendre est une mauvaise posture car elle induit que je peux contrôler ou influencer le don de Dieu, lui qui pense à nous tous les jours et qui nous a aimé le premier, la bonne posture est celle de la confiance aveugle, qui permet d’ignorer ce qui est inutile et de voir pleinement ce qui est juste et bon et donc sa volonté qui doit être la seule volonté agissante avec le consentement de notre total amour pour Lui.

Il n’y a alors plus d’attente plus d’impatience puisque il est pleinement là.

Hier aujourd’hui et demain. Et ce constat doit être la pommade qui me guéri de mon égoïste impatience.

Cette impatience au moins elle prouve l’appetit et le grand désir que j’ai en moi et c’est Dieu seul qui orchestrera cette partition, et comme j’aimerai déjà être dans sa mélodie !

L’impatience n’est pas mauvaise en soi mais elle ne doit pas dominer ni enlever la possibilité de s’abandonner à la confiance du seigneur, comme un saut dans le vide dans une confiance une paix et une joie parfaite.

Car comment celui qui créa le ciel et la terre pourrait t’oublier, rien n’est impossible à Dieu, et c’est dans nos comportements ou attitudes que se trouvent les erreurs capables de nous éloigner de Dieu et de notre prochain.

C’est bien Dieu qui nous attend plus que nous ne l’attendons.

Alors n’attendons plus, n’acceptons plus mais soyons.

Si son nom est « je suis » alors nous sommes aussi.

C’est bien pour cela que le seigneur, en quittant les apôtres, leur dit :

Jean 14:27

Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.

Shalom 


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