mercredi 24 novembre 2021

Consolateur des âmes affligées

 

consolateur des âmes affligées



Moi qui est tant crié vers mon Dieu pour qu’il m’apporte la consolation, il m’a répondu en faisant de moi un consolateur, ta blessure est ma blessure.

Ce soir je suis allé à la messe, je parlais avec ma voisine handicapé, et la sœur est venu lui dire à mon sujet que j'étais Consolateur des âmes affligées.

Je ne sais pas pourquoi elle lui a dit ça, j’ai été si surpris que je n’ai pas vraiment fait attention.

Mais durant la messe ses mots ont tourné dans ma tête et vraiment je ne suis pas digne et pourtant je n’ai pas été troublé ou flatté ou tourmenté, j’ai accueilli cette parole et je l’ai médité.

Je pense que l’esprit lui a inspiré ce témoignage qu’elle a répété 2 fois, et c'était comme une réponse intérieure, comme remplir un vide laissé par mes propres afflictions, comme si enfin je pouvais avoir un rôle auprès de mes frères et des autres, pour que ma triste expérience pouvait donner la joie à mon prochain sans aucune limites ni aucune réserve et sans visage que celui du Christ.

Si je pouvais en consoler qu’un seul, sachant le prix des larmes du repli et la tristesse du désespoir,         ma récompense serait une grande joie et inverserait sans force mon propre abîme en sommet.

Je me croyais abandonné et perdu et peut être vais je trouver ce que je dois achever ?

Ne serait ce pas merveilleux ?

Je ne suis plus moi, je ne m’appartiens plus, malgré moi je suis inerte et immobile, et cependant ces mots ont éveillé en moi un espoir, une consolation et la confirmation que je pourrai enfin devenir qui je suis.

Alors Seigneur, que fait on ?

Pourquoi le temps est si bref pour Dieu et si long et pesant pour nous ?

Je ne m'empresserai pas, je ne m'agiterai pas, je te fait confiance et ça me suffit.

Tu sais mieux que moi de ce dont j'ai besoin alors qu'aurai je te demander que je n'ai déjà ?

Tu me précèdes en toute chose, tu me devances dans l'avenir pour que je me réalise dans le présent, 

c'est là que la vérité existe, ici et maintenant, alors le temps n'existe plus, l'instant devient absolu, le 

présent est aussi passé et avenir, car il fut et sera, pour chaque instant.


vendredi 12 novembre 2021

Des abus sexuels et de la méthode de l'Eglise, au sujet de la CIASE et de la réponse de l'Eglise de Frane

 





Oui l’effort de l’église est visible
mais incomplet.

à Lourdes ils ont fait devant la Croix comme une Ola inversé, un s'agenouille puis 2 puis 10 puis une bonne partie mais pas tous, qu'importe, le symbole est fort. Cependant on constate que ce beau geste, éperdu, est improvisé, "tout genou fléchira devant Lui", c'est un peu de cette expérience qu'ils nous montre. Mais Ce qui accuse l'Eglise n'est pas seulement les actes immondes perpétrer par des frères mais le bienveillante solidarité hiérarchique qui les a couvert et répandu de groupes d'enfants en groupes d'enfants. L'enfant dont le christ nous dit que tel on accueil un enfant, tel on accueil le Christ, ce qu'ils ont fait aux enfants ils l'ont aussi fait au Christ.

Comment pourraient ils être pardonner ?
Personne n'envisage de pardon pour ces criminelles, ces crimes rendent le pardon impopulaire. 
Mais alors où est le chrétien, qui est ce chrétien qui a une grande foi mais à la première épreuve il vacille ? Le piège de cette affaire est de perdre la charité, pas envers nous même mais envers notre prochain, fussent ils des violeurs habillés en agneau !

Ne serait ce pas une victoire du mal que d'enlever aux chrétiens la charité du pardon.

Si les chrétiens ne pardonnent pas ils en seront accusés par l'amour en personne,
et feraient de nous, corps du Christ, un seul corps, des menteurs et des Hypocrites ?

Moi même je ne ressent pas évident de pardonner dans mon cœur aux violeurs mais c'est nécessaire, rien n'est impossible à Dieu, à nous de le rendre possible. Sinon nous ne valons pas mieux que ceux qui nous critique.

Pour que d'un Mal surgisse un Grand Bien, cela les païens en sont incapables, ne soyons pas comme eux car nous chrétiens nous connaissons le Christ, et que nous enseigne t il ? Souvenez vous ?

Dans ce grand show des Evêques, un mea culpa sinistre et un peu vide d'émotion et d'amour, ne pouvions nous par faire mieux, plus charitables, plus vrais que des déclarations d'intentions empli de lamentations qui ont pour but de sauver la face de l'Église, ou des élites de celle ci.

Moi je vous le dit la face de l'Eglise doit se couvrir de boue 3 fois à l'image de Bernadette qui le fit à la demande de La très Sainte Vierge Marie et de manger des herbes amers pour ensuite lui dire "Pénitence Pénitence Pénitence", Marie savait déjà que l'Eglise de son fils viendrait un jour pour déposer sa culpabilité à ses pieds en cherchant une réponse pour se sortir de ce cauchemar mêlant crime et Foi Bienveillance et complicité silence et cris des enfants.

Se mettre à genou c'est bien, faites davantage, tremper de vos larmes l'habit des enfants innocents.

Il faut réparer la faute et les fautes, cette faute est double d'abord La Faute envers Dieu puis les fautes envers les victimes :

réparer Réparer REPARER !!!

soyez comme des mécaniciens qui plongent dans l'engin en se salissant,  en se contorsionnant en râlant même parfois et tout sale qu'il est
à l' arrivée l'engin refonctionne et on peut reprendre la route, le Chemin.

Que les mains sales deviennent des mains innocentes,

Qui ira se salir les mains pour sauver l'Église du supplice des ses traitres ?

Chacun veut sauver sa face et non endosser la faute qui engage tout le corps de l'église, même si vous vous croyez innocent n'ayant ni violé ni fait silence ni quelques erreurs concernant tous ces abus, par leurs statuts, les violeurs nous impliquent dans leurs fautes et nous devons l'endosser comme si c'est nous qui avions violer, c'est terrible mais c'est la vérité, par ce moyen nous pourrons sauver et la victime et le bourreau et l'Eglise.

Que font les représentants de la réconciliation pour le salut des âmes pour que victimes et bourreau se reconcilie ?

Il ne s'agit pas de justifier ou de protéger ou que sais-je, il s'agit de vaincre le mal par le bien, car Dieu peut d'un mal sortir un bien et aujourd'hui tous les chrétien sont dépassé et a fortiori les païens, pour qui la peine de mort redevient nécessaire.

Je ne veux pas minimisé ce qu'ils ont fait, écrit, dit, mais lorsque le cortège qui va à la croix comme on va au tombeau, comme des obsèques, les visages sinistres exprimant de la peine pour la pénibilité d'être revêtu du manteau d'évêques ou de prêtres ? Ou bien est ce parce qu'ils ont les images affreuses et sales de leurs collègues, pareillement consacré, manipulant et violant des créatures désarmés et dociles comme l'agneau allant au supplice dont la vie terrestre est détruite jusqu'au jour de la mort ?
A mon avis il aurait fallu plus de larmes plus de gestes vers les victimes en les plaçant au Centre de toutes actions ou manifestations et de les tenir comme des frères par les épaules, le bras ou la main,
oui l’église souffre et est attaquée mais qui sont les véritables victimes ? Ces enfants devenus grand ET le Christ. 1faute 2 offenses. 

Le Corps de l'Eglise, pour l'opinion publique n'est pas du côté des victimes mais des agresseurs
il faut absolument remettre les choses à leur place. Oui l'Eglise est du côté des agresseurs et sa repentance doit être plus qu'exemplaire elle doit être missionnaire et en concordance avec tous les principes du Christ et ainsi rejoindre avec une formidable compassion le cœur blessé des victimes.

Ce moment historique aurait du produire des images plus puissantes sur la souffrance compassionnelle des hommes et femmes d’église pour les victimes, si cela a eu lieu cela ne s'est pas vu !

Enfin...

Pour aller plus loin, avec l’ambition de rédemption de l’église, qui est sa mission, 

comment l’ensemble des baptisés vont pardonner en vérité dans leurs cœurs les agresseurs. 

On console si mal les victimes (finalement avec un peu d’argent, on espère que cela stoppera tout, mais cela ne marche pas comme ça et les payeurs le savent bien) 

Malheureusement je doute qu’il y ait beaucoup de pardon, il va y avoir bien plus de repli rigoriste que d'ouverture d' amour alors que le travail de l’église est la réconciliation jusque même la réconciliation entre la victime et le bourreau.

Si l’église ne verse pas assez de larmes il y aura d’autres drames pour que les hommes et femmes qui forment le corps du Christ prennent conscience de la réel fragilité du salut qui n’a rien d’automatique. Le baptême n’est pas un ticket pour le ciel mais une responsabilité sur la terre dans l’amour agapè si inaccessible. Alors soyons dans l’amour et la vérité car hors de l’église s’est encore 30 à 50 plaintes par jour d’abus sexuel sur mineur, la perversité du monde s’est manifesté dans l’église par tout ce que l’on sait, à nous chrétiens désormais de manifester le Christ au coeur du Monde, par notre bouche et le témoignage de nos actes.

Et soyons miséricordieux pardonnons en vérité aux agresseurs. 

Sans pardon le mal poursuivra son plan perdu, en nous menant à notre perte.

mercredi 3 novembre 2021

Nous avons droit à l’espoir ? (inspiré)

 




Notre avenir proche c’est le ciel.

Nous agissons en oubliant l’éternité, nous pensons au lieu de prier, nous jouissons au lieu d’aimer, nous capturons au lieu de donner, nous jugeons au lieu de pardonner, une grande Pentecôte universelle viendra et nous ouvrira au mystère de notre âme. Pour que nous nous voyons les uns les autres tel que Dieu nous voit. Les valeurs du monde s’inverseront pour retrouver leurs places originelles, celle de la paix et de la justice dans une gloire d’amour.

Quel émerveillement ! 

Nous sommes capables par la grâce du Seigneur d’atteindre les sommets de sa montagne, 

notre âme a soif d’audace et de victoire sur la mort et le péché.

Jésus nous l’a offert par son sacrifice, son holocauste dans le sang et l’eau, le sang de l’alliance et l’eau du baptême. Mais ceux qui n’ont pas reçu le baptême sont tout autant aimé de Dieu, car il nous a connu avant que nous ne soyons et il connaît notre cœur et sonde nos reins, nos agissements, nos paroles, nos pensées, rien n’est caché à Dieu. Baptisés ou non. Les baptisés ont reçu une grâce et si certains dans l’humanité ne le sont pas c’est par la faiblesse de l’Eglise, la faiblesse humaine de l’Eglise, si réellement chaque chrétien baptisé était sincèrement missionnaires et engagé dans la proclamation de  la parole de Dieu, combien seraient plus nombreux les baptisés.

Seul Dieu est bon et quand nous agissons avec bonté nous le rejoignons et honorons sa bonté ineffable. Laissons nous surprendre par son amour, abandonnons nos mauvaises habitudes, car l’habitude est l’ennemi de la liberté, les habitudes sont toujours mauvaises, l’instant présent est nouveauté en permanence. Certains nous vendent de fausses nouveautés tandis qu'ils nous resservent les mêmes recettes habillées autrement et elles font notre malheur et notre perte. Que ce soit l'écologie, le marketing inquisitoire, le néo féminisme, les théories du genre, la banalité des avortements, toutes les discriminations, la diabolisation des minorités et la tyrannie des minorités.

Tous ces concepts frelatés n’ont qu’un seul et même appui, c’est la peur ! La peur de l’autre. La peur est un outil bien pratique pour faire le mal, pour éteindre toute liberté dans nos cœurs, et ainsi nous rendre manipulable en détruisant notre précieux libre arbitre, où Dieu fait sa demeure.

Malgré toute la foi de chacun, nous sommes des hommes, partiels et limités. Nous faisons face souvent à des événements ou des épreuves incompréhensibles, de quoi être très perturbé choqué ou même traumatisé. Que ce soit l’alcool, la drogue, la perversion, les mensonges, que sais je, qui entre dans la maison, dans le foyer, dans la famille. Que l’on soit celui qui l’apporte ou celui qui le subit, on ne comprends pas. On est blessé, et cette blessure nous confronte instantanément à nos limites. Dans ces circonstances, vivre ces expériences avec foi, sans colère ou accusation illégitime envers Dieu, on cherche du rationnel ou du factuel pour comprendre et comme on dit "accepter" cela nous semble au dessus de nos forces et effectivement c’est bien au dessus de nos forces. De nous mêmes nous ne pouvons que peu de choses car si nous y arriverions seul, nous resterions seul, enfermé dans l'orgueil. C’est bien dans les prières et les suppliques et les sollicitations amoureuses pour le Salut et la miséricorde de Dieu, que s’accomplie le cœur spirituel de notre existence, pour Lui par Lui et en Lui. Notre cœur doit garder ses bras tendus vers Dieu et le glorifier pour son immense gloire, des bras tendus à s’en arracher les épaules, jusqu’au bout des doigts comme si ce que vous vouliez attraper était à cinq millimètre de vos doigts, sans réussir à l'atteindre.

Dieu est souverain c’est à lui que tout revient et personne ne peut rien y retrancher, il est le maître absolu, sa loi est vie et lui obéir rend libre.

Alors nous courrons par ci, par là, on s'affole, on s'inquiète, on se réjouit, on rit, on pleure, on stress et on garde des rancœurs, tout ce chambardement ne sert à rien, il ne sert aucune cause, il nous impose des conséquences qui ne sont qu'esclavage et aveuglement, pour nous emmener loin de la vie réel qui est celle de l'invisible pour vaincre nos soumissions et domination visible, si nous croyons alors de quoi aurions nous peur, si l'instant présent est la seule chose qui existe pourquoi se tourmenter pour l'avant et pour l'après ? Notre seul avenir proche c'est bien le ciel, et notre réalité devrait être diriger par son obtention, régit par la loi de l'amour et du lâcher prise, Il nous aime et s'occupe de tout. Et il est de notre responsabilité de chrétien de collaborer avec Lui sans la mesquinerie des basses choses de ce monde, car notre monde a une fin tandis que l'autre n'en a aucune, le ciel est ouvert, libre et baigne dans une lumière que nous ne pouvons même pas imaginer.

Entrer en relation avec Dieu ou son prochain, pour créer un lien il faut 2 points d'attache on ne peut se relier seul ou alors c'est notre orgueil qui s'attache à lui même sans fécondité.

On ne peut pas dire j'attends la providence, pour se manifester elle a besoin de nous, de notre oui, de notre autorisation, de nos libres efforts car si puissant soit Dieu il agit en concorde avec notre volonté libre.

Dieu peut tout sauf nous contraindre à l'aimer.

Il y a 3 vertus théologales mais je crois qu'il y a aussi 3 vertus du bon enfant :

  • Patience
  • Silence 
  • Persévérance

Alimenté par la Divine miséricorde "Jésus J'ai confiance en Toi",
le vivre en vérité du fond de notre cœur se laisser déposé tout faible
dans le creux blessé de Jésus ressuscité, il accomplira tout ce qui est au dessus de nos forces et faiblesses

Regardez bien les malades, les handicapés même et surtout lourds, qui perdent les sens et l'autonomie et ne vivent que dans la dépendance ils nous enseigne par leur comportements les 3 vertus du bon enfant.

Car sinon comment comprendre que la Vie est puissante en eux vu la faiblesse de leur état alors Patience, Silence et Persévérance prennent tous leurs sens.

Ils doivent être nos modèles d'abnégation.

Certains les voient perdus alors qu'ils sont nos maitres et nos enseignants de la puissance de vivre en dépit des privations externes et sensibles, que leurs cœurs plaisent à Dieu !
Quel exemple ils doivent être pour nous et quelles grâces ils nous gagnent contre nos péchés pour notre salut par la Tendresse et l'Amour de Dieu.

Parfois sans handicaps visibles nos vies sont stopper, figer, on est incapable d'avancer, de voir, d'entendre, de parler, de goûter ou de sentir. Je me demande si ce n'est pas ce qu'il y a de pire
car aucune empathie ne s'offre à vous,
qui a de la compassion pour un riche malheureux dans son cœur ?
du dehors il a tout en abondance et tout semble normal aux autres, ceux qui se croient miséricordieux.
Il y a certaines pauvretés invisibles qui affligent ceux qui les subissent mais personnes ne vient vers eux
Le chrétien du fond du cœur doit être vigilant et attentif car parfois il peut passer à côté d'une souffrance du prochain, quel qu'il soit, c'est le message des évangiles qui peut les guérir et si nous passons à côté comment leur porter secours avec l'Évangile, c'est une question délicate.

Le cœur a t il un langage ?
Faut il des messes en Latin en langue vernaculaire ou bien en Araméen ou quoi d'autres encore ?
Le langage du cœur c'est la Vérité, parlons d'abord ainsi avant de se préoccuper des détails mineurs,
ce langage n'a ni frontière ni besoin d'intelligence particulière, tous les hommes le comprennent car tous les cœurs la recherche, c'est la Vérité.

Rafraichissant comme l'eau claire des oasis, au cœur de la brulure du désert. Quel délice !

Le vent ne va pas en ligne droite, il chavire en tumulte, se fâche et ralenti ; il tournoi et virevolte.
Nous qui sommes cendres et poussières, il nous emporte, ne sachant où il nous mène.
Si nous résistons, alors la tension devient plus forte, ou nous nous laissons porter et il nous enivre de vertiges et de pirouettes. L'un dans l'autre son souffle est vie et que ce soit avec ou contre lui le vent de la vie nous fait avancer dans l'inconnu, avec peur ou confiance, c'est le même sort pour nous !

Alors pourquoi résister si ton cœur respire avec la parole ? De quoi avoir peur ?
L'espoir est en nous indépendamment de notre volonté on peut fermer ou ouvrir sa porte, mais l'espoir est toujours en nous, et il vient de l'intérieur de nous, même si tout parait perdu à l'extérieur nous avons l'espoir en nous, il est disponible et offert, pour nous porter et pour nous aider à servir nos frères désespérés, et ainsi animer une chaine d'espérance les uns envers les autres sans début ni fin.

L'espérance est toujours en nous mais parfois nous n'y croyons pas ou plus, blessés que nous sommes.

Dans cette édification qui doit nous mener à la perfection du Père, gardons courage, le temps des souffrances est plus court que l'éternité, alors prenons courage, les douleurs sont provisoires, 

dureraient-elles toute notre vie ? Elles ne sont que poussières pour l'éternité qui nous est promise.

Nous serons bienvenue à Sa table, pour un festin qui nous réjouira comme jamais joie il n'y eu sur la Terre et dans le Ciel !




mardi 2 novembre 2021

Ca n'en finira jamais !

 





Ca n'en finira jamais !


Je crois que j’y suis.

Je n’ai plus envie de vivre.

Avec la maladie les médicaments les effets secondaires, mon incapacité à tisser des relations sociales amicales familiales professionnelles, ecclésiales.

Je suis bien un étranger sur la terre, je ne suis pas à ma place ici bas, comme j’aimerais que le ciel soit déjà là.

Ma vie, je n’en ai pas, je suis mon propre cachot et partout, où que je sois je le transporte avec sa sombre amertume de n’avoir pas trouver ma place parmi les hommes.

Je crie et supplie, mais sur cette montagne que je gravit je reste seul et meurtri, je ne me plaints pas mais les faits sont là et ma misérable condition me scie en 2. Je navigue en aveugle bousculé par des vents contraires des pensées tristes à mourir puis viens mon espoir : le Christ

C'est Lui qui me retient du pire. 

Cela n’a aucun sens.

Qohèleth a raison, rien de nouveau sous le soleil, autour de moi sous mes yeux ou dans mes oreilles, je ne vois et n’entends que mensonge illusions et apparences trompeuses, j’ai beau m’énerver, me calmer, m’interroger, contempler, je ne ressent rien, tout est terne, il n’y a que dans les sacrements, les actions heureuses et généreuses de l’Église, quand elles le sont, que je trouve une nourriture qui a du goût, le goût de la vie éternelle, c’est un goût si doux, qui ne s’efface pas, mais assez vite tout redevient comme c’était déjà, et je suis à nouveau ensevelie sous les ruines de ma défaite quotidienne, invisible et insondable pour ceux qui me regardent, ils sont si peu.

M’ôter la vie, je ne le veux pas, arrêter de souffrir continuellement et enfin vivre cet vie d’homme tel que je suis c’est ma dernière espérance, et elle est au dessus de mes forces humaines, seul une main surnaturel pourrais me hisser au niveau du monde, moi je n’en peux plus et je n’en veux plus.

Toute ma vie est contre nature, et chemin faisant dans mon siècle, je suis arrivé au point où surgiront les grandes épreuves, tout ce temps perdu que mon empathie mon amour à donner à des psychopathes narcissiques, je suis résolument détruit au dedans de moi.

Rien n’est connu, rien ne se voit, tout le monde mange boit et danse autour de moi et personne ne voit. Ma fin est leur fin. 

Qu’y a t il de bon en ce temps ci ? Qui est vraiment prêt à quitter ce monde pour une éternité de consolation ? Ou bien pour une épreuve de justice ?

Comment vivre sur la terre quand mon cœur ne veut que le ciel ?

Si elle n'est pas sur la Terre où est ma patrie ?

Comment vivre dans ce contretemps, ce décalage, qui me fait voir les aspirations des uns et des autres et je constate : je ne veux pas de ce monde d’illusions et de mensonges.

Le bonheur des gens normaux me tue.

Toutes leurs bonnes intentions sont perverties, ce qui devait être bon ne donne que du mauvais. Et ce qui est mauvais on le fait, convaincu que c’est bon. Bon pour notre petite satisfaction égoïste et égotique.

L’orgueil a rejeté Dieu, et la recherche éperdue de sa propre satisfaction en toutes choses conduit l’humanité au vide de l’abîme de l’autodéification.

En ignorant Dieu, l’humanité renie le seul qui peut la sauver d’elle même, c’est le cynisme du mal. 

J’ai en moi cette promesse, chacun de nous à cette promesse, car Dieu lui ne se renie pas, et ce que la Parole nous a dit est gravée dans nos cœurs, il y a toujours un espoir tant que nous choisissons la vie plutôt que la mort du mensonge, des illusions, de tous nos pêchés.

Depuis la Pâques de Jésus, le nombre des pêchés est devenu si grand, on serait effrayé de voir La Croix et la terrifiante passion que Jésus subirait s'il venant pour la première fois en notre époque, pour prendre nos péchés, imaginez l’ignoble spectacle de son corps déchiré et humilié, tant notre monde est laid.

C’est pourquoi je crois que l’église devrait être bien plus pénitente que festive. Qu’auront nous à offrir au jour du jugement ? Des sacrifices ? Ou bien de l’auto satisfaction pour nos œuvres et notre bonté auto célébrée ou une bienveillance qui a dévié ?

Nous n’offrons pas assez de pénitences, pas assez de sacrifices, le sacrifice qui plait à Dieu est le sacrifice d’un cœur brisé et broyé et d’un esprit abattu !

C’est peut être la clé pour moi, pour ce que je souffre sans comprendre et sans aucun aspect extérieur compréhensible. Pour réconforter un malade qui ne comprenais pas l’injustice de sa condition, qui répètait « pourquoi j’ai tout ça, j’ai jamais rien fais de mal, j’ai l’impression d’une punition, pourquoi ???» et une réponse que j’ai entendu, c’est parce que par tes souffrances tu aides le Christ à porter sa croix.

Effectivement nos souffrances sont une édification, elles témoigneront pour notre âme de notre fidélité au Christ dans la joie mais aussi et surtout dans l’épreuve.

Alors chemin faisant, je suis avec toi seigneur et Toi tu es avec moi parce que ta Parole est parfaite et ton amour immense.

C’est étonnant de voir que par l’écriture de mes états d'âmes je ne fini pas là ou j’ai commencé.

Au debut tout est sombre et douleur et plus je vois mes misères à la lumière de mon amour pour Jesus je reçois comme une auto-consolation qui ne peut être nié et qui m’éclaire par son évidence, ce que j'écris n’est plus inspiré par ma plainte ou mes gémissements mais au contraire, les mots deviennent doux et mon coeur s’adoucit pour ne faire qu’une chose Le glorifier et Lui dire merci car jamais il ne m’abandonne c’est davantage moi qui m'éloigne et Lui qui se rapproche avec une délicatesse qui va jusqu’a me faire penser que je me sors des ténèbres par moi même mais mon sentiment est tout autre, ce qui me sort de mes ténèbres ce n’est pas par ma force mais par sa grâce.

Et c’est parceque je fais en mon coeur l’expérience du froid et de la nuit que mon désir de chaleur et de lumière se manifeste en vérité. C’est le bâton qui me guide

Quelle pauvreté que ceux qui ne vivent pas d'épreuves comment leurs regards pourront se redresser vers Lui pour le regarder ; s’ils n'éprouvent pas leur foi au feu de la Pâque comment le reconnaitront ils ?

amen

mardi 12 octobre 2021

Nous Jugeons nous les uns les autres ?



 



Il y a peu je parlais à un prêtre, bon produit du sérail, en lui disant que je voyais des gens à la messe communier et en sortant donnant l'impression qu'ils avaient vécu une banalité. 

Quand on sait que c'est la mort et la résurrection du Christ à laquelle on touche dans ce sacrement.
Allez à l'autel avec la fadeur de l'habitude, où est le christ ? Quel amour subsiste en eux ?

Il fut très énervé et me dit que j'allais dans le jugement et que je ne savais pas ce qu'il y avait dans le secret de leurs coeurs. Ce qui est vrai, qui suis je pour juger ? Moi aussi je serai jugé !

Mais alors que faire de ce que j'observe. Mon regards vagabonde et mon coeur entends et voit.

Alors des sentiments me viennent et oui il faut le reconnaitre il est rapidement facilement de croire que ce que l'on pense est la juste réalité. La réalité n'est pas aussi simplement accessible, cependant que faire de mes sentiments alors que je les crois juste. Il faut de l'humilité pour reconnaitre que nous ne savons rien de l'entière et total réalité de nos existences et donc a fortiori de celles de nos prochains, il est simple de regarder avec ostracisme et ardu de regarder avec tendresse même ce qui nous pique le coeur.

Cependant que faire de notre coeur quand il nous envoi ces émotions qui nous parlent et parfois veulent nous mener là où nous n'irions pas sans ces suggestions.

Encore une fois sans diagnostic comment traiter la maladie, sans exploration du comportement humain comment discerner sur quel chemin il va.

Je pense que l'on a besoin de ce regards de coeur en vérité et sans mensonges, non pas pour condamner mais pour aimer plus encore.

Aimer est la récompense de ce qui nous est offert, aimer nous permet de dépasser le simple jugement avec une étonnante clarté, sans ombre ni ambiguïté, voir la vérité en face dans toute son unité et son équilibre pour discerner, transcender, et grandir en s'abaissant et non en hurlant sur le péché de mon prochain, mais bien au travers de son comportement inapproprié faire jaillir une lumière de fraternité et non l'obscure désir de punir mon prochain.

Peux t on dire à notre prochain "Convertissez vous donc et revenez à Dieu" sans jugement et seulement par amour ?

Ou bien il ne nous est pas permis de faire le bien de notre prochain en nous cachant derrière le concept du
jugement pourtant ce n'est que l'accusation de leurs comportements qui attire l'attention d'un chrétien, car pour chacun de nous ce sont nos fautes qui nous accuse ?

Dieu est bon et rien ne nous empêche de faire comme Lui, sauf notre péché, mais comment faire, si je veux reprendre mon frère sans le juger puisque ses agissements vont contre lui même et donc contre Dieu et sa pureté infini, je ne suis pas choqué par ces agissements mais je suis triste, un païen lui dira "regardez ce qu'il fait ce chrétien hypocrite ! C'est ça leur Eglise !" Les dégâts causés par de mauvais comportements vont au delà du salut d'un seul parce qu'il est en contradiction ou ambiguïté avec la charité, mais surtout va se répandre et affermir les égarés dans leurs égarements, à l'inverse les saints de leur vivant on les imite et à leur mort on les regrette.

On peut observer son prochain avec charité et réel amour, tant que nous ne condamnons pas, tant que nous n'enfermons pas l'autre dans le tribunal et la prison de notre orgueil, je crois que ce regards est bon parce qu'il veut le bien de celui qui est dans l'erreur, mais une erreur en référence au Christ et non à mes principes misérables et c'est la dimension du Christ qui éclaire notre regards qui nous permets de le poser sur toutes évènements avec une grande lucidité nourrit de Liberté en Christ, lui qui nous mène au Salut du Monde, pour tout et pour tous.

Si on voit son frères se rouler dans la boue, alors que le Père ne peut nous accueillir que dans la pureté sans tache, transformé au feu des épreuves, comment l'aider à ne pas se séparer de Dieu ?




lundi 27 septembre 2021

D’où vient ma foi ?




Cet exercice me coûte car je vais devoir remuer des choses auxquelles je ne peux accéder que par la porte de mon coeur et lorsque je l’ouvre il y a un feu brûlant qui en sort, un feu qui me consume depuis toujours et qui me dépasse.

Pour quelqu’un de timide et pudique comme moi l’effort est important

Je ne suis pas au dehors comme celui que je suis au dedans

Je suis dans le monde comme un etranger sur la terre, vivre est pénible, errant sans appui, dans une vie tout à fait ordinaire dont certain diront qu’elle est réussie ; matériellement bien sûr mais profondément souffrante.

Mais rien ne se voit, personne n’en souffre à part moi, ma douleur ne retentit sur personne.


Il y a quelque chose de caché en moi dont j’ignore tout mais pourtant je le sais 


La Parole de Dieu porte en soi sa présence et lorsqu’il agit il nous parle au plus profond de nous même.


Et Dieu je le connais et lui avant moi

Je le connais comme je sens le souffle aller et venir, ce souffle qui prolonge ma vie.


Je sent que Dieu veut me délivrer de moi, me dépouiller de ce qui fait obstacle à notre rencontre 

Se vider pour se remplir, il me semble qu’ atteindre la plénitude passe par un dépouillement profond.


Au fond je ne suis qu’un mendiant, d’une pauvreté croissante tout au long du chemin 

et plus je m’abaisse et plus il m'élève je le voit bien.

Quand j’ai de la patience, de la perseverence ou de la confiance, ce dont je suis incapable 

je comprends que c’est Lui qui agi en moi, et que ce qu’il y a de grand en moi c’est Lui.


Il m'est difficile de parler des bienfaits de Dieu, il nous parle au-delà de nos sens pourtant celui qui l’entend le reconnaît.


De 4 à 12 ans 

A 4 ans ma famille, non croyante et non pratiquante, me place à l’école St JOSEPH de CONFLANS STE HONORINE avec les bonnes sœurs, pourquoi ?

Parce qu'ils donnaient un goûter et gardaient les enfants jusqu'à 18:00 en étude, 

parfait pour les horaires de travail de mes parents.

Il m’y déposait à 7h et me reprenait à 18h00, les plus belles années de ma vie.

Et c’est là, d’aussi loin que je me souvienne que je pense avoir été approché par Dieu, 

en pleine sieste vers 14 h les sœurs installaient tous les petits dans la chapelle dont le mur principal était couvert de vitraux multicolores, un mur arrondi en arc de cercle.

Tous dormait, moi aussi et soudainement je fus réveillé comme par une onde, une chaleur de lumière, une chaleur d’amour, je me redresse et là tous les vitraux luisaient et dégageaient mille couleurs sous forme de vagues ou comme des feuilles secouées par un vent très doux, sans m'éblouir j'étais fasciné et c’était bon.

Alors une sœur me recoucha « il faut dormir, allez » et cet expérience demeura en moi.

Il y a peu de temps je suis retourné voir cette chapelle +de 40 ans après, pour voir son exposition, et là je découvris qu’il était impossible que le soleil frappe les vitraux à cette heure de la journée à 48 ans je réalisais seulement que cette lumière n’était pas naturelle, quelque chose s'était passé.

C’est peut être cet événement qui m’a permis de toujours suivre mon chemin à la lumière des signes et d’écouter mes intuitions.

Mon regard sur mon prochain, sur l'Eglise, a toujours été influencé par ma foi, d’autant plus que la question existentielle à toujours été une obsession.


Qui pourrait contenir l'incommensurable, c’est Lui qui nous contient


Mon ego est constamment maltraité et c’est bien lui qu’il faut faire taire, 

c’est aussi cela faire silence, abandonner tout ego.


Je devient épanouie quand je sers tout, sauf moi


Mon enfance de 4 a 12 ans donc

c’est Dieu dans la Joie et puis avec les années avançant et l’adolescence, je m’eloigne, je prends des risques et viennent les épreuves alors viens Dieu dans la souffrance de 12 ans à 30 ans

Puis la vie adulte qui commence, difficilement, puis vient le succès de 30 à 37 ans alors c’est le temps de Dieu dans la Réussite.

Puis à nouveau, Dieu dans les épreuves et les souffrances qui n’ont jamais retenti dans ma vie dans le monde sauf en 2018 où j’explose et mon expérience avec Dieu s’est élevé de façon puissante dans les cris et les gémissements face à on propre abîme, mais toujours discrètement et secrètement vis à vis de mes proches, tout cela je l’ai vécu seul, ce que Dieu ne peut ignorer et cela m’a nourrit dans mes nombreux pèlerinages dans les sanctuaires Mariales (rue du bac, Lourdes, Beauraing)


2015 2017 - 6 décès dans la familles

J’ai contracté diverses maladies incurables et misérables.

Dans ces situations partout on me dit 

il faut accepter, mais je refuse radicalement d’accepter !

Après un long moment, un temps penible j’ai enfin compris que d’accepter ne menait à rien, 

qu’il fallait aimer.

Christ nous dit aimez vos ennemis, n’en ayant pas trouvé, je compris que mon ennemi était la maladie, la souffrance, l’indifférence, l’ennui etc. Tout ce qui peut mener à l’amertume et à la séparation d’avec Dieu.


J’en suis venu à me dire qu’il n’y a pas de spiritualité sans combat spirituel.

Une spiritualité naïve et candide sur le monde ce n’est pas pour moi, je suis fait malgré moi pour le combat. 

Pour le moment je ne suis qu’un soldat sans champs de bataille, à moins que ce ne soit moi le champs de bataille ? Alors quelles ruines !


Que la vie et l’amour ne sont pas plus épais qu’une feuille de riz et c’est sur elle que tout repose, une puissance délicate, douce et fragile. 

C’est notre responsabilité de la soutenir ensemble pour le salut de tous et par pur amour.


Je n’ai jamais compris toutes ces choses en moi, après m'être épuisé longtemps à comprendre c’est quand j’ai renoncé à comprendre que j’ai commencé à aimer.

Que ce soit un regard de douleur ou un regard de joie, je suis le même avec le sentiment que Dieu es-tu un jardinier qui s’occupe de sa plante, elle qui n’a aucun mérite ni vertu


Quand de cette porte ouverte en mon cœur je parle sur Dieu, les uns me disent mais comment peux tu parler ainsi car ils sont bouleversés, et je leur répond : je souffre 

avec un grand sourire 


Même au cœur de mon péché il est là, son bras sur mon épaule et il ne me juge pas

Alors que moi je me hais, mon Dieu est un dieu caché qui ne se lasse pas et qui m’aime plus que moi même.


J'ai toujours conversé dans mon esprit et j'ai compris plus tard que déjà je parlais avec lui, que mes pensées étaient sous son sein.


Par ex Depuis que j’ai commencé le service au malade en gériatrie avec l'aumônerie 

J’ai trouvé la paix dans le service de mon prochain car c’est là que se manifeste Dieu en moi et moi en Lui. Moi petit et Lui puissant


J’ai reçu aussi quelques messages

“Pourquoi me cherches tu, fais moi une place car c’est moi qui te cherches”

C’est ainsi que je me suis rapproché de ma paroisse et me suis inscrit à l’INSR.


Ne sachant pas où communier à cause de la foule 15/8/2018 Lisieux

un murmure en moi me dit “Viens!”, comme on invite un ami à la fête et simultanément la distribution eucharistique a commencé, je m’y suis précipité, j’étais sauvé !


Aussi mi éveillé mi conscient j’ai eu une parole ou plutôt une image, alors que je me débattait sur un chemin rocailleux, je m'écorchais sur des pierres pointues comme des silex tranchants qui me déchirait la peau, et il me dit « n’oublie pas que tu gravis la montagne de Seigneur »


Je n’ai pas d’autre ami que Lui


Il est présence et expérience 


Pourquoi être heureux est si difficile ?


La parole est ce qu'elle annonce


Tout ce que j’ai de grand en moi c’est Lui


Parfois le seigneur permet que l’on s'égare pour mieux nous retrouver, c’est arrivé à plusieurs reprises dans ma vie.


Je ne suis jamais tranquille mais Lui Il l’est.

Et il réussit à me rassurer, souvent au dernier moment, uniquement par amour, gratuitement et sans aucun moyen sensible.


Mon désir de Dieu n’a jamais diminuer

Derrière la porte de mon coeur une source ne cesse de frémir et elle est si difficile de la maîtriser

St augustin a raison c’est bien du dedans de nous même que Dieu se révèle et se rencontre

Je constate ce contraste entre le dedans et le dehors, aussi inconnu que la distance entre le ciel et la terre ou de trouver le poids du vent, 

qui sait ?


Mes dernières “intuitions”, c’est « tiens ta langue, sois fort et prends courage »


samedi 4 septembre 2021

La force dans l’espoir

 


 L’orgueil nous jette dans un monde de tempête, n’ayons pas peur, quand paix et joie sont dans nos cœurs nous pouvons traverser 

ce déchirement entre l’homme et Dieu : le péché. Lui qui nous piège,

notre foi est notre bouclier et la parole une lance pour transpercer ces murs de fumés, ces cirques de mensonges et d’illusions qui veulent nous perdre, mais la lumière lorsque elle vient de l’intérieur ne craint pas les embûches qui viennent de l’extérieur, car l’ennemi qui a déjà perdu ne peut pénétrer un cœur qui est déjà occupé, déjà habité par le Dieu trinitaire, Père fils et esprit saint, quand viendra cette tempête dans nos vies nous serons prêts, 

nous serons vivant avec le vivant, heureux avec la joie et sauver par le seul, Jésus christ.

La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...