mardi 12 octobre 2021

Nous Jugeons nous les uns les autres ?



 



Il y a peu je parlais à un prêtre, bon produit du sérail, en lui disant que je voyais des gens à la messe communier et en sortant donnant l'impression qu'ils avaient vécu une banalité. 

Quand on sait que c'est la mort et la résurrection du Christ à laquelle on touche dans ce sacrement.
Allez à l'autel avec la fadeur de l'habitude, où est le christ ? Quel amour subsiste en eux ?

Il fut très énervé et me dit que j'allais dans le jugement et que je ne savais pas ce qu'il y avait dans le secret de leurs coeurs. Ce qui est vrai, qui suis je pour juger ? Moi aussi je serai jugé !

Mais alors que faire de ce que j'observe. Mon regards vagabonde et mon coeur entends et voit.

Alors des sentiments me viennent et oui il faut le reconnaitre il est rapidement facilement de croire que ce que l'on pense est la juste réalité. La réalité n'est pas aussi simplement accessible, cependant que faire de mes sentiments alors que je les crois juste. Il faut de l'humilité pour reconnaitre que nous ne savons rien de l'entière et total réalité de nos existences et donc a fortiori de celles de nos prochains, il est simple de regarder avec ostracisme et ardu de regarder avec tendresse même ce qui nous pique le coeur.

Cependant que faire de notre coeur quand il nous envoi ces émotions qui nous parlent et parfois veulent nous mener là où nous n'irions pas sans ces suggestions.

Encore une fois sans diagnostic comment traiter la maladie, sans exploration du comportement humain comment discerner sur quel chemin il va.

Je pense que l'on a besoin de ce regards de coeur en vérité et sans mensonges, non pas pour condamner mais pour aimer plus encore.

Aimer est la récompense de ce qui nous est offert, aimer nous permet de dépasser le simple jugement avec une étonnante clarté, sans ombre ni ambiguïté, voir la vérité en face dans toute son unité et son équilibre pour discerner, transcender, et grandir en s'abaissant et non en hurlant sur le péché de mon prochain, mais bien au travers de son comportement inapproprié faire jaillir une lumière de fraternité et non l'obscure désir de punir mon prochain.

Peux t on dire à notre prochain "Convertissez vous donc et revenez à Dieu" sans jugement et seulement par amour ?

Ou bien il ne nous est pas permis de faire le bien de notre prochain en nous cachant derrière le concept du
jugement pourtant ce n'est que l'accusation de leurs comportements qui attire l'attention d'un chrétien, car pour chacun de nous ce sont nos fautes qui nous accuse ?

Dieu est bon et rien ne nous empêche de faire comme Lui, sauf notre péché, mais comment faire, si je veux reprendre mon frère sans le juger puisque ses agissements vont contre lui même et donc contre Dieu et sa pureté infini, je ne suis pas choqué par ces agissements mais je suis triste, un païen lui dira "regardez ce qu'il fait ce chrétien hypocrite ! C'est ça leur Eglise !" Les dégâts causés par de mauvais comportements vont au delà du salut d'un seul parce qu'il est en contradiction ou ambiguïté avec la charité, mais surtout va se répandre et affermir les égarés dans leurs égarements, à l'inverse les saints de leur vivant on les imite et à leur mort on les regrette.

On peut observer son prochain avec charité et réel amour, tant que nous ne condamnons pas, tant que nous n'enfermons pas l'autre dans le tribunal et la prison de notre orgueil, je crois que ce regards est bon parce qu'il veut le bien de celui qui est dans l'erreur, mais une erreur en référence au Christ et non à mes principes misérables et c'est la dimension du Christ qui éclaire notre regards qui nous permets de le poser sur toutes évènements avec une grande lucidité nourrit de Liberté en Christ, lui qui nous mène au Salut du Monde, pour tout et pour tous.

Si on voit son frères se rouler dans la boue, alors que le Père ne peut nous accueillir que dans la pureté sans tache, transformé au feu des épreuves, comment l'aider à ne pas se séparer de Dieu ?




lundi 27 septembre 2021

D’où vient ma foi ?




Cet exercice me coûte car je vais devoir remuer des choses auxquelles je ne peux accéder que par la porte de mon coeur et lorsque je l’ouvre il y a un feu brûlant qui en sort, un feu qui me consume depuis toujours et qui me dépasse.

Pour quelqu’un de timide et pudique comme moi l’effort est important

Je ne suis pas au dehors comme celui que je suis au dedans

Je suis dans le monde comme un etranger sur la terre, vivre est pénible, errant sans appui, dans une vie tout à fait ordinaire dont certain diront qu’elle est réussie ; matériellement bien sûr mais profondément souffrante.

Mais rien ne se voit, personne n’en souffre à part moi, ma douleur ne retentit sur personne.


Il y a quelque chose de caché en moi dont j’ignore tout mais pourtant je le sais 


La Parole de Dieu porte en soi sa présence et lorsqu’il agit il nous parle au plus profond de nous même.


Et Dieu je le connais et lui avant moi

Je le connais comme je sens le souffle aller et venir, ce souffle qui prolonge ma vie.


Je sent que Dieu veut me délivrer de moi, me dépouiller de ce qui fait obstacle à notre rencontre 

Se vider pour se remplir, il me semble qu’ atteindre la plénitude passe par un dépouillement profond.


Au fond je ne suis qu’un mendiant, d’une pauvreté croissante tout au long du chemin 

et plus je m’abaisse et plus il m'élève je le voit bien.

Quand j’ai de la patience, de la perseverence ou de la confiance, ce dont je suis incapable 

je comprends que c’est Lui qui agi en moi, et que ce qu’il y a de grand en moi c’est Lui.


Il m'est difficile de parler des bienfaits de Dieu, il nous parle au-delà de nos sens pourtant celui qui l’entend le reconnaît.


De 4 à 12 ans 

A 4 ans ma famille, non croyante et non pratiquante, me place à l’école St JOSEPH de CONFLANS STE HONORINE avec les bonnes sœurs, pourquoi ?

Parce qu'ils donnaient un goûter et gardaient les enfants jusqu'à 18:00 en étude, 

parfait pour les horaires de travail de mes parents.

Il m’y déposait à 7h et me reprenait à 18h00, les plus belles années de ma vie.

Et c’est là, d’aussi loin que je me souvienne que je pense avoir été approché par Dieu, 

en pleine sieste vers 14 h les sœurs installaient tous les petits dans la chapelle dont le mur principal était couvert de vitraux multicolores, un mur arrondi en arc de cercle.

Tous dormait, moi aussi et soudainement je fus réveillé comme par une onde, une chaleur de lumière, une chaleur d’amour, je me redresse et là tous les vitraux luisaient et dégageaient mille couleurs sous forme de vagues ou comme des feuilles secouées par un vent très doux, sans m'éblouir j'étais fasciné et c’était bon.

Alors une sœur me recoucha « il faut dormir, allez » et cet expérience demeura en moi.

Il y a peu de temps je suis retourné voir cette chapelle +de 40 ans après, pour voir son exposition, et là je découvris qu’il était impossible que le soleil frappe les vitraux à cette heure de la journée à 48 ans je réalisais seulement que cette lumière n’était pas naturelle, quelque chose s'était passé.

C’est peut être cet événement qui m’a permis de toujours suivre mon chemin à la lumière des signes et d’écouter mes intuitions.

Mon regard sur mon prochain, sur l'Eglise, a toujours été influencé par ma foi, d’autant plus que la question existentielle à toujours été une obsession.


Qui pourrait contenir l'incommensurable, c’est Lui qui nous contient


Mon ego est constamment maltraité et c’est bien lui qu’il faut faire taire, 

c’est aussi cela faire silence, abandonner tout ego.


Je devient épanouie quand je sers tout, sauf moi


Mon enfance de 4 a 12 ans donc

c’est Dieu dans la Joie et puis avec les années avançant et l’adolescence, je m’eloigne, je prends des risques et viennent les épreuves alors viens Dieu dans la souffrance de 12 ans à 30 ans

Puis la vie adulte qui commence, difficilement, puis vient le succès de 30 à 37 ans alors c’est le temps de Dieu dans la Réussite.

Puis à nouveau, Dieu dans les épreuves et les souffrances qui n’ont jamais retenti dans ma vie dans le monde sauf en 2018 où j’explose et mon expérience avec Dieu s’est élevé de façon puissante dans les cris et les gémissements face à on propre abîme, mais toujours discrètement et secrètement vis à vis de mes proches, tout cela je l’ai vécu seul, ce que Dieu ne peut ignorer et cela m’a nourrit dans mes nombreux pèlerinages dans les sanctuaires Mariales (rue du bac, Lourdes, Beauraing)


2015 2017 - 6 décès dans la familles

J’ai contracté diverses maladies incurables et misérables.

Dans ces situations partout on me dit 

il faut accepter, mais je refuse radicalement d’accepter !

Après un long moment, un temps penible j’ai enfin compris que d’accepter ne menait à rien, 

qu’il fallait aimer.

Christ nous dit aimez vos ennemis, n’en ayant pas trouvé, je compris que mon ennemi était la maladie, la souffrance, l’indifférence, l’ennui etc. Tout ce qui peut mener à l’amertume et à la séparation d’avec Dieu.


J’en suis venu à me dire qu’il n’y a pas de spiritualité sans combat spirituel.

Une spiritualité naïve et candide sur le monde ce n’est pas pour moi, je suis fait malgré moi pour le combat. 

Pour le moment je ne suis qu’un soldat sans champs de bataille, à moins que ce ne soit moi le champs de bataille ? Alors quelles ruines !


Que la vie et l’amour ne sont pas plus épais qu’une feuille de riz et c’est sur elle que tout repose, une puissance délicate, douce et fragile. 

C’est notre responsabilité de la soutenir ensemble pour le salut de tous et par pur amour.


Je n’ai jamais compris toutes ces choses en moi, après m'être épuisé longtemps à comprendre c’est quand j’ai renoncé à comprendre que j’ai commencé à aimer.

Que ce soit un regard de douleur ou un regard de joie, je suis le même avec le sentiment que Dieu es-tu un jardinier qui s’occupe de sa plante, elle qui n’a aucun mérite ni vertu


Quand de cette porte ouverte en mon cœur je parle sur Dieu, les uns me disent mais comment peux tu parler ainsi car ils sont bouleversés, et je leur répond : je souffre 

avec un grand sourire 


Même au cœur de mon péché il est là, son bras sur mon épaule et il ne me juge pas

Alors que moi je me hais, mon Dieu est un dieu caché qui ne se lasse pas et qui m’aime plus que moi même.


J'ai toujours conversé dans mon esprit et j'ai compris plus tard que déjà je parlais avec lui, que mes pensées étaient sous son sein.


Par ex Depuis que j’ai commencé le service au malade en gériatrie avec l'aumônerie 

J’ai trouvé la paix dans le service de mon prochain car c’est là que se manifeste Dieu en moi et moi en Lui. Moi petit et Lui puissant


J’ai reçu aussi quelques messages

“Pourquoi me cherches tu, fais moi une place car c’est moi qui te cherches”

C’est ainsi que je me suis rapproché de ma paroisse et me suis inscrit à l’INSR.


Ne sachant pas où communier à cause de la foule 15/8/2018 Lisieux

un murmure en moi me dit “Viens!”, comme on invite un ami à la fête et simultanément la distribution eucharistique a commencé, je m’y suis précipité, j’étais sauvé !


Aussi mi éveillé mi conscient j’ai eu une parole ou plutôt une image, alors que je me débattait sur un chemin rocailleux, je m'écorchais sur des pierres pointues comme des silex tranchants qui me déchirait la peau, et il me dit « n’oublie pas que tu gravis la montagne de Seigneur »


Je n’ai pas d’autre ami que Lui


Il est présence et expérience 


Pourquoi être heureux est si difficile ?


La parole est ce qu'elle annonce


Tout ce que j’ai de grand en moi c’est Lui


Parfois le seigneur permet que l’on s'égare pour mieux nous retrouver, c’est arrivé à plusieurs reprises dans ma vie.


Je ne suis jamais tranquille mais Lui Il l’est.

Et il réussit à me rassurer, souvent au dernier moment, uniquement par amour, gratuitement et sans aucun moyen sensible.


Mon désir de Dieu n’a jamais diminuer

Derrière la porte de mon coeur une source ne cesse de frémir et elle est si difficile de la maîtriser

St augustin a raison c’est bien du dedans de nous même que Dieu se révèle et se rencontre

Je constate ce contraste entre le dedans et le dehors, aussi inconnu que la distance entre le ciel et la terre ou de trouver le poids du vent, 

qui sait ?


Mes dernières “intuitions”, c’est « tiens ta langue, sois fort et prends courage »


samedi 4 septembre 2021

La force dans l’espoir

 


 L’orgueil nous jette dans un monde de tempête, n’ayons pas peur, quand paix et joie sont dans nos cœurs nous pouvons traverser 

ce déchirement entre l’homme et Dieu : le péché. Lui qui nous piège,

notre foi est notre bouclier et la parole une lance pour transpercer ces murs de fumés, ces cirques de mensonges et d’illusions qui veulent nous perdre, mais la lumière lorsque elle vient de l’intérieur ne craint pas les embûches qui viennent de l’extérieur, car l’ennemi qui a déjà perdu ne peut pénétrer un cœur qui est déjà occupé, déjà habité par le Dieu trinitaire, Père fils et esprit saint, quand viendra cette tempête dans nos vies nous serons prêts, 

nous serons vivant avec le vivant, heureux avec la joie et sauver par le seul, Jésus christ.

lundi 16 août 2021

Gravir la montagne de Dieu



Ps 50

Le sacrifice qui plaît à Dieu, c’est un esprit brisé ;
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. 
"


Inutile de s’agiter, de s’exciter, d’exiger.

Je dois attendre, recevoir et remercier.

Ps 24:3

Qui peut gravir la montagne du Seigneur et se tenir dans le lieu saint ? L'homme au cœur pur, aux mains innocentes, qui ne livre pas son âme aux idoles (et ne dit pas de faux serments). Il obtient, du Seigneur, la bénédiction, et de Dieu son Sauveur, la justice.


Amen


On peut s’eccorcher et souffrir beaucoup lorsque l’on gravit la montagne du seigneur, c’est pourquoi il faut le faire en total et plein état de grâce.

Ainsi aucunes blessures ne pourra vous faire reculer.

L’ascension vers le sommet demande beaucoup d’abnégation, et la plus grande de toute : l’oubli de soi, l’abandon parfait comme au jour de la mort,

mais là c’est l’abandon à la vie, l’abandon de l’ego pour révéler la puissance du très haut directement en soi. Ainsi diminué, dépouillé, vous pourrez grandir et inclure votre âme à celle du maître suprême pour une louange infini, avec tous les anges.


Inutile de s’agiter, de s’exciter, d’exiger.

Je dois attendre recevoir et remercier

mardi 10 août 2021

Qui es tu pauvre ?







Qui es tu, Pauvre ?
il fut un temps où la misère était si indiscutable, sale, oppressante, visible, que l'on identifiait facilement qui était le pauvre qui souffrait du manque de tout et surtout de l'essentiel vital.
Et c'est parce qu'il manquait de tout que Dieu lui donnait tout en abondance pour la paix du cœur et le salut de l'âme. Restait à charge pour l'homme, d'aider son prochain, de pourvoir aux besoin matériels de ses frères "pauvres". Au travers de cette pauvreté chacun pouvait faire l'expérience de Dieu dans l'amour du prochain car c'est dans le cœur du Pauvre, au creux de ses mains sales et vides que Dieu blotti sa tendresse et sa compassion qui vient éclore et rayonner pour tous. Pour le pauvre comme pour le prochain.
Mais aujourd'hui, qui es le pauvre ? Peut on l'identifier, le connaitre ou le reconnaitre, son indigence est stigmatisante, et quel humain accepte de perdre sa dignité sans se défendre d'être une bonne personne aux yeux du monde. Et donc malgré ses besoins essentiels non servis, le pauvre se cache derrière des apparences de satiétés, faisant croire au monde que ses besoins sont assouvis et qu'il n'a pas besoin du prochain ni de son aumône.
C'est de sa dignité dont il est question ou bien de son amour propre, de son orgueil ?
Déclarer, oui je n'y arrive pas seul, j'ai besoin d'aide, j'ai besoin de l'autre pour me nourrir, grandir ou m'épanouir.
C' est un exploit intérieur d'humilité que de reconnaitre ses faiblesses et ses limites, avec honnêteté et sans jugements.
On peut être honnête sans être dur.

Si celui qui est dans le besoin se cache ou se tait pour ne pas laisser paraitre qu'il dépends de la charité des autres, alors comment la charité pourra s'exprimer. Comment pourra s'établir le contact.
C'est une double victoire du mal.
Le bien qui veut se donner ne trouve pas d'âme pour l'accueillir, n'est ce pas là une entreprise faite pour disqualifier l'action de Dieu, le désir de Dieu, pour que le cœur du pauvre dise "circuler y a rien a voir" lorsque l'esprit de Dieu veut visiter l'un ou l'autre.
Je ressens comme un vertige à l'idée que le pauvre renonce au bien d'autrui quand son cœur s'est endurci et se condamne lui même alors qu'il peut tout lâcher en confiance avec le Christ et laisser pénétrer en son cœur la lumière qui nous fait sortir de nos ténèbres.
Aujourd'hui, le pauvre ne peux plus être appelé pauvre, mais celui qui a besoin.
J'ai besoin de Toi, je suis un mendiant de ton amour mon Dieu, j'ai des richesses, j'ai de la famille, j'ai des amis, j'ai du travail, j'ai tout ce que le monde veut pour moi, mais je suis vide, je suis pauvre, j'ai besoin d'être rempli de ce qui ne s'acquiert pas, ne s'achète pas, ne se convoite pas, ne mens pas, ne se prostitue pas, ne se corromps pas, j' ai besoin de ce trésor infini et gratuit de l'amour inconditionnel, de la miséricorde qui pleut sur tous, bons et méchants.
J'ai besoin de pardonner pour être libre en vérité et mon cœur veut battre bruyamment et se fracasser comme les torrents du Canada ou les tempêtes du Pacific et hurler ton nom jusqu'aux montagnes d'Afghanistan !
Il n'y a pas de limite à l'audace de la compassion et de la miséricorde, moi aussi je veux l'audace dans mes prières
et folie dans mon cœur pour bruler du feu de l'amour qui m'attise.
Il y a tant de riche, qui sont les vraies pauvres d'aujourd'hui, s'il savait la richesse abondante qu'ils recevraient si il distribuait tout c qu'ils possèdent.
J'ai le souvenir d'un gars de 30ans environ, son père, un industriel très riche qui lui donnait son affection sous forme de chèque ou de virement. Un jour avec ses amis ils ne savaient pas quoi faire, alors l'un deux lança on a qu'a aller a LAS VEGAS. Ni une ni deux, un coup de file à PAPA et le jet était prêt. Apres 2 jours de débauches ils revinrent un peu plus abimés qu'ils ne l'étaient déjà,
mais en avaient ils conscience?
Et bien je le recroisait plus tard, et il me raconta toutes les horreurs qu'ils avaient commis avec beaucoup de joie et d'entrain et il en était très fier, car le monde aime ces faits héroïques de débauches et de mépris, des autres et de soi même.
C'est une forme de domination, de virilité de force car seul les dominants font ces choses là ; pendant que les beauf essaient de les imiter mais a hauteurs de leurs moyens, autant dire ridicule.
Puis se retournant il eut le dégout de ceux qui l'avaient accompagné, il savait qu'ils le fréquentait uniquement pour l'argent et tout ces "bienfaits" sur leurs quête inexorable des plaisirs toxiques.
Et là mon frère je vis dans ses yeux un désarroi, une fatalité un dégout des autres et de lui même, si noir que je failli pleurer devant lui. Et lui un peu comme le riche des évangiles, qui finalement ne suit pas le Christ car il avait tellement de biens que de s'en séparé était trop dur, je vis ce regards de l'homme coincé, pris au piège par son esclavage, son addiction à cette popularité factice.
Il avait perdu toute sa volonté.
Tu vois mon frère, pour moi aujourd'hui c'est lui le pauvre,
qui veut sauver ce pauvre là ?
Personne.
Souvent des gens donnent l'aumône en regardant de haut celui qui reçoit, et si celui qui reçoit leur était supérieur , lui donneraient ils ?
Ou bien se dirait il "Oh ben non il plein de fric",
mais ce pauvre de cœur qui peut l'aider à trouver le chemin si personne ne le guide car même rempli d'argent en vérité son cœur cherche la même chose : CHRIST
Et comment le saura t il si nous nous taisons ou que nous jugions de qui à le droit ou pas de recevoir le christ ?
Alors nous deviendrions comme nos sociétés
rempli de maladie auto immune, fruit d'une forme de consanguinité pour se diviser du reste de l'humanité alors que nous devons nous unir massivement et former une seule humanité, celle du Christ.

samedi 7 août 2021

Perfection ?



Le seigneur est grand

Le seigneur est bon


J’attend de lui de devenir parfait 

mais lui veut de moi une endurance parfaite, 

on pourrait dire une obéissance, une fidélité parfaite.

La perfection qui plait à Dieu n’est pas une destination mais bien un chemin, 

Pas un état mais une attitude, la perfection est mouvante et pas rigide ou définitive, c’est un mouvement, comme la vie, le monde vivant est toujours en ébullition, et cette perfection est la perfection.

Alors il ne faut pas écouter l’amertume ou la solitude apparente, ce sentiment d’abandon qui cache la présence tendre du seigneur, lui qui a été obéissant jusqu’à La Croix, fidèle en tout, il est l’homme parfait, Dieu vrai dieu, dans la communion de l’esprit saint.

La trinité est perfection, tout y est et rien ne peut en être retranché.

C’est le manque de foi dans le cœur de l’homme qui reste le seul et terrible défaut de la création tout entière. Un seul regard, un embrasure dans un cœur fermé, et le feu peux faire son œuvre et surprendre le plus têtu d’entre nous, et quel beauté que de voir naître la foi dans un cœur égaré, c’est aussi merveilleux que le soleil levant du matin qui avec ses premiers rayons annonce « quelle belle journée » et alors sont détruites toutes les angoisses de la nuit. Quand la lumière vient aucunes ténèbres ne résistent, après avoir longtemps refuser la collaboration d’amour avec Dieu, l’humanité doit enfin autoriser Dieu à remplir toute sa place pour que son projet initial s’accomplisse et alors la somme des sentiments de bonté d’amour de pardon depuis Adam, multiplié a l’infini pénétreront en chacun de nous, dans une abondance interstellaire spaciocosmique où plus il y en a et plus on en prends et plus il y en a etc...

Comment avons nous pu nous priver de cette évidence qui consume nos cœurs dans un feu d’amour inconcevable !

Comme j’ai hâte que ce feu arrive !

vendredi 6 août 2021

Et il cherchait, cherchait, cherchait....




Encore un soir

Encore une fois

Me voici face à moi même

Autant dire à pas grand chose.

Je n’ai ni reflet ni consistance, 

aucun appui inattendu qui me permettrait de comprendre 

ce que je fais là.

C’est l’inexistence totale.

Je suis si abandonné que ma relation à Dieu est tout ce que j’ai,

tout ce que je vois, tout ce que je ressent, il n’y a que lui qui m’aime sans déception ni blessure, sans agression ni morsures.

C’est lui qui m’attend, pendant que je livre mon dernier combat.

Celui qui me détruit chaque jour qui va. 

Cette lutte m’épuise et je suis las, de tout ce bruit, ces silences, cet ennui qui envahi tout et me persuade que seul la mort me délivrerait, me soulagerait, on achève bien les chevaux.

Ma course est déjà perdue, je vois bien que pour moi c’est cuit. Le comble c’est que j’ai tout pour m’interdire de me plaindre, et de n’avoir aucune occasion de jouir de ce tout ce que j’ai qui ne me permet pas d’être qui je suis.

Et ce qui je suis, qui est il ? Vraiment je n’en sais rien, je vis une opposition si forte si profonde et si injuste, que je me déchire dans mes paradoxes, j’ai un appétit immense alors que je me sens déjà plein. 

J’ai hâte et je retiens le temps, je cours mais je reste immobile les pieds dans le béton. 

C’est tout ça qui me rend fou, heureusement je le suis déjà, et tout ce qui paraît normal me fait peur, et la peur devient normale, la peur n’est pas une amie, mais une ombre qui veut prendre mon apparence pour refroidir mon cœur et qui je suis au fond de moi, si il y a un fond je voudrais voir derrière, arrêter de creuser et faire enfin le découverte de mes entrailles, de les libérer enfin et qu’elles grandissent et parlent de moi, de tout le bien que je voulais faire et que j’étais incapable d’accomplir, faire de ma vie un roman plein d’aventures et de miracles où le héros s’en tire toujours, mais malheureusement, mon histoire est bien plus creuse, aussi solide qu’une biscotte où il n’y a pas de certitudes et les doutes ont éteint toutes activités pour jouir de ma liberté, rien de nouveau sous le soleil, j’ai mis tout le monde a l’heure et rien ne peut les effrayer sauf l’inattendu, l’imprévu, car au delà de mes prières un jour viendra ou je trouverai ma place et je le servirai de tout mon être de tout mon cœur car j’appartiens à celui qui m’a créé et je ne suis rien sans lui, je ne peux rien, la preuve aujourd’hui, car c’est le temps d’apprendre et d’être formé, d’aimer avant de comprendre, et de savoir ce qu’est aimer, vrai homme vrai dieu, je cours après lui et pourtant c‘est lui qui m’attends, il m’a aimé le premier, je lui dois tout mon amour et ma fidélité, et la confiance de ne rien y comprendre aujourd’hui et de m’accrocher afin que cette épreuve n’adore que lui.

La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...