mardi 20 février 2024

Opinion


Opinion

Quand une opinion s’exprime comme niant toutes opinions contraires, qu’elle est sa raison d’être ? 

Sa crédibilité ?

Si une opinion est un ensemble d’idée, pourquoi le fait d’en avoir interdirait aux autres la même considération.

Chaque opinion mineure considère son opposé comme un ennemi. Chaque minorité défends son projet selon l’opposition qu’il rencontre, une opinion qui n’a pas d’opposant n’existe pas.

Si bien que les opinions qui veulent satisfaire ceux qui ont soif de reconnaissance, choisissent leurs opinions en fonction du rejet qu’elles provoquent.

La liberté d’opinion s’est muée en liberté d’offenser, et cela sans limites.

Si on reproche par une opinion quelques choses aux juifs on est de facto anti sémites,  si je dis « j’aime manger de la viande » c’est une provocation contre les Vegans et on me contraindra à faire des excuses public en réparation de l’offense faites aux vegans, car l’opinion libre et contraire les aura « blessés » etc…

C’est l’opinion sur l’eglise qui les vide et pas ce qu’elle fait, puisque depuis Vatican 2 elle fait la même chose. Mais les commentaires extérieurs ont modifié l’opinion que l’on a d’elle, en supprimant Dieu et en parlant de l’eglise uniquement comme une institution ou une administration. Faisant d’elle une proie pour les attaques d’opinions contraires et contrariées. Utilisant la confusion pour appuyer leurs arguments et convaincre un par un leurs soutiens.

Les  scandales des abus dans l’eglise ont donné le coup de grâce.

Euthanasie, avortement, sont des mise en pratique de l’opinion qui prétend savoir ce qui est bien alors qu’elle ignore le bien de la vie, mais les opinions favorables à la destruction de la vie s’appuie sur la defense de la liberté de la vie par la mort. Et là on touche au paradoxe des opinions contraires, les partisans de l’euthanasie et de l’avortement revendiquent la defense de la vie en encourageant la mort.

Comment les masses, le peuple, la populace finit par ingurgiter, digérer et accepter des thèmes qui vont contre leurs biens, contre leurs libertés : contre leurs vies.

Ce serait oublier que Hitler a été elu par les voies légales n’ayant jamais caché ses projets. En 1923 il est un énervé bruyant au fond d’une brasserie à Munich et 15 ans plus tard il a 60 millions de nazis derrière lui avec un soutien total, jusqu’a la mort. Comment on en arrive là ?

Et bien une opinion faible peut devenir la seule opinion qui soit et interdire ainsi tout libre arbitre. Pour se déployer jusqu’au suicide final.

C’est exactement la méthode de Poutine, tout opposant qui s’oppose a Poutine s’oppose au Pays tout entier et Poutine en supprimant l’opposant est le défenseur de la liberté dans son pays, devenant un Messi assassin, contre nature.

Le mal absolu vient toujours d’un rien insignifiant qui semble tout a coup avoir été sélectionné pour recevoir une aide et un soutien surnaturel qui propulse ce rien en un monstre idéologique dominant et cruelle et bannissant tout autre opinion qui ne soit pas soumise au chef unique.

Prenez Tito, Bokassa, khadafi, polpote, Escobar, Lucky luciano, Trump, Joseph patrick kennedy, Rockefeller, BenLaden, Pinochet, Franco, Caucescu, Staline.

Le mal se sert de personnalité interchangeable et disponible pour régulièrement saper et saboter le projet universel pour la vie du Dieu créateur.

Et je pense que les prochains totalitarisme seront issus de petits opinions qui seront très haïs dès leur création en initiant un noyau dur pour construire une domination ferme de la taille d’un pays ou d’un continent avec le consentement de ceux qui auront a en souffrir.

On fera mourrir les vieux avant la date et les enfants avant leur terme avec des arguments issuent d’une opinion originelle totalitaire.

On dira que c’est pour sauver la planete, reconnaître les différences alors qu’elles sont minoritaires, choisir quand je veux un enfant, pratiquer des attouchements pour aider à devenir adultes, condamner ceux qui ne pensent pas comme la majorité qui est en fait une minorité mais qui sature l’espace des cerveaux et des idées, principe de communication qui impose l’étouffement ou l’abrutissement.


Le meilleur moyen de trahir le libre arbitre pour manipuler une masse c’est de transformer une émotion en opinion et inversement de sorte que l’émotion est au centre et entouré de déraison.

Les sens bouleversés vont brouiller et faire perdre le discernement, car l’émotion se déguise en vérité comme

elle se propage par les sens, alors la conscience est prise à la gorge et est empêché d’avoir le recul nécessaire pour discerner, penser et comprendre selon sa conscience et en liberté.

Ensuite il devient facile de semer dans le cerveau humain, ému et boulversé une idée même folle et la faire passer pour une vérité, une évidence et ainsi manipuler les  cerveaux à la carte, selon les désirs du maitre de ce mensonge.

Au Rwanda les assassins étaient convaincu de tuer des cafards et non des êtres humains comme eux.


Le mal va mimer le début du christianisme en commençant un affreux projet avec une poignée d’individus profondément mauvais aux allures séduisantes et qui érigeront de faux Dieux comme des opinions mauvaises pour que la masse se prosterne devant.

Et ceux qui refuseront seront mis à mort, peut être réellement ou symboliquement, comme une mort sociale ou détruire leur image.

Adorer les idoles est le pire outrage de l’homme contre Dieu.

Alors qu’est ce que la célébrité ? 

Que fais un homme de 1, 5, 20 milliards ?

Il n’aura toujours qu’une bouche pour manger. Habiter qu’une maison, conduire qu’une voiture, être à un seul endroit à la fois. Mais non il faut plus plus plus, ce qui signifie moins moins moins d’interêt pour la vie dans le coeur de l’homme qui est capturé par sa richesse et tout ça au milieu d’un monde qui crie famine, cela n’a aucun sens, comme les idoles, ces Dieux qui ne répondent pas, ne mangent pas, ne boivent pas, ne vive pas et privent leurs adeptes de l’unique vrai Dieu qui sauve.

Cette opinion monstrueuse sera rempli d’ego, couverte d’arrogance et d’insulte, de sa bouche il ne sortira que blasphème et vomissure.

Et les hommes l’adoreront et sacrifieront tout pour être comme elle fidèle à son mensonge.

Peut être que le mensonge envahissant toute notre societe, la vérité disparaitra et alors qui pourra témoigner contre le mensonge? 

la voix minoritaire, l’opinion sincère celle de la vérité sera devenu négligeable et tourner en ridicule.

Quel sentiment peut avoir celui qui crie avec vérité dans un monde de mensonge, ce doit être effrayant de voir tout ce monde courir à sa perte avec le menton haut, comme à Sodome et Ghomor ou quand Noé reçu le message que Dieu ferait périr la création sous le déluge n’en sauvant que huit sur la Terre entière.

Y aura t’il aussi peu d’âmes qui seront sauvées en ces temps là ?

Qui sera assez fort et rempli de courage pour supporter l’insupportable, aujourd’hui on ricane des cruautés antiques, mais ce qui arrivera sera pire que Rome, que Babylone, que les Nazis ou les Rouges, tout se mets en place, déjà on voit la passivité des démocrates, des libéraux, de ceux qui pensent qu’il y a toujours un compromis possible mais qui peut négocier avec les lieutenants du mensonge, 

il n’en sortira que de la tromperie et d’affreux massacres.

Le salut ne viendra que de la vérité. Celui ou celle qui ne mettra pas en action toutes ses forces pour l’acquérir et la garder sera une cible pour le mensonge. Sagesse et vérité se sont pourtant éloignés de ce monde ce qui soutenus qu’elles reviendront par des chemins infimes ceux qui recevront ce don seront une poignée comme les goutes d’eaux qui tombe d’un seau rempli à raz bord.

Ils seront très peu mais très ardents.

A quoi cela ressemblera t il ? 

Aucune idée. Mais quand l’heure viendra, l’esprit sera caché pour être ignoré du mal, il ne verra ni ne saura ce qui se prépare, comme si un océan allait naitre de quelques gouttes et la surprise grandira au secret.

La vérité et la sagesse ne sont pas des opinions ou des idées c’est pour cela qu’elles sont les seules références permettant d’agir et de penser avec prudence et assurance. Si on doit mourrir pour la vérité, qu’importe car on vit avec elle après.

En revanche vivre dans le mensonge garanti une souffrance éternelle.

Et le monde se damne pour lui persuadé que c’est ce qu’il faut faire.

C’est devenu le modele.

Trompé par les opinions et les idées enrobées d’émotion et de plaisirs éphemères.

Quelle erreur !

jeudi 15 février 2024

Mon Dieu, pourquoi tarder ?

 


Mon dieu

Mon dieu, la charge que tu me donnes est trop lourde. 

Chaque jour tu m’en rajoutes, 

chaque jour je m’enfonce 

et je désespère.

Je suis faible et tu le sais alors pourquoi cet excès sur moi ?

Pourquoi toujours plus 

alors que je ne peux que moins ? 

Mes forces sont parties, 

elles ne reviendront pas.

Comment savoir quoi faire ? 

quoi dire ?

tu me laisses seul dans ma détresse.

Où cela me mènera t il si ce n’est à la folie et elle s’est déjà emparé de moi ?

Mon esprit est figé comme l’huile dans le froid, opaque et dur. Il n’y a plus la suavité de tes paroles qui venaient à moi au temps de la joie et de la liberté, je ne suis ni mort ni vivant, je suis perdu, mon regards cherche où aller mais il n’y a aucune lueur qui pourrait me guider pour sortir de ce trou où je suis écrasé 

par tout ce que tu déposes sur moi.

Tu ne me laisses aucun répit, chaque événement qui arrive est une nouvelle gifle qui m’accable et m’humilie devant toi, je suis certainement responsable de tout cela mais la vérité c’est que tout ça m’échappe, le sens des choses, de la vie de ma vie dont j’ai honte, pendant que je me plaint et gémit d’autres luttent pour rester en vie quand moi je déteste la mienne. Oui j’ai honte de mes lamentations quand mon coeur s’ouvre il ne veut que crier gémir et se lamenter : quel enfer !

Comment ne plus souffrir, comment vivre sans souffrir continuellement ?

Je n’ai pas le début d’une réponse je reste immobile comme un lapin prit dans les phares. Mais qu’est ce qu’il m’arrive, je n’y comprends rien et j’en ai si honte.

Alors que je ne suis rien, rien qu’un être humain comme des milliards qui ont vécu sous tes yeux, ma façon d’être honoré est d’être humilié constamment, sans cesse, je n’arrive pas a nager dans ce monde et ta main me maintien sous l’eau, quel est ton but ? Si je le connaissait je t’aiderais, je souffrirait moins car je comprendrais, mais cela n’a aucun sens et je suis hagard, hébété par une ivresse maudite d’une souffrance sans conscience, un tourbillon insaisissable, toujours seul au dedans de moi portant avec moi et partout ce malheur profond.

De tout ce que tu as mis sur mes épaules je ne le ferait porté à personne d’autre, j’ai dit et je le tiendrai quoi qu’il arrive ma parole je ne me rebellerais plus contre toi comme je l’ai déjà fait, si bien et si mal, mais je ne savais pas que tu me prendrais au mot et que tu permettrais de faire peser sur moi une charge si grande dont l’intensité ne baisse jamais, quelle folie de te défier, mais cette folie est peut être un début de sagesse mais pour cela faut il d’abord consommer toute la défaite pour espérer une victoire, cette victoire qui ne peut être que la tienne car nous disons bien « à toi le règne, la puissance et la gloire. »

Ces mots prononcés avec tellement d’habitude ou de nonchalance sont en réalité terribles !

Pour mieux nous rappeler que pour nous, sans toi ou contre toi, il n’y a que esclavage, impuissance et  humiliation pour l’autre monde.

Alors moi je suis où ? Je vais où ? Pourquoi tardes tu ? Le fruit n’est il pas encore mûr que tu ne le cueilles, n’attends plus au risque qu’il pourrisse sur sa branche et ne meurt : saisi le ! 

Saisi moi 

et réjouissons nous ensemble ?

J’étais un vieillard immature






J’étais jeune


J’avais comme un gout dans le coeur, pas le gout complet mais juste le parfum d’un plat savoureux, un fumet qui vient vous chatouiller les nasaux du coeur, parce que le coeur respire et de l’air il sent les parfums. Il y avait cette présence cachée qui se colle a moi a chaque instant. Cette présence me questionne autant qu’elle m’interroge et j’ai cru que je pourrai en comprendre le sens, percer le mystère par le travail intellectuel, l’étude, l’enseignement.

J’avais omis que j’ai une incompatibilité épidermique avec tout ce que l’on appelle enseignement, je cherchais plus a faire le pitre pour mieux caché ma médiocrité et ne jamais défendre mes idées par lâcheté.

Maintenant vous comprendrez que le chemin que j’allais prendre était celui d’une ecole intellectuelle qui pourra m’éclairer sur cette présence cachée qui m’obsède comme quand on cherche à rattraper ses rêves et que plus on s’en approche et plus ils s’enfuient, alors aidé par le savoir, la connaissance, les techniques oratoires ou littéraires tout se dévoilerait et enfin je comprendrai quel est ce parfum et cette présence qui me fuit toujours de plus près ?

J’y ai passé des semaines, des mois, rencontrant les représentants de mon eglise, assis aux mêmes tables le midi, j’en retrouvait parfois en dehors de l’ecole, pour des célébrations, des fêtes, mais on s’est manqué.

J’ai raté ce rendez vous, ce genre de rendez vous où chacun attends l’autre, mais il ne vient jamais, vous restez seul. Leurs bienveillances les innocentent d’un délit d’indifférence pourtant elle plane, là, juste au devant d’eux. Et moi je ne suis pas mieux, j’en suis arrivé à tenter d’attirer leur attention par la provocation, le cynisme si bien que c’est quand je faisait mal qu’ils me remarquaient car en faisant bien j’aurai été comme les autres c’est a dire personne.

Alors de tout ce qui exaltait mon coeur, mon intelligence allait le détruire, à vouloir comprendre j’ai vu ma prétention et aussi la leur. Plein de sentiments euphorique j’ai terminé sans voix, sans foi, sans espoir. Je n’ai pas été assez docile pour que la connaissance pénètre mon cerveau pour faire taire mon coeur.

J’ai commencé ces etudes comme un vieillard et j’en sors naïf comme un enfant. Je m’épuise à chercher les conséquences aux causes et les causes aux conséquences mais tout cela n’est pas bon. Chercher a comprendre, réfléchir n’est pas mauvais en soi, mais on ne doit pas être ce que l’on cherche sinon on risque de se manquer, de rater le rendez vous.

Se chercher soi même parfois on y échappe pas mais la vérité c’est que agir ainsi c’est rester immobile alors que la vie c’est le mouvement.

Je croupi la dedans il n’y a pas d’autres portes, patience, confiance, fidélité. 

Au moins j’aurais tenter mais de l’intelligence il n’y a pas d’élévation, augmenter en savoir c’est risquer de sombrer dans l’orgueil, et de faire d’immense effort pour se contempler soi même.

Vraiment si j’avais 10 mystères à élucider avant d’entrer en théologie à la sortie, aujourd’hui, j’en ai 10 000.

dimanche 10 septembre 2023

Consideration


Oui

Vraiment jamais on ne me considérera

Jamais

Mon bien n’est pas pour ici bas

mais là où est mon espérance

Je n’aurai pas de salut si je devais être privé de mon seigneur

Et pour l’avoir tout entier il me dépouille de tout.

Tout ce que j'espère de mon Seigneur c’est tout ce dont je suis privé dans cette vie.

Pas de considération ni de tendresse, pas d’estime ! 

Que de l’égoïsme partout autour de moi, je suis solliciter ou désirer qu’a hauteur de ce que je peux fournir, je recois jamais rien gratuitement ou pour mon bien seul.

Sécheresse et pauvreté dans une vie qui a tout de l’abondance 

et pourtant je n’ai rien et ne suis rien.

Je ne sais même pas de quoi j’ai besoin 

je sais seulement qu j’en manque terriblement, 

l’abime de mon coeur est un gouffre que rien ne peut remplir

Si mon seigneur m’abandonne, ma vie ne sert de rien 

et je me precipite dans cette abime, 

blessure manifeste de ma nature d’homme contre laquelle je n’ai pas de domination, elle est la source de toute ma détresse et je m'épuise a espérer mon salut, moi si misérable, mon souffle ne me sert qu’a me maudire moi même de cette vie infâme qui n’a aucun sens pour moi, sous le regard de Dieu je m’agite, perd patience et ruine ma vie, quel bien je tire de ma vie ?

Quel est cet infirmité qui m’empêche d'être vivant, flamboyant ou héroïque ? Au service de Dieu et de sa Parole ?

Vraiment je n’y comprends rien ?

Je ne suis que pauvreté, je ne connais pas de personne plus lamentable que celle que je suis, ma prière mon cri mes suppliques sont tout ce que j’ai, ce que j’ai est pleurs et amertume et ce que je suis au fond ce n’est qu’hébetitude lâcheté desamparement. Comment le Seigneur peut s'intéresser à un coeur si malheureux et plaintif, mon âme est si ennuyeuse ?

L’aurore est pour moi désarroi et répétition odieuse d’une insulte incompréhensible contre moi même.

Solitude et oubli me regardent me fixent s'accroche à moi, rien d’autre ne s’accroche à moi que le fardeau de ma nature ingrate.




samedi 19 août 2023

Indifférence

 







Pourquoi est-ce que je souffre en secret d'un si grand sentiment d'indifférence ? C'est seulement un sentiment, car objectivement je ne crois pas souffrir d'indifférence. Ceux qui m'aiment expriment au maximum ce qu'ils peuvent. Cependant, cela ne me suffit pas et tend même à créer en moi une frustration telle que tout mon être en est désolé.


Est-ce que je désire trop ? Est-ce que je désire trop ? Est-ce que je veux et n'arrive à rien ? Il n'y a que dans le Seigneur que ma frustration se transforme en joie. Ailleurs, c'est une désolation. À travers cette joie, je désire la partager et je me tourne vers chacun de ceux qui m'aiment, mais cela ne donne rien. Mon âme a soif de Toi, et comme j'aimerais offrir à ceux que j'aime cette boisson rassasiante et vivifiante ; du plus profond de mon âme et par un regard, nous savons que nous sommes unis par le même Dieu, par la même eau vive, et que de l'un à l'autre, tous s'émerveillent pour exalter et louer le Seigneur.


Mais cela n'arrive pas. L'indifférence dont je souffre est de voir celle faite au Seigneur. Je suis si triste de tant d'indifférence envers Celui qui nous célèbre et veut nous honorer pour Sa gloire, qui est le seul bien, le seul chemin d'éternité.


D'un simple signe de croix, je deviens ridicule aux yeux des impies et insipide aux yeux des fidèles. Je me tourne partout, mais personne ne voit, personne ne veut comprendre ni même chercher. Au cœur du monde, ma solitude est totale ; au milieu de plusieurs, je suis seul ; en communauté, je vois plus d'habitudes que de piété. Tous semblent se dérober, ma réalité est aussi fuyante que les rêves. Plus on cherche à s'en souvenir, plus ils s'éloignent.


Si je parle de la gloire de Dieu en famille, je perds leur attention, et quand je vois les louanges de ceux qui croient, ils me font peur, car en toute chose je cherche la substance de Dieu comme un affamé et je ne rencontre personne qui a la même faim.


Je ne fais rien, je n'obtiens rien. J'ai une vie toute ordinaire et dans ma solitude, je rêve d'être un formidable combattant pour la gloire de Dieu et le salut des âmes, dans une France reconquise, libérée des lâchetés des dirigeants et des défaillances des hommes à la foi perdue. Mais ce doit être simplement mon ego et ma soif naturelle de reconnaissance qui fait monter en moi ce désir, le grand désir d'un fils de Roi, prêtre et prophète, un baptisé en somme.


Comment quelqu'un d'aussi faible pourrait-il réaliser une telle conquête, aussi vaste, celle qui obtiendra la libération d'un si grand nombre, si proche d'une condamnation éternelle ?


Les enfants maudissent leurs parents, les anciens sont parqués dans des déchetteries pour satisfaire les besoins de distraction et de plaisir de leurs enfants égoïstes, qui ne supportent pas la déchéance de ceux qui leur ont donné la vie.


Le pouvoir absolu de l'argent a détruit le droit absolu du Roi de protéger et de garantir la sécurité des peuples qui lui sont confiés. Les peuples s'éduquent mutuellement à la prostitution et à la corruption, jusqu'à corrompre leurs propres enfants.


Un jour viendra où le cri de la terre et de ses enfants ébranlera les cieux, et il n'y aura plus de marche arrière. Le bien sera séparé du mal dans l'éclatante puissance du Créateur.


La violence de ce qui s'abattra sur l'humanité ne découlera pas de la colère de Dieu, mais des horreurs que les hommes auront commises. Enfin, chacun, confronté à cette réalité, poussera des cris et des clameurs terrifiants, surtout ceux qui auront vécu et péché avec une grande indifférence envers Dieu, avec obstination et rébellion.


Certains parlent d'un grand monarque, d'un homme caché et choisi, armé d'une foi profonde et rare, animé par l'amour de la France pour une nouvelle France. Il sera doté de talents uniques, de capacités jamais réunies en un seul homme, ce qui lui donnera une grande confiance et une aura pour entraîner le peuple dans un combat pour la gloire et la paix.


Comme j'aimerais œuvrer avec lui pour cette cause, qui est aussi la mienne, même si ma vie et ma force sont ridicules, mon cœur vibre à cette idée. Pourtant, je me sens diminué au gré des événements de la vie, et je ne vois pas de solution à la passivité de mon existence, bien malgré moi.


Mon état ressemble au désert du Néguev, à ce désert chaud, sec et vide. Un endroit que l'on veut oublier, car il n'y a rien, alors que notre cœur recherche la plénitude. Pourtant, je ne fais que errer, seul au milieu de tous, les yeux avides de ce qui est bon et juste. Je ne comprends pas cet abandon, Seigneur. Que veux-tu de moi ? Comment accomplir ta volonté ? Toi, mon trésor dans ma pauvreté.


Rien ne sert de pleurer, toutes mes larmes salées, douces et lentement accumulées, plus amères que l'amertume. Elles inondent mes entrailles et débordent. À quoi me sert-il de m'enfoncer intérieurement, de me remplir avec patience ? Fais sortir de moi mes eaux de souffrance, et que, après l'eau des larmes, vienne le feu de l'Esprit.


Ami de la fidélité et respectueux du droit.

lundi 17 juillet 2023

Père Lukaz Prausa à Ruda Pologne célébration du Samedi 15 Juillet

 

 


Je reviens de Pologne où j’ai assisté à une journée de célébration avec le Pere Lukas Prausa, à Ruda, au lieu d’apparition de la Vierge (quand? Je n’ai pas d’info) à côté de Sieradz et Lòdz.

8:45 chapelet de miséricorde jusque midi en plein soleil avec une température qui ira jusque 33 degres.

12:00 

Voilà qu’il arrive sur le lieu de célébration après 3 heures de prière dans cette chapelle en plein soleil et avec environ une centaine de personnes.

Il se place dans un petit coin, s’agenouille et joints ses mains, avec des gestes lents et doux, il est en retrait s’appuyant sur l’estrade, c’est là que je vois ses mains nues et ces tâches assez grandes, sur chaque main, faisant comme une croute brune, avec des bords ressemblant à des coulures de sang figés.

Un bouleversement en moi me surprend car il est évident que je n’ai pas devant moi un farfelu, un faux mystique ou une idole, mais plutôt un serviteur souffrant qui par moment à l’apparence de quelqu’un comme sonné, sidéré de lui même, de sa charge et de son humilité qui le disqualifierait si il n’avait pas la grâce. De tout le temps où j’ai pu l’observer, son visage était constant, froid, fermé, parfois exprimant une douleur subrepticement, en pinçant ses lèvres ou en fermant un œil et jamais je ne l’ai vu sourire, vraiment 

Donc le Père Lucas Prausa, le bon berger près de l’estrade avec l’autel installé dessus, se déplace lentement, je le fixe pensant trouver une expression ou même croiser son regards les yeux fixés sur son visage mais pas de paillettes pas d’effets spéciaux, je vois que c’est quelqu’un qui porte en lui une forte douleur, et permanente, lorsque quelqu’un est souffrant ou malade il y a comme un masque sur lui qui fait deviner ce qu’il veut cacher, la dignité humaine d’un homme droit favorise toujours le besoin de faire bonne figure quand ça ne va pas mais au milieu des biens portant on le remarque de suite. Le contraste nous interpelle, du moins c’est ce que moi j’ai ressenti vivement, je l’ai fouiller du regards mais c’est moi qui me suis découvert, pas brillant, prétentieux, arrogant et désinvolte, est ce que je croyais venir à une fête ?

Peut être, mais la seul vue spontané du prêtre m’a recaler dans un respect dont je n’était pas habité en venant à  cette célébration, j’ai commencé à avoir un peu honte de ma non chalance, merci, j’étais aveugle par mon désir de sensationnel et j’ai été touché par son authenticité pénitentielle.

Cette douleur ne l’empêche pas de faire ce qu’il a à faire mais elle lui rends tout beaucoup plus pénible, 

je le vois et je le sens, comme tous ceux présents d’ailleurs.

Cela me donne beaucoup de peine, pas de tristesse, mais sa douleur me renvoi à ma propre experience de souffrance accompagné du désarroi de l’impuissance, alors une profonde compassion pour lui s’empare de moi et personne ne peux l’aider car il vit librement et pleinement cette épreuve, 

seul, avec persévérance et confiance pour le bien d’autres personnes  que lui c’est cela un sacrifice.


Tout au long de cette lourde, chaude et écrasante journee j’ai vu un homme endurant qui endurait avec une réelle pudeur, à la consécration il élève et fixe l’hostie pendant 3 mn pareil pour l’élévation du sang du Christ, le temps s’arrête, le vent, les oiseaux, les insectes font entendre leur présence en suspens, dans l’attente d’un AMEN.

Ce fait est en totale contradiction avec les évidences du monde présent 

qui veut tout montrer tout savoir, pour nous convertir à une adoration de nous même, de l’argent, de la force pour dominer, l’orgueil, la vanité, le mensonge, les insultes, l’ hypocrisie par le moyen de l’abrutissement (substitution du consentement) 


Là, chez le père Lucas Prausa, j’ai vu comme un enfant, comme un agneau, un pasteur fidèle qui s’applique et se donne dans une intime souffrance pénitentiel avec Jesus pour le bien du peuple.

Les prières, les chants, la dévotion expriment une présence fidèle de ce que je connais de la foi chrétienne et observer son obéissance est un enseignement en lui même, et je pense que c’est pour cela que j’ai eu compassion de lui car j’ai fait face à mes propres imperfections ou incohérences en contemplant son abnégation et de son indiscutable souffrance quand parfois nos certitudes isolent notre liberté !

Lors de la communion une femme à genou, attendant la sainte pastille, reçois l’ostie et subitement, de sa main gauche, tenant un objet, touche assez brutalement la main droite stigmatisé, du pretre, pour assouvir son désir de créer une relique ou obtenir une bénédiction particulière par ce moyen.

Or, a t elle a peine touché le stigmate brun du Pere, qu’il retire brièvement sa main aussi vite que si elle avait été passé au feu, avec un petit gémissement de douleurs (haï) et une grimace malheureuse.

J’ai vu alors que les stigmates semblaient coagulés sur leur contour et plus on se rapproche du centre du stigmate plus il s’éclaircit passant de brun à rouge carmin, rouge foncé, rouge, rose foncé, rose, rose pâle et blanc comme la peau sous une ampoule de pied quand on enlève la membrane superficiel. et transparente.

C’est ce que j’ai vu, pourtant a d’autre moment en les regardants à nouveau l’aspect avait apparement changé, étant brun en totalité surtout à l’extérieur d’une certaine épaisseur d’environ 3 à 5 mm




La messe dure 3h autant dire une éternité pour le paroissien moyen qui a des messes de 30 mn en semaine et d’un peu plus d’heure le dimanche.





Elle peut se découper ainsi, chants d’entrée, lecture psaume évangile puis viens l’anamnèse, la consécration des hosties, moment où le pain deviens corps et présence réel du Christ.

A ce moment là on voit le père, avec des gestes remplis de respect et d’une grande lenteur, élevé l’hostie la fixer profondément avec un visage très neutre laissant apparaitre une évidente souffrance qui agis en lui, 

on dirait qu’il est a genoux sur des bris de verres, les genoux écorché et douloureux, mais il faut tenir, ce qui nous rappelle que ceux qui seront sauvé auront tenu jusqu’au bout.

Mais il n’exprime rien, seulement la dévotion, et de le voir ainsi on est aimanté, on veut avoir cette même dévotion, on est attiré à comprendre que l’attitude du Père Lukas est la bonne attitude :

celle qui plait à jésus.

Chaque élévation dure 3mn chacune pour le pain et pour le vin.





Ensuite, après le notre père et la paix du christ, il descends de l’estrade, devant environ 200 personnes mi ombre mi cagnard, et je comprends rapidement qu’il est seul a donner la communion.

Le christ lui aurait dit qu’il voulait que l’on donne la communion à genou et dans la bouche de la part exclusive des Prêtre, ou consacrés (à vérifier)

Donc le voilà donnant le corps du Christ en partage, un par un , personne après personne, 

vie après vie, certain après la réception surtout des femmes sont bouleversées, certainement qu’elles reçoivent le Christ dans un corps brisé et un esprit abattu.

Ces manifestations sont bouleversantes car il y a autan de pudeur que de surnaturel.

Il est descendu côté droit du podium avec les hosties, dans un très grand calice, c’est ainsi que l’assemblé qui connait déjà les règles et coutumes du Pere Lukas, les personnes commencent à se placer le long de l’allée centrale faisant comme un haie d’honneur.

De part et d’autre de l’allée centrale créant une ligne continue avec derrière une 2eme et une troisième ligne parfois, et donc le pretre remonte l’allée sur le cote gauche, donnant à ceux de la 1ère ligne le corps du Christ 

ayant reçu la sainte hostie ils se retirent et laisse leur place a ceux de la 2eme ligne, qui attendront que le pere ai fait tout le tour pour communier. 

Pour beaucoup cette attente se fait à genou. 

Moi évidemment je n’avais ni appris ni compris, je ne savais rien hormis que je devais communier à genou et dans la bouche. 





Ce que je fais déjà en paroisse depuis 5 messes seulement.

Donc je quitte ma place, je regardes, il y a déjà un paquet de monde devant l’estrade où j’étais assis, alors j’essai d’aller a l’opposé, au pied de la croix du Christ,  tout en haut du parcours, quasiment à l’entrée du lieu où se regroupaient les retardataires, il faut se souvenir, que je suis trempé, ca fait 5h que je suis sous un soleil de 33deg et que je me sens au bout de mes forces et animé par la joie de communier, c’est alors que je réalise, « tu te plains déjà, tu n’as pas vu le père ce qu’il supporte en silence pour le service de jésus et des fidèles, il subit la même chaleur que toi, il est au service de toute cette organisation pastorale, il a son lourd vêtement de prêtre et on lui essuie le front chaque minute et en plus il porte les souffrances imposées par les stigmates ! », oui vraiment je me suis senti ingrat et prétentieux, alors je prie en moi pour communier.

J’arrive en haut, enfin je me faufile et je suis en deuxième ligne, il arrive, je sent ça grande ombre blanche s’approcher, entouré des servants d’autel, il donne a droite, il donne a gauche, puis continue a gauche, m’éclipsant solennellement,  il s’en va, j’ai la tête tourner et je ne vois plus que son dos, il est passé et s'en va.

Bon ben

J’ai pas communié, 

je me dit c pas grave c rien , mais en vrai je suis un tantinet vexé jusqu’a ce que je comprenne qu’il ne donne qu’au premier rang, donc ce n’est pas à cause de moi mais de mon ignorance car c’est leur tradition.

Je m’étais dit : te poses pas de questions fait tout comme tes voisins , 

tout pareil !

Donc je me réarme, je trouve a nouveau une place, qui me parait être un premier rang bis (de mon invention), et bien rebelotte, à nouveau les hosties passent devant moi sans même une hésitation, et je perçois à nouveau chez ce prêtre, ce pasteur, ce berger, avec quel délicatesse, répétée et fidèle il délivre le corps du christ vers chacun de nous pour nous apporter le salut du christ dans une main compatissante et tendre parceque etranglé de douleur tandis que l’on voit qu’une grande blessure est en lui et sur lui, c’est beaucoup de respect dans un tel moment. 

Mais je n’ai toujours pas communier.

Je dis « Seigneur tu es trop fort tu veux que je te désir plus encore pour pouvoir demeurer en moi », alors je retourne au pied de la croix tout en haut de l’assistance et là évidement je trouve une place facilement puisque beaucoup ont déjà communié, il me fallait attendre mon tour, il est venu seulement quand j’ai fait taire ma volonté on peut même dire égoïsme, 

si bien que voici, j’entends les mots prononcés avec répétition à 2 mètres pour chaque communiant : « Corpus Christos » et le pain de vie est venu nourrir mon coeur dans une nuit caniculaire où toutes les difficultés ou impatience ont tourné court car j’ai vu un serviteur souffrant, à ma façon aussi j’ai peiné 

et j’ai reçu la vie, je l’ai senti s’approcher précédé par un léger souffle rafraîchissant, tel l’ombre blanche, avec lenteur et douceur.

Tandis qu’on lui essuyait son front envahi de grosses gouttes, par son dévouement il s’oubliait lui même ; qui suis je pour me plaindre quand des hommes et des femmes subissent des tourments des blessures qui paradoxalement attirent le salut sur d’autres âmes inconnus et ainsi adoucissent la colère de notre Dieu blessé par l’ininterruption des outrages de ces enfants ? 

Je suis venu voir un Prêtre et j’ai vu la vertu

Je voulais voir ses stigmates et mon coeur fut saisi de douleur

Je n’ai pas pu l’approcher mais je suis rentré en France avec un peu de lui 

Je pense qu’il a besoin de nos prières car l’ambition de Jésus sur lui 

semble si lourde qu’il est indispensable qu’il tienne bon.

La Trinité

La Trinité C’est un carrefour bouillonnant, dans un sens, les voitures, dans un autre, les passants. Les gens se croisent et se mélangent, ...