dimanche 11 juillet 2021

Lamentation du Dimanche soir


 Lamentations


Je pleur ma vie, je mange mes doigts et je me déchire les entrailles.

Je suffoque, le souffle de la vie m’étrangle de son absence, mon visage n’a pas de figure, c’est une grimace qui se tord sous ma peau humide, mouillée.

Combien de larmes faut il pour guérir du chagrin.

Le chagrin de ma vie perdue, cette vie gâchée, 

elle n’a rien appris et elle n’a rien donnée, 

si ce n’est une si grande honte pour si peu de fruits, 

De ces fruits qui ne pourrissent pas.

Qui pourra m’arracher à cette immobilité, vie paralytique aux membres mouvants et à la langue brûlante. Les jambes de mon âme sont dans le béton et tous m’ont laissé tombé, je vois disparaître le temps et réduire mon sursis,

aurais je une vie d’espérance pour allonger mon espérance de vie ?

Une espérance que ne gagnera pas la maladie et m’accorde le répit de vivre ce que la vie en Dieu nous dit, que mon cœur écoute et rattrape tout ce bien qui s’enfuit, j’ai si souvent la souffrance gluante que je n’arrive pas à m’en débarrasser, seul ou accompagné, loin ou proche, seul ou dans le monde quand la souffrance gouverne tes sens, énvhaissante et omnipotente, ta nuque se brise et le désir d’abandonner apparaît plus tôt que tu ne l’aurais imaginé et l’effet de surprise te rend fragile, si je ne t’avais pas je crierai dans le néant qui ne réponds que par le froid et la mort, mais toi qui a triomphé sur La Croix, vécu la passion, subit tous les outrages, quand je te vois sur La Croix comment puis je encore me plaindre, je te rends grâce de faire cette terrible expérience de la souffrance morale sociale amoureuse amicale familiale paroissiale professionnelle sexuelle addictive et tragique radical et au bord du suicide, car la finalité est que c’est toujours vers Toi, c’est toujours Toi que je retrouve au bout de ce chemin sur lequel mes pieds s’écorchent, se déchirent et saignent comme une plainte de ne pouvoir gravir plus vite ta montagne, car c’est ta montagne que je gravi, je ne l’oubli pas et je fais face à la vie du chretien que je veux être et qui t’aime, la vie du chretien ne peut être que larmes et pénitence, car l’homme est menteur et il n’y a rien de bon dans le monde pourtant nous avons du prix a tes yeux nous avons de la valeur et tu nous aimes et tu veux tous nous sauvés ! Permets que je puisse faire partie de ceux qui participeront à ton ouvrage de rédemption, qu’enfin le serviteur serve, que le prophète parle, que la lumière soit, oui sauvez les âmes et convertir les pêcheurs, je te le propose avec audace car les souffrances ne sont pas vaines quand le cœur est broyé et l’esprit abattu voilà le sacrifice qui plait à Dieu, c’est ce que je peux offrir et qu’il me soit fait selon ta volonté. 

Car toi seul est saint Toi seul est le très haut.


Si Dieu le permet pourquoi me plaindre Sté Bernadette

Si je n’y suis pas qu’il m’y mette et si j’y suis qu’il m’y garde Sté Jeanne d’arc

vendredi 9 juillet 2021

Cure d’Ars comme j’aimerai être ton ami


Quand parfois on y comprends plus rien, entre la volonté du Père la notre les événements les sentiments les erreurs, les joies ou les amertumes, le saint curé m’appelle et me rappelle ce qui est parfait :

Dans cet extrait de sermon : « Les bons chrétiens, nous dit-il, font consister leur bonheur dans les larmes, la pénitence et le mépris ; mais les gens du monde font consister leur bonheur dans les plaisirs, la joie et les honneurs de la terre, et fuient tout le reste ; de sorte, nous dit Jésus-Christ, que leur vie est entièrement opposée l’une à l’autre, et que jamais ils ne seront d’accord dans leur manière d’agir et de penser. »

Demain je vois mon curé, cette fois c’est lui qui m’a demandé à le voir, et surtout à l’entendre car il aime parler et occuper l’espace, je me demande comment est son cœur, je n’arrive pas à comprendre qu’un homme de Dieu puisse etre aveugle à ce point et rester indifférents aux clameurs discrètes de ses laïcs dont certains sont enchaînés aux habitudes et à des honneurs consacrés.

Les cœurs fermés, durcis, sont ce qu’il y a de pire, car souvent ceux qui en sont là n’ont plus assez de charité pour s’en rendre compte et si quelqu’un le leur rappelle il est considéré comme médisant, critiqueur, de ceux qui juge leur prochain. 

Quand l’orgeuil se croit jugé il n’y a que la charité pour être sauvé. Les confondre est un service rendu au malin qui s’en arrange volontiers.

La charité est la vertue la plus importante parce qu'elle est la seule capable de détruire l’orgueil, ce poison a infesté bien de cœurs, bien des familles, des parents aux enfants, la puissance de cet amour de soi comme source de pouvoir de succès et de réussite dans ce monde à enivré toute notre génération.

Ceux qui rit et jouissent aujourd’hui ne sont pas de ceux dont le cœur est ouvert.

Un cœur ouvert est un cœur boulversé car il a conscience que la perfection qu’il désir n’est pas de ce monde et que cette douleur, cette blessure ne sera guérit qu’avec la rencontre avec le Christ au jour du jugement, au jour de la mort. Cependant ce cœur ouvert et, avec un certain mystère, peut trouver une paix ineffable durant sa vie sur la terre, cette paix c’est le Grâce de la paix du cœur donné par pur amour de la part de la vierge Marie.

C’est le mystère du trésor intérieur face aux agressions du monde extérieur.

Si vous aviez toutes les richesses de la terre mais un cœur triste et dur, vous ne tireriez aucun avantage de votre bien, il serait nul, aussi pauvre qu’un lépreux rejeté par les siens, dans un nuit glaciale.

Or ce lépreux, si abîmé pourtant, s’il a la grâce de la paix du Christ dans cœur alors il est bien heureux, au fond de son regards vous pouvez contempler l’amour de Dieu, un Dieu qui s’abaisse au milieu de tous les hommes aussi bas qu’ils puissent être pour les sauver tous en priorité les plus faibles.

Bien sûr ses souffrances ne sont ni méritées, ni des punitions, malgré cela son cœur se confond avec celui du seigneur et il sait en lui même qu’au jour de la mort il sera accueilli comme à un mariage pour une vie éternelle de rires, de fête et de joie, où toutes souffrances auront disparu. 

Cette amour, c’est l’amour.
Cette foi, c’est la foi.

La vérité est évidence pour un cœur ouvert.



jeudi 8 juillet 2021

Dansent mes larmes éternelles


 Psaume 119 17

Agis en faveur de ton serviteur : je vivrai et je garderai ta parole.

Dessille mes yeux, et je verrai les merveilles de ta Loi.

Je suis un étranger sur la terre, 

ne me cache pas tes commandements. 

J'aime avec passion tes décisions de chaque instant

+++

Pourquoi errer dans le désespoir quand les psaumes rapprochent

ce qui est éloignés jusque dans des rivages aux âmes perdues, cette houle douce et sûr

nous ramène du large sombre et profond, vers le refuge véritable,

Le lieu où se trouve la parole qui rempli le vide qui nous égare.

Attirer et être séduit par le néant de notre existence apportent encore plus de vide au vide et l' abîme s'agrandît.

Tandis qu’un seul psaume peut te sauver la vie et la faire grandir et fructifier dans une abondance gratuite et éternelle.

Comment peux t on se priver de tels trésors ?

Si tu pleure, un psaume.

Si tu cries, un psaume.

Si tu te sent abandonné, un psaume.

Et comme Christ qui a accompli les écritures alors le chemin des psaumes est l’échelle qui mène à sur le seul chemin et l’unique porte, l’unique vérité : Jesus Christ

Écrire ainsi me procure une si grande joie qu’elle mets son empreinte sur mon cœur, lui qui veille et regarde alentour ignorant les dangers et chérissant les charités, ne cherchant que la lumière et trouver l’humble délice de la crainte de Dieu pour l’amour sincère du prochain.

Pour le moment c’est la nuit, mais le jour vient. La clarté révélera ce qui est caché, et moi ce que j’ai caché c’est mon coeur brisé et mon esprit abattu, comme j’aimerai que ce jour soit aujourd’hui, que je versent mes larmes d’amour à l’infini et lentement sentir la chaleur de cette eau salée pure et libre sur mes joues, une larme va où elle veut et moi je sais d’où elle vient. Ce sera un moment de grâce parce que je ne peux rien de moi même et tout ce qui peut se produire ne sera que le fruit de la providence et de Ta volonté car la mienne ne vaut rien.

Je suis un étranger sur la terre et un bon à rien.

Sa plainte faisait crier les pierres


Je suis triste à en mourir, 

pourtant j’aime mon âme à en crever, 

mais je ne trouve nulle part où me poser pour me déployer.

Je suis écraser par le meunier, sa meule me tord de torture de douleur de coups durs, il m’écrase et m’écrase encore sans perdre sa figure il se rit de moi, qui suis finalement pour lui qu’un inconnu.

Au royaume du meunier lui qui sait broyer et se rire du présent comment du passé, je suis tombé dans son piège, impitoyablement, sur moi il s’est refermé.

Comme un enfant je suis muet du mal que l’on me fait parce qu’aux innocents nul pitié ne se fait et je ne comprends pas comment on peut faire un mal pareil à un innocent.

J’affronte tant de désinvolture envers mon seigneur, et tellement de coupables nonchalances, que font mes frères ? Où sont mes frères ?

Et encore indifférences, regards fuyants, les conversations avec le père il faut les arracher alors qu’il continue à marcher et il me tourne le dos comme seule réponse et seule repos, comment voulez vous avoir un contact avec ce prêtre, s’il faut le poursuivre ou prendre un rdv où il ne va faire que parler parler parler de lui, et faire de cette entrevue un moment ennuyeux et passifs où il m’explique tout ce que je ne peux pas faire et qu’il me défends d’aller sur tous les fronts.

Quelle stupeur et quel enseignement d’humilité tu m’imposes là, seigneur, je bous et je dois me taire, comme tu me l’as  dit par le 

psaume 14 (heb 15)

2 Celui qui se conduit parfaitement, †

  qui agit avec justice

  et dit la vérité selon son cœur.


 3 Il met un frein à sa langue, †

  ne fait pas de tort à son frère

  et n’outrage pas son prochain.


Je me suis tu alors, et je ne comprenais pas, je sentais que la préparation au baptême de tous ces enfants avait besoin de la vie, de la source et de la parole, mais je me tu, même si ça me tue.

Le Père a préféré couvrir ma voix pour que je ne sois pas entendu des parents,

je considère ce geste surprenant comme le geste du seigneur qui veut me dire « pas maintenant », « fais silence » consomme l’affreux délice de l’amertume de la parole qui ne peut être prononcée, ressent dans ta chair la frustration de ne pas réussir à partager la parole qui est l’économie du salut et l’avènement de Jesus Christ.

Cette soirée de baptême fut une épreuve, mais je l’ai vécu dans une vraie joie et que le meunier roule encore sa meule sur moi, et s’il ne le fait pas qu’il continue même s’il m’a oublié, tant mon existence est faible et précaire, quand viendra le moment, cette libération, ce combat, 

exalte mon cœur, 

je brûle d’amour pour toi 

et fais que ce feu ne s’éteigne jamais, 

car c’est le feu de l’esprit 

qui embrase mon âme meurtrie 

et consume mon cœur brisé 

mon cœur que je te donne tout entier 

aussi misérable qu’il soit 

j’en fait le tien !

Moi qui ne suis qu’un étranger sur la terre, pas assez hypocrite pour avoir de nombreuses amis, je suis seul aux yeux du monde, 

mais je t’ai toi seigneur, 

alors si Dieu est avec moi de qui aurais je crainte ?

vendredi 2 juillet 2021

Cette Nuit du premier Juillet 2021




 Cette nuit c’etait la bagarre, je me suis battu contre un ennemi invisible qui se jouait de moi, comme a colin-maillard, il frappe un coup à gauche puis un coup à droite et je me retourne aussi vite que possible, je cherche à faire le signe de la croix mais impossible!

plus mon bras s’approche de mon front plus il se raidie plus il se fige pour finir par ne plus bouger comme arrivée au bout de la corde à laquelle il est attaché, je cherche des forces pour approcher mon front de ma main mais en vain, il y a une sorte de tension qui retiens tout, et puis soudain tout lâche. 

Alors je veux crier Jésus Jésus mais ma gorge est comme écraser j’ai à peine assez de souffle pour rester conscient, mais j’ai une rage en moi un desir de me battre, de dire ça suffit, qui m’empêche de fuir et d’avoir peur. Et je le dit sans arrogance ni flagornerie car si vous saviez le bouillonnement qu’il y a en moi tout serait simple, clair et sans besoin de quelconques arguments.

Pour continuer donc enfin je peux crier le nom du sauveur et tout paraît alors lavé éclairé purifié. 

Tout ce qui etait tendu et prêt à se déchiqueter a disparu integralement. 

La liberté devoile sa paix dans cette piece où j’ai combattu.

Et moi, je ne me sens pas fier mais résolument plus fort, plus preparé plus entrainé, je sais que mon desir de combattre est en fait le désir de victoire pour Jésus, la meme que St Michel à remporté dans les cieux, désormais il faut la même sur la Terre, 

Qui est comme Dieu ? 

De l’orient à l’occident, aux 4 coins du Monde, venez, allons chasser le dragon du mensonge et de la division pour qu’il plonge dans sa funeste et derniere Maison.

Le combat n’est pas contre le mal mais contre son influence, si vous avez un flacon de poison dans votre armoire à pharmacie, tant que vous ne vous en servez pas il n’y a aucun risque.

C’est idem avec le Mal car meme s’il existe, si les humains se détournent de lui, alors sa defaite sera consommé sans même avoir à l’affronter directement.

Cela prouve bien que nos comportements nos choix sont les vecteurs par lesquelles le Mal se manifeste dans nos vies.

Et donc agir, louer, aimer Dieu et son prochain sont des actes de résistances qui font bien du mal au mal car c’est ce dont pour quoi nous sommes fait, nous sommes des créatures bénits de Dieu qui sommes appelés à rendre grâce a son créateur pour la vie qu’il nous a donner gratuitement, notre naissance provient de nos parents mais notre essence elle vient de son esprit, nous sommes donc fait à son image et en vérité par son esprit.

Alors si Dieu est avec moi de qui aurais je crainte ?

jeudi 1 juillet 2021

Du bien à être Radical


Définition de Radical dans le petit Larousse

Qui appartient à la nature profonde, à l'essence d'un être ou d'une chose.

J’ai beaucoup utilisé ce mot et son sens, tel que je l’ai découvert dans le petit Larousse, ce mot donne sens a bien des réflexions que je me suis déjà faites.

Face à une question, un problème, je suis toujours tenter par la version la plus radicale pour aboutir à une solution.

Je ne me l’explique pas mais je suis conditionné à combattre pour aller au fond des choses, pour les vaincre à la racine. Que se soit la racine du mal ou la racine de l’indifférence. On ne peut rien arracher de ce qui est mauvais sans tout arraché jusque la racine, sinon le mal revient car la racine est le fibre nourricière de l’être d’une personne ou d’une chose.

Tout vient de là, être vrai c’est être radical, être honnête c’est être radical, être joyeux c’est être radical, être amoureux c’est être radical, être vivant c’est être radical, si vous agissez sans être  radical vous ne pouvez pas accomplir l’essence de ce que vous êtes.

Et arracher jusqu’aux Racines est très douloureux d’autant plus qu’elles sont nombreuses et profondes.

Ce peut être une histoire familiale dense, des parents puissants riches au charisme fascinant, ou des expériences et malheurs personnelles non résolus : ce sont les racines de la mauvaise herbe qui étouffe le jardin et l’empêche de se déployer.

La réponse sera radicale ou bien elle ne sera pas.

Beaucoup veulent progresser en prenant les conséquences pour les causes et ils s'étonnent que ça ne fonctionne pas.

On nous parle d’ecologie, de ramasser nos déchets, de laisser nos voitures, de faire ceci de faire cela, mais jamais il ne s’interroge sur la racine du problème. Si la source est sale, l’eau qui descends au champs est sale et le champs Alors s'engorge de déchets et de saleté et son fruit est pourri.

Si vous ne changer pas la source, qui est au coeur même de l’homme, le champs ne recevra jamais l’eau clair et pur d’une humanité au coeur pur.

Il faut être radical, il est bon d'être radical, si vous l’êtes avec un coeur pur qui proclame la gloire et rend grâce à Dieu par la louange à Dieu, si Dieu est avec moi qui peut etre contre moi ? 

Car c’est parceque Dieu est Radical qu’ils nous aiment chacun de nous à l’infini, sinon nous serions des grains de sables comme les autres.

petits noms et leurs effets pervers


Ce matin, sur le rivage, les vagues se suivent sur la plage et tous profitent de la chaleur du soleil naissant et de l’eau fraiche ruisselante. Et en marchant le long au fil de l’eau, une mère appelle son enfant, « petit chat viens mon chouchou », et l’enfant ne réponds pas, il continue ce qu’il est entrain de faire, « allez mon chouchou viens là mon petit chat ! », la mère appelle son enfant avec de nouveau noms que celui qu’elle lui a choisi pour son bapteme ou la mairie, elle l’a pourtant inscrit à l’état civile mais elle est dans un état debile. Pourquoi cette maman requalifie le nom de son enfant au gré de son besoin d’affection pour en faire un objet ou un animal ?

Quand une mère agi ainsi à qui fait elle plaisir ? Je pense à elle même, lorsqu’elle appelle son enfant par ces petits noms elle veut, le croit elle, transmettre des preuves d’amour inconditionnelles à son enfant, mais pourtant il ne réponds pas, et la mére insiste et l’enfant ne reagi toujours pas, enfin elle dit son prénom aussitot il redresse la tete il a compris d’instinct que ce nom est le sien et que sa mere lui touche le coeur avec cet appel, et que les autres mots ne sont que poussieres dans le vent.

De toute evidence la verite est le nom originel de l’enfant et l’illusion tous ces petits sobriquets qui flattent l’ego de la Mère, et l’enfant dans sa spontaneité toute innocente fait la difference avec une acuité toute pure, qui pourrait enseigner à la mère de parler convenablement mais elle continue et oubli le nom de son enfant elle prefere se convaincre d’ être une merveilleuse mère car elle nomme son enfant de milliers d’adjectifs et mots creux qui lui font croire qu’elle est une bonne mère alors que pour aimer il suffit deja de s’appeler par son nom, nos noms veritables car dans les ecritures, on peut lire :

Jean 10:3

Le portier lui ouvre, et les brebis entendent sa voix; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent, et il les conduit dehors.


Alors si meme une mère est capable d’oublier le nom de son enfant, comment pourrait il etre sauvé ?

Le dénommer s’est le delier de son créateur et le laissé errer dans les ténèbres.

Est ce que le seigneur nous appellera « ses petits chats, ses chouchou » ?

Quand le seigneur nous appelera comment le reconnaître si on ignore notre nom véritable ou bien qu’on l’a oublié, que lorsqu’il nous appel on croit qu’il en appel un autre.

Quand on demandait à St augustin « veux tu rencontrer Dieu? » il repondait « Non j’aurai peu de ne pas le reconnaitre ! »

Meme chacun des animaux a recu un nom d’Adam afin de les distinguer de les honorer aussi, pour qu’ils fassent partis du grand Livre.

Les petits noms sont de la poudre dans les yeux, ils masquent une carence chez ceux qui les prononce.

Ils pensent qu’aimer oblige à montrer des preuves d’amour plus ridicule les unes que les autres alors qu’ aimer en vérité ne peut se justifier car son évidence est sa preuve.

Et détruire le nom que l’on a donné à son enfant au profit de rébus de charade de jeux de mots de forme ou délire emotionnel, donne une identité flou comme la brume à cette enfant.

Dieu nous dit « vous etes des Dieux » « vous avez été fait a mon image » mais comment se reconnaitre en Dieu si on rompt avec son nom en meprisant le notre ?

Car quand il nous appele c’est par ce nom là qu’il nous appellera.

Mais pour nous rassurer il y a le jeune Samuel :


L'appel de Dieu à Samuel

1 Samuel 3, 3-10


La lampe de Dieu n’était pas encore éteinte. Samuel était couché dans le temple du Seigneur, où se trouvait l’arche de Dieu.

Le Seigneur appela Samuel, qui répondit : « Me voici ! »

Il courut vers le prêtre Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Éli répondit : « Je n’ai pas appelé. Retourne te coucher. » L’enfant alla se coucher.

De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Et Samuel se leva. Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » 

Éli répondit : « Je n’ai pas appelé, mon fils. Retourne te coucher. »

Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur, et la parole du Seigneur ne lui avait pas encore été révélée. De nouveau, le Seigneur appela Samuel. Celui-ci se leva. 

Il alla auprès d’Éli, et il dit : « Tu m’as appelé, me voici. » Alors Éli comprit que c’était le Seigneur qui appelait 

l’enfant, et il lui dit : « Va te recoucher, et s’il t’appelle, tu diras : “Parle, Seigneur, ton serviteur écoute.” » Samuel alla se recoucher à sa place habituelle.

Le Seigneur vint, il se tenait là et il appela comme les autres fois : « Samuel ! Samuel ! » Et Samuel répondit : « Parle, ton serviteur écoute. »









La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...